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 Nishibi Iroh

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Rang : Jônin

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MessageSujet: Nishibi Iroh   Mer 10 Juil - 19:27

[Hors Role Play]


o Prénom : Valentin
o Âge* : 20 ans
o Ville : Poney land o/
o Comment avez-vous connu le forum* : Ancien membre de RoS, j'ai suivi la sortie de ce nouveau NU avec impatience, merci à Odin pour ses pistons Wink
o Comment jugez-vous votre niveau RP* : Hmm correct ? J'vous laisse lire


[Role Play]


o Nom : Nishibi
o Prénom : Iroh
o Surnom : Aucun pour le moment
o Âge* : 26 ans
o Villages souhaités : Kumo majoritairement. Sinon Ame
o Grade maximum souhaité : Je sais pas, le max ? ^^
o Capacité spéciale : Hikariton

o Description du personnage :


    Iroh ? Un homme terne. Discret dans son comportement, et dans son ressenti, le bonhomme semble froid et distant ce qu’il s’efforce en réalité de montrer de sa personne. Renfermé depuis sa plus tendre enfance, il n’a jamais eu pour habitude de montrer réellement ses sentiments et a réussit à vivre avec à merveille. Rêveur et secret alors qu’il était enfant, la mort de sa mère l’incita à détacher d’avantage du reste. Ayant expérimenté la perte d’un être cher il sait bien ce que cela représente de s’attacher à quelqu’un. Peu désireux de réitérer l’expérience, il se qualifierait probablement lui-même de solitaire si on lui posait la question.

    Car oser n’est probablement pas donné à tout le monde. Non pas que son aura soit particulièrement poussée, mais son apparence, son détachement, et son sérieux perpétuel ont probablement intimidé plus d’un Genin. Elancé, la tignasse d’un noir profond et le regard scrutateur, il n’est pas rare qu’on fasse comme s’il n’existait pas de peur de l’énerver alors qu’au contraire il n’aurait pas comme idée première d’attaquer quelqu’un sans raison. Plutôt modeste dans ses capacités malgré son expérience du monde shinobi, il n’aime pas vanter ses mérites et n’est jamais en reste pour ne pas sous-estimer par abus de confiance un adversaire.

    Bon combattant, il est à l’image de ses techniques shinobis. Tranchant, discret, tout en souplesse. Peut-être maniéré d’après certain, il n’est pas rare qu’on le qualifie d’hautain, de dédaigneux alors que son mépris il ne l’affiche qu’à de rares personnes. Désintérêt, impassivité, les raisons de son visage de marbre sont multiples. Appelé cynique, il n’est pas tant pessimiste, et malgré ce que l’on pourrait penser, a un vif sens de l’honneur et du respect. Dévoué quand il le faut, il n’aime pas cependant afficher clairement son attachement que ce soit pour son village ou pour le gamin qu’il a recueilli une dizaine d’années plus tôt. Intérieurement adouci et plus ouvert d’esprit probablement grâce à ce Akio au fil des années, il faut sûrement l’avoir connu depuis un certain temps pour arriver à discerner le changement opéré, car il n’en demeure pas moins qu’il n’apprécie que très peu de se faire marcher sur les pieds.



o Histoire :


    C’était il y a maintenant 26 ans. 26 ans qu’il était né. Sa mère habitait alors un petit village de fermiers d'Ame no Kuni qui tentaient tant bien que mal de mettre à profit le sol si boueux de la région. Elle savait que les combats faisaient rage partout dans le monde shinobi, mais ce n’était pas pour autant une raison suffisante pour déserter la maison dans laquelle elle-même avait grandi. Non, et puis quand bien même où aurait-elle pu s’enfuir ? Elle avait bien un cousin qui vivait à la Capitale, mais avec sa femme et ses deux autres enfants, il était presque sûr qu’il ne pourrait que décliner toute demande d’aide. Les ressources en tant de guerre se faisaient rares. Et si ce n’était pas particulièrement les combats qui tuaient les gens des grandes villes, la famine elle était bel et bien présente. Seuls quelques rares privilégiés étaient sans doute à l’abri du besoin malgré ces temps difficiles… Privilégiés qui n’étaient donc pas de la même classe sociale qu’elle…

    Konoha, Suna, Iwa. Tant de grandes puissances à proximité, faisant peser leur ombre sur le pays de la foudre. Un combat sans merci entre tous ces shinobis, et où eux simples civils en subissaient les conséquences. Qu’y avait-il de plus important que la paix, et le fait de vivre en harmonie ? A quoi bon risquer la vie d’innocents tels que les siens pour une petite parcelle de terre supplémentaire ? Elle vivait dans la peur, comme bon nombre d’habitants du village, et probablement comme bon nombre d’habitants de villages alentours. Et elle avait raison. Car ce qui devait arriver arriva. Une vulgaire escarmouche. Il avait fallu tout au plus de quatre ninjas pour détruire des années de labeur. Bon nombre étaient morts sur le coup, d’autres réussirent à s’enfuir. Ce ne fut malheureusement pas son cas. Violentée comme si elle eut s’agit d’un vulgaire trophée de guerre, c’est honteuse et en disgrâce, mais tout de même en vie, qu’elle arriva à gagner la Capitale. C’est suppliante qu’elle demanda le gîte à son cousin, lui promettant de rembourser sa dette à la sueur de son front. Cependant ce qu’elle n’avait pas prévu c’était qu’en plus d’imposer à son cousin une bouche à mourir, elle lui en imposerait une deuxième. Son ventre s’arrondissant au fil des mois, elle ne put cacher cette vérité bien longtemps. Faisant croire à un amour de jeunesse mort durant l’attaque, elle se doutait qu’elle ne dupait personne à la manière dont elle appréhendait sa grossesse et l’enfant qu’elle attendait. Lorsqu’enfin il vit le jour, elle ne put néanmoins s’empêcher d’aimer profondément ce petit être. Il était son fils à elle aussi malgré tout.

    * * *

    Plusieurs années passèrent. « A ce soir. ». Agé de sept ans, les cheveux d’un noir profond qui ne s’accordaient en rien aux siens qui tendaient vers le blond, son fils enfilait son anorak bon marché. Il était froid, n’aimait pas afficher ses sentiments et ce depuis qu’il était né, cependant elle savait au fond d’elle-même, qu’il tenait à elle, et au reste de sa famille car cela faisait maintenant plusieurs mois qu’il accompagnait son cousin à l'usine, où, malgré ses maigres ressources physiques dues à son âge, il réussissait à grignoter quelques pièces à effectuer de petits travaux comme messager, balayeur ou autre. Toussant à s’époumoner alors qu’elle lui avait souri pleine de fierté jusqu’à ce qu’il claque la porte derrière lui, elle regarda le mouchoir ensanglanté qu’elle avait utilisé pour se couvrir la bouche. Faible. Elle était faible. Elle avait promis de ne pas être un fardeau mais la maladie commençait à faire des siennes, et les médicaments avait un coût non négligeable, sans même l’assurance qu’ils marcheraient. Voulant paraître confiante quant à son rétablissement elle avait refusé tout sacrifice de la part de son cousin pour qu’il lui assure un soutien médical. Elle irait mieux. Elle le savait. Elle ne pouvait pas se permettre de faire endurer ça à sa famille, à ses proches. Son propre fils était mis à contribution pour maintenir le tout à flot. Comment pourrait-elle se regarder en face si à cause d’elle tout le monde en pâtissait. Eux aussi avaient des enfants, des bouches à nourrir, et ne pouvaient se permettre de les amaigrir d’avantage. La pneumonie l’emporta au plus rude de l’hiver, s’accordant un dernier sourire à son fils, qui, en pleurs, regardait sa mère s’éteindre.

    * * *

    « Hé l’bâtard, on a du boulot aujourd’hui, ramènes-toi. ». Ses traits se durcissant, le gamin d’une douzaine d’années alors arrêté devant l’échoppe d’un forgeron qui venait de ranimer le feu de sa forge en crachant un trait de feu depuis sa bouche, reparti derrière son ‘‘oncle’’. L'usine. Encore et toujours. Il avait grandi depuis. Les tâches qu’on lui confiait étaient de plus en plus ardues. Et même si au début il avait pris plaisir à montrer sa force et son assurance face aux tâches qu’on lui imposait, depuis que sa mère l’avait quitté, s’afficher comme engagé dans son travail dégradant était de plus en plus difficile. Se refermant sur lui-même d’avantage qu’il ne l’était déjà, il rattrapa l’homme bourru qui l’avait accueilli lui et sa génitrice. Depuis la mort de cette dernière, il n’hésitait pas à être abrupt avec lui. Récemment le terme bâtard était sorti tout seul alors qu’il le rabaissait une fois encore car il avait la tête ailleurs et n’était pas suffisamment concentré dans son travail. Que son propre ‘‘oncle’’ ne l’apprécie pas, il s’y était fait. Après tout, il n’était pas le plus amical et le plus boute en train des enfants. Et même s’il essayait de se montrer utile, c’était trop peu. Mais savoir qu’une part de cette animosité provenait de … Sa mère n’avait jamais évoqué son père. Et il n’avait jamais posé de question à ce sujet. Mais jamais il n’aurait cru alors qu’elle le regardait de ses yeux aimants qu’il avait été créé de cette manière, dans la violence. Ne sachant s’il pouvait vraiment se haïr lui-même, il avait choisi d’haïr ce père inconnu. Une flamme vacillante brulant en lui sous ses airs disciplinés. « Je veux apprendre le ninjutsu. ». Il avait lâché ça telle une bombe. Et l’homme bourru avait été la seule figure paternelle qu’il avait jamais eu. C’était donc normal pour l’enfant qu’il était de l’informer lui de ses desseins. Qui d’autre sinon ? Cependant jamais il ne se serait attendu à la réaction qui ensuivit son constat. Ayant droit à la gifle la plus magistrale qu’il eut jamais connu, il fut projeté au sol, surpris. Le cousin de sa mère énervé commença à l’apostropher, enchaînant question sur question, ne lui laissant aucune chance de répondre. Est-ce qu’il avait pensé à lui, à sa femme, à ses enfants ? Etait-il vraiment égoïste ? Pour qui se prenait-il à vouloir désobéir à ses ordres ? Sa vie lui appartenait selon ses dires. Il disait avoir eu sa mère et lui-même comme poids depuis des années, et qu’il était temps de régler ses dettes, à être reconnaissant, à commencer par avoir un travail honnête, un travail où il ne risquait pas de trouver la mort à peine un pied posé en dehors du territoire contrôlé par les forces d'Ame. Pas rentable. Fou. Inconscient. Ingrat. Tant d’adjectifs pour qualifier un petit garçon rêveur. Quel bien y avait-il à travailler à vie dans sa bien-aimée usine ? Quel mal y avait-il à aspirer à être ninja ? Son ‘‘oncle’’ ne vivait-il pas à l’abri grâce aux ninjas qui défendaient les murs ? Mais celui-ci avait un argument imparable. C’était les shinobis qui avaient lancé la guerre, c’était les shinobis qui étaient responsables de toute cette misère. Oui. Il avait raison. « C’est aussi eux qui peuvent tout régler. ». Arrogant malgré lui alors qu’il s’était relevé, il esquiva de justesse une autre baffe, recula, et, percevant une lueur de folie dans les yeux du bonhomme, recula d’avantage. Il l’avait énervé. Plus que de raison. Un bâtard ne devait pas avoir le droit de lui répondre… S’enfuyant, poursuivi par un homme qui lui intimait l’ordre de revenir, le garçonnet disparut dans les rues tortueuses de la Capitale, résigné qu’il était à retourner voir le forgeron. Si lui ne pouvait pas l’instruire, il connaîtrait forcément un endroit où il pourrait rejoindre les rangs des combattants du village. On était en guerre… Nul doute qu’ils devaient avoir besoin de soldats, ne serait-ce pour le ravitaillement. La vie de simple travailleur de bois ne lui convenait pas. Il ne voulait pas être aussi faible que sa mère et les autres habitants de son village avaient été. Il trouverait un moyen de rectifier le tir. Il le pouvait. Ou du moins il avait les gênes adéquates.

    * * *

    Dépêché en pleine nuit, il avançait silencieusement, impassible, calquant son rythme sur celui de sa partenaire. Peut-être aurait-il pu faire du zèle, accélérer la cadence, la fatiguer. Il s’en sentait capable. Et elle l’aurait bien cherché. Ils avaient poursuivi leur formation ensemble d’apprentis shinobis. Tous deux dans la même tranche d’âge, ils auraient pu s’entendre, mais c’était sans compter le caractère hyperactif et pesant de l’adolescente. Agé de  seize ans maintenant, son comportement arrogant et ses piques incessantes se heurtaient incessamment à un mur de froideur et de mépris qu’il s’efforçait de forger entre eux. Pauvre fille. Cependant il fallait admettre qu’elle avait un certain talent dans les arts shinobis et qu’elle n’était pas spécialement moche à regarder. Mais il était clair pour le jeune ninja qu’il était qu’une mort rapide était préférable à un tel aveu de sa part. Chien et chat habituellement, ils étaient ce soir tous les deux silencieux et concentrés. Des espions, des éclaireurs ? A quelle catégorie appartiendraient leurs adversaires ? Deux shinobis avaient été repéré à l’intérieur des terres. Il commençait à pleuvoir, la Lune cachée par les innombrables nuages. « Par là !». Suivant l’insupportable kunoichi, ils arrivèrent à l’orée d’un village. Distinguant deux silhouettes qui venaient de sauter du toit d’un des bâtiments, le shinobi s’élança, à l’affût du moindre piège. Le travail d’équipe n’était pas spécialement son fort et c’est tout seul et armé d’un kunai sur lequel il avait apposé un parchemin explosif qu’il parcourut le plus discrètement possible les rues du village. La discrétion. Son point fort. Captant sur sa droite une sorte de crissement, il bifurqua brusquement, lançant son kunai au milieu des deux silhouettes qui avançaient rapidement. Le tout soufflé par l’explosion, il fut surpris de les voir toutes deux se relever. Il avait manifestement mal jugé la distance entre eux à cause de la faible luminosité. Aspirant le plus d’air possible, il recracha sur les deux silhouettes vacillantes une grande lame de vent destinée à les couper net dans leur élan. Non. A les couper net tout court. Le silence s’ensuivit. S’approchant d’eux il constata la mort des deux shinobis. A deux détails près. Les deux étaient des civils d’après leurs tenues, et ils n’étaient pas deux mais trois. Que… Les villages à la frontière n’avaient-ils pas censés être évacués ? S’emparant de l’enfant qui commençait à gémir il força la porte d’une maison mitoyenne. « Reste là. Caches-toi jusqu’à ce que je vienne te chercher. ». Il ne savait réellement pourquoi il lui avait promis une telle chose. Peut-être les remords. Ils étaient en guerre. Les incidents de ce type étaient fréquents. Les civils auraient déjà dû avoir quitté leurs habitations. Surtout  lorsqu’elles étaient à ce point menacées. Refermant la porte derrière lui, il se retrouva nez à nez avec sa partenaire qu’il avait cru bon d’abandonner. Debout sur le toit en face de la maison repeinte du sang des deux cadavres elle semblait admirait la vue. Suffisante qu’elle était. « Des civils… ». Il ne manqua certes pas son reniflement méprisant. Mais la mission passait en priorité. Repartant à ses côtés, ils poursuivirent les deux spectres, le combat débutant alors.

    * * *

    « Donnes-moi ton bras ». En plus d’un belle ecchymose, la blessure n’était pas belle à voir. Pas dramatique, mais il n’avait jamais été un médecin dans l’âme. S’emparant d’un bandage de secours qu’il gardait sur lui, il commença à panser la plaie après l’avoir nettoyée. On était à peine le matin. La poursuite et l’affrontement avaient duré toute la nuit. Deux Konohajins d’après leurs bandeaux. « Tu as de la famille ailleurs ? ». Il ignorait pourquoi il était revenu. Ce n’était pourtant pas son genre… Quelle plaie. Pourquoi ses parents s’étaient enfuis au lieu de rester terrés chez eux ? Décidemment le bon sens commun n’était plus ce qu’il était. Regardant le mouvement de tête de gauche à droite qu’effectuait le mioche, Iroh souffla. Méditant un moment il souffla finalement. Il avait pris sa décision. Il l’amènerait à Ame. C’était la moindre des choses après tout. « Prépares-toi à y aller, nous partons pour Ame. ». Nous … Toujours aussi direct et distant, il se redressa, se servit impunément dans les réserves qui restaient encore ici et  se tourna vers le gamin. S’ils devaient partir c’était maintenant. « Et... Et mes parents ? »… Ses parents. Il les avait tué. Devait-il le lui dire ? Cela figurerait-il sur son dossier ? Ayumi irait-elle le répéter à tort et à travers ? Si ça finissait par se savoir à quoi bon ne pas le lui dire ? « Vengés. Deux Konohajins. Nous n’avons pas le temps de les enterrer, d’autres pourraient trainer dans les environs. ». Et il avait suffisamment entamé sa réserve de chakra pour ne pas s’en soucier. S’il ne voulait pas avoir deux autres morts sur sa conscience –à savoir la sienne et celle du petit-, mieux valait partir dans l’immédiat. Comme les Konohajins avaient bons dos une fois morts…

    * * *

    Arrivés au village, il essaya tant bien que mal de se détacher du crampon collé à ses basques. Le trajet n’avait pas été de tout repos avec ce gamin mais au moins il avait finit par comprendre qu’il n’était pas là pour répondre à ses incessantes questions. Hmmm… Qu’allait-il faire de lui. Réussissant à dégager sa chambre à l’aide de ses deux mains alors qu’ils étaient encore aux portes, il eut la désagréable surprise d’être témoin de  l’élan d’affection du gamin alors qu’il se pendait maintenant à sa main. Il détestait les gosses. « Bon le temps de te trouver un nouveau chez toi, tu peux venir chez moi… ». Si seulement il avait su plus tôt le boulet qu’il s’enchainait lui-même autour de sa cheville…

    * * *

    Il n’avait jamais quitté son appartement. Dix années étaient passés. On aurait pu croire que ces années passées à faire le baby-sitter l’avaient adouci, cependant il était loin de s’afficher comme tel. Lui était néanmoins devenu un shinobi plus … accompli alors qu’il s’illustrait sur le champ de bataille, le plus jeune, quand à lui, commençait à peine dans cette voie.« Non l’autre. ». Donnant quelques piécettes au marchand, l'Amejin quitta la boutique. Son cadeau emballé sommairement. Offrir des cadeaux aux autres n’était vraiment pas sa tasse de thé. Cependant aujourd’hui allait bientôt faire 10 ans exactement qu’il avait pris ce gamin sous son aile. Et ce dernier n’avait pas manqué de le lui dire tout sourire. Comme à son habitude il avait continué à boire son thé comme si de rien n’était. Et comme d’habitude il avait esquissé un micro-sourire alors que le gamin qui grandissait à vue d’œil sortait, comme pressé pour aller il-ne-savait-où. Bah… 10 ans… Le genre de chose qui se souhaitait. Rentré, il déballa le wakizashi et le posa sur le lit de son protégé. Vivement qu’il parte et vole de ses propres ailes. C’était qu’il commençait à prendre de plus en plus de place…

    * * *

    L’attaque de Konoha. Une attaque dont il se souviendrait toute sa vie… Accompagnant l’actuel Amekage Hanzo à la Salamandre pour ce qui serait son ultime raid sur le Village Caché de la Feuille pour profiter d’une de ses faiblesses de plus en plus récurrentes ces derniers temps, le Nibishi formait l’arrière du peloton, regardant à moitié le manège qui se jouait entre son Kage et un jeune que l’Amekage avait d’après les dires pris sous son aile. Décidemment… A croire que c’était une tendance au village. Des Kirijins étaient également là. Ces alliés s’étaient vus devenir de plus en plus omniprésents dans chacune de leurs actions. Un bien ou un mal ? En tout cas ils les avaient aidé plusieurs années auparavant à annexer Iwa, cependant il ne fallait pas oublier qu’eux-mêmes leur avaient rendu la pareille. Un prêté pour un rendu comme on disait. Le combat était quasiment gagné d’avance. Les pertes infligées aux feuillus étaient plus importantes que celles qu’eux-mêmes Amejins avaient subi. La pluie avait étouffé les flammes. Mais tout s’était trop bien déroulé… Trop de facilité… C’est leur trop plein d’assurance au retour de leur victoire qui permis aux élites de Konoha de renverser la tendance. Rapides, ils ne firent qu’une bouchée de bons nombres de ninjas surpris. En réchappant de justesse, il eut le déplaisir en rentrant à la Capitale d’apprendre que son chef n’avait pas eu la même chance. 

    Il avait certes dû s’enfuir mais les Konohajins le paieraient cher. Ame avait beau être un petit pays, il pesait à présent lourd dans la balance. Les meurtres répétés de la population ne resteraient pas impunis. Surpris de voir le Mizukage lui-même annoncer à tous la mort du Shodaime Amekage, Iroh, sceptique au possible sur l’éloge sur le jeunot jusqu’alors inconnu au bataillon, osa se permettre de  demander si l’attaque des ANBUs n’avait pas été planifiée. Non … C’était trop gros. Et pourtant. Dans les jours qui suivirent ce fut ce Kagerou qui fut nommé comme successeur, et bien qu’ayant prouvé sa valeur lors du dernier combat, il restait  néanmoins une énigme aux yeux si froids du manipulateur de la lumière. Manipulé secrètement par le Mizukage ? Il n’avait pas soutenu la candidature d’un candidat si jeune pour rien… Tout cela allait devoir être suivi de près. De très près.




o Avez-vous des remarques ou des informations complémentaires à nous faire part ?

Woo pressé d'pouvoir rp \o/


Dernière édition par Shikishi Iroh le Mer 10 Juil - 22:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nishibi Iroh   Mer 10 Juil - 19:42

Hm.

Le personnage de Konan étant disponible, je ne vais pas pouvoir t'accepter tel quel.

Tu as tout ton temps pour changer ta capacité spéciale (tu peux aussi faire le choix de ne pas en avoir dès le début) et tes descriptions au besoin, préviens nous une fois fait.

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MessageSujet: Re: Nishibi Iroh   Jeu 11 Juil - 16:44

Validé Jônin rang S de Ame.

Pense à faire ton parchemin pour pouvoir rp par la suite. Si tu as des questions, pose les sur mumble ou dans le bureau.

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Nishibi Iroh

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