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 Minami Makie [finite incantatem]

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Rang : Genin

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MessageSujet: Minami Makie [finite incantatem]   Mer 10 Juil - 22:31

[Hors Role Play]

o Prénom : Geneviève

o Âge* : 19 ans

o Ville : Sherbrooke, Québec, Canada, Terre ? C'est assez précis ? Sinon j'ai vécu cette année environ trois mois dans les Vosges (88) chez mon copain et je suis resté trois jours à Paris ?

o Comment avez-vous connu le forum* : Facebook et une ancienne membre de NU

o Comment jugez-vous votre niveau RP* : Assez bien, donc je mettrais en moyenne 15/20, car rien est parfait et il y a toujours place à l'amélioration. Aussi que le français canadien et lui européen sont différents. Donc surtout dans les tournure de phrase et expression, cela peut jouer sur la qualité du rp et je ne crois pas être la seule toucher.


[Role Play]


o Nom :Minami

o Prénom : Makie

o Surnom : Aucun connue

o Âge* : Cela va dépendre du grade qu'on m'offre, donc soit 16 ans ou soit 18 ans.

o Villages souhaités (2 choix obligatoires, dans l'ordre de préférence)* : En premier Suna, sinon n'importe lequel je suis partante pour l'aventure.

o Grade maximum souhaité*[/i] : À votre choix

o Capacité spéciale(représente votre capacité propre, par exemple, le Sharingan des Uchiwa, une affinité combinée ou un pouvoir original. Vous n'êtes pas obligé d'en avoir une dès le départ) : J'aimerais bien aller dans le Ninjutsu médical, donc technique de guérison pour coupure et poisson, scalpel de chakra et autre de base. Rien encore sur les techniques interdite, mais cela on verra pour plus tard et le grade que je vais avoir surtout.

o Description du personnage (15 lignes minimum)* :

Si vous la croisez dans la rue, vous la retrouvez surement avec un livre à la main ou bien son épée attacher à son dos. Cette jeune femme n'a beau avoir ses vingt printemps, mais elle dégage déjà une très grande maturité. Elle ne doit pas plus faire qu'un mètre soixante. Comparer à ses frères et soeurs d'armes, elle fait plus petite que la moyenne. Un corps commun pour quelqu'un de son âge. L'apparition de hanche se formant doucement et le visage prenant de l'expérience. Sa peau est assez pâle, malgré les nombreuses heures au soleil. On la remarque surtout à cause de sa belle chevelure rose, le plus souvent attacher sur le coter avec quelque breloque. Elle a des yeux bleus-gris, qu'on pourrait presque confondre à des cristaux brillant au soleil. Si vous la croisez avec un livre à la main, elle doit surement porter une tenue plus civile. Un débardeur blanc, avec une blouse ouverte de la même couleur. Lui donnant ce petit coter sérieux et médical à la fois. Une jupe rouge de collégienne et ses bas juste qu'aux genoux. De très bonne chaussure de marche, pour le meilleur des conforts malgré les chemins cahoteux. C'est à ce moment que vous pouvez apercevoir un bandage sur son bras gauche, cachant une marque faite d'encre et de fer. Par contre, si vous l'avez croisé avec une épée sur le dos, ce n'est pas le même genre de vêtement qu'elle portait. Vous la virez plus avec une tunique de couleur beige, avec un capuchon pour se protéger des intempéries. La tunique à quelques détails pêche aux niveaux des manches et sur le bas. Avec un boléro vert armé, lacée comme un corset sur-le devant et sur les petites manches. Un pantalon noir, assez moulant, mais rien de vulgaire. Sur ce pantalon on retrouve des bas de la même couleur que la tunique avec les mêmes motifs pêches. Des protèges genoux dans les couleurs argenté et des soulier, plutôt des bottines, de la même couleur avec la même résistance.

C'est une jeune femme pour les autres, reste assez souriante malgré tout ce qui ne va pas. C'est une shinobi plus défensive qu'offensive. Restant plus tôt à l'arrière pour s'occuper des blesser. Mais si elle doit croiser le fer, elle le fera avec la sagesse qu'elle soigne les gens. Son apprentissage, autodidacte, du domaine médical c'est fait à partir de livre et de parchemin. Et surtout de pratique. Mais surtout en regardant les autres faire. Donc c'est normal que vous la voyiez quelques fois rôder autour de l'hôpital. C'est une personne très calme de nature, donc très rare de la voir en colère. Elle pense avant d'agir, pour ne pas se mettre les pieds dans les plats. Elle écoute les ordres de ses supérieurs, malgré que des fois elle souhaiterait plus faire à sa tête. Quand même assez solitaire, mais ne le regrette pas. Car les gens qu'elle porte dans son cœur, son rare, mais ce n'est pas la quantité, mais la qualité qui compte. Malgré son sourire, ses nuits sont quand même remplit de cauchemar. Sa faiblesse c'est sa sensibilité quand elle ne peut rien faire. Ce sentiment de lâcheté est pour elle la pire chose sur terre. Mais la seule manière de la connaitre vraiment, c'est d'aller la rencontrer et de l'apprendre à la connaitre par soi-même. Donc n'ayez pas peur, elle ne mord pas.

o Histoire (25 lignes minimum)* :

C'est peut-être les derniers mots que je vais écrire. Et j'aurais au moins aimé raconter ma vie au moins une fois à quelqu'un. Ma vie à commencer, avec le tic-tac d'une horloge biologique.

Ma mère une femme que vous croisez surement tous les jours, que vous lui dites bonjours, vous savez surement qui elle est ? Vous ne le savez pas ? Ah... Ma mère se prénomme Hoshi. Une étoile tombée du ciel. Elle est propriétaire du magasin général au bas de la rue. Vous voyiez c'est qui maintenant. Je me disais bien que vous la connaissiez. C'est elle a qui vous achetez vos objets de tous les jours, Journal, sucrerie, farine et riz. Et bien ma mère c'est mon héroïne, elle peut faire mille et une chose en même temps. Bon je vois... vous vous intéressez à la partie de ma « conception » et bien... c'est très simple vous en saurez rien. Quoi ? Ma mère a bien eu le droit à ses moments intimes. Mais je peux vous dire avec qui par contre. Mon père est décédé pendant la guerre. Il était un de ses hommes que quand on croise dans la rue on laisse indifférent aux autres, un shinobi parmi tant d'autre. Je ne sais même pas son prénom et ni son nom. Je n'ai jamais osé le demander à ma Mama. J'en ai pas honte, c'est juste que j'ai réussi à vivre sans lui donc pourquoi à l'aube de mes 18 ans je lui demanderais ? Pour honorer sa mort ? C'est bien ce que je me disais ça ne servirait à rien. Ma mère a rencontré mon père juste après la fermeture du magasin. Comme on était en état de crise, plusieurs shinobis patrouillaient la ville en cas de menace d'attaque. Mon père passait souvent lors de sa ronde devant le restant de commerce à ma mère. Elle était encore effective malgré le sang qui coulait. Ma mère me disait que les hommes qui nous protégeaient et ceux qui protégeais avait toujours le besoin de manger, de boire et de se divertir. Les réserves de nourriture s'écoulaient assez vite. Les rations de guerre étaient en règles, donc ça se résumait a du pain ou du riz tous les jours. Les légumes et les fruits frais étaient des denrées très rare et dispendieuse que seulement le Kage ou les grands nobles pouvaient s'offrir. Comme je le disais un soir d'automne mon père était resté auprès de ma mère pour lui offrir son aide pour le temps qu'elle termine son inventaire. À tous les jours, on lui volait soit un sac de riz ou des denrées non périssables. Elle savait que ce n'était pas pour mal faire. Souvent c'était de simples enfants qui volaient un bout de pain pour pouvoir se nourrir. Ma mère avait accepté, elle se sentait en sécurité avec un homme de sa carrure. Mais le destin joue souvent des tours. Pendant que ma mère passait le balai, elle trébucha pour amortir sa chute dans ses bras. On imagine bien la suite, leur regard se croisa, les joues rouges, les excuses pathétiques. Bref, l'amour quoi ? Elle tomba sur son charme et une nuit folle de romance commença. Voilà comment j'ai été conçue. Une toute petite erreur de protection et je suis née neuf mois après.

Mon père était décédé entre temps. Ce qui n'avait pas vraiment touché ma mère. On dit qu'elle a pleuré sa mort une journée et c'était fini le lendemain. Ma mère vivait pour le travail et pour moi. Je suis née un soir ou la lune est pleine et très près de la terre, donc le premier jour de l'été. Ma naissance fut non à l'hôpital, comme elle était toujours occupée par des shinobis ou des civils blessés. Une vielle femme avait aidé ma mère à me mettre au monde avec sa nièce. Cette vielle femme mourut peu de temps après dans une attaque d'un pays ennemi. Elle m'avait donné la vie, pour ensuite perdre la sienne peu de temps après. Ma mère avait fui le village pour qu'on puisse se cacher de cette attaque. Elle fessait tout pour pas que je pleure, sinon on se serait fait repérer. On disait que les shinobis ennemis étaient sans merci. Tuer un enfant ou un bambin n'avait pas d'importance pour eux. C'était de faire mal à l'état avant tout. Les femmes ne voulaient pas tomber enceinte, pour justement empêcher ce massacre. Donc vous comprenez pourquoi notre génération est très peu nombreuse. Moi-même je crois que je n'aurais jamais d'enfant si les choses ne s'améliorent pas. Mais plus que la guerre dure, plus que les années passent et plus je grandis. Ma mère avait continué de travailler de jour et de nuit on se cachait espérant ne pas se faire trouver. On vivait dans le sous-sol du magasin général, parmi les boites et les condiments. Ma mère avait créé un coin où on pouvait dormir et on avait accès à la salle de bain. Pas plus et pas moins. Je dormais contre ma mère tous les soirs, passaient mes journées à l'étage dans un panier près de sa caisse. Ma mère continuait de travailler au dépend de sa vie et de la mienne. Elle n'était pas shinobi, mais elle voulait aider son peuple. Je grandis comme tout enfant normal. J'appris à marcher, parler et tout le reste. Déjà à mes trois ans j'escaladais les étagères de la boutique. Cela faisait une frayeur à ma mère, peur que je tombe. Mais elle ne m'avait pas donné le nom d'un lémure pour rien. J'aimais bien la faire rire avec mes grimaces ou mes histoires drôles. Un enfant c'est innocent, sa mentalité n'est pas la même que les adultes. Pour moi sourire, jouer, courir et sauter était tout à fait normal. Pendant qu'autour de nous la guerre et le sang coulait. Ma mère disait que la nuit fallait se cacher des méchants et que le jour on les oubliait. Mais ce n'était pas toujours comme ça.

Un jour près de mon cinquième ou sixième anniversaire, je m'en rappelle plus très bien. Une attaque a eu lieu en plein après-midi. Les shinobis rentrait dans les maisons, mettait en flamme tout ce qui trouvait. Et kidnappait les femmes et les enfants et tuais les hommes devant leur yeux. Nos troupes étaient de plus en plus faibles. Et moi qui étais très vulnérable à cette époque, pouvant ne pas se défendre. Les civils couraient vers les abris, mais moi j'étais perdue. Je ne trouvais pas mère. J'avais beau la chercher, je ne la trouvais pas. J'avais peur, je criais Mama tout en pleurant à travers les décombres de la ville. Je me rappelle juste d'avoir senti un bras s'enrouler autour de moi et une main sur ma bouche. Ce n'était pas les mains de ma mère. Mais bien celle d'un homme. Il a retenu mon souffle juste qu'à temps que je perds connaissance. Ce n'étais pas un homme du village, mais bien un des pays ennemis. Je ne sais pas ce qu'il m'a fait. S'il m'a juste transporté, s'il m'a intoxiqué avec une drogue, s'il m'a touchée. Je n'ose pas y penser, mais d'une manière je le sais qu'il m'a tout fait. Normalement c'est plutôt les femmes plus mûres à qui ça leur arrive, donc pourquoi moi ? J'étais qu'une enfant à ce moment-là. Je sais juste que je me suis réveillée dans une tente, nue, le ventre me fessant mal, le bras douloureux, mon sang avait imprégné les draps et aucunement savoir de ce qui s'était passé. Je n'avais plus d'honneur, j'étais rendue une impure selon mes coutumes. Il avait coupé mes cheveux aussi, il était plus court. Même encore aujourd'hui me couper les cheveux me fait rappeler ce moment. J'essaie de trouver mes vêtements dans la petite tente, mais je ne les trouvais pas. Je m'étais enroulé dans les draps pour me faire une espèce de robe. C'est à ce moment que j'ai réalisé ce qu'il m'avait fait au bras. Il m'avait marqué au fer et à l'encre. Même si je grattais, frottais juste qu'au sang elle ne partait pas. Pourquoi moi ? Qu'es que j'avais fait à la vie pour mériter ça. J'étais encore qu'une enfant... qui venait de grandir trop vite.

Suis-je toujours prisonnière d'eux ? Non plus maintenant, mais ça quand même durer une éternité à mes yeux. Mais enfaîte ce n'était que deux mois... Mais à chaque trois jours on devait se déplacer et ceux qui essayaient de s'enfuir mourait sur le coup. Dans ma petite tête je savais que je ne devais pas essayer et d'obéir aux ordres sans discuter. On m'ordonnait de faire à manger je le fessais, on m'ordonnait de danser pour eux, de chanter, je le fessais. Je n'avais aucun choix à prendre, je devais tout simplement. Mais souvent que j'y repense, j'aurais pu mourir à ce moment et ne pas être obligé d'être dans cette guerre. Il est un peu trop tard ce qui est fait est fait et on ne peut changer le passer. Un jour les ninjas qui nous escortaient ont été obligés de rejoindre le champ de bataille. Nous laissant seulement avec seulement deux shinobis. À voir leur carrure je devais dire qu'il venait à peine d'être nommé genin ou voir encore en formation. Il devait n'avoir que dix ans. Il tenait leur sabre de la mauvaise manière et il n'avait pas l'air très en forme. Donc ma chance était là. Les deux genins étaient très stressé qu'il était resté près du feu, leur sabre tremblant dans leurs mains. Je n'étais pas la seule à avoir été kidnappé, mais j'étais surement la plus jeune. Une femme venue me voir et elle me dit : « sauve toi, c'est ta chance, tu es jeune et tu as toute ta vie devant toi, va et ne revient jamais, mais dit qu'ils viennent nous sauver. » Je me rappelle juste de lui avoir fait signe de la tête et je me dirigeais vers la sortie du camp. Il y avait plusieurs rochers empilés les uns sur les autres. Il ne me restait plus qu'à les escalader. C'était comme escaladé les étagères, mais un peu plus dangereusement. Les vêtements, que j'avais, n'étaient pas très appropriés pour l'escalade. Mais c'était ma seule façon de voir où j'étais. Le soleil était présentement à l'ouest, donc il allait bientôt se coucher. Et mes bourreaux donc étaient partis vers le sud. Donc je devais partir vers le nord, être à l'opposer d'eux. Je me rappelle avoir déchiré le bas de ma robe, avoir enlevé ses sandales de bois, d'avoir laissé mes pieds se plonger dans le sable brûlant et d'avoir couru. Courue comme si c'était la dernière chose que je ferais de ma vie. C'était ma seule façon de survivre, mais courir dans ses terres inconnues c'était plutôt courir à ma mort. Mais moi je courrais à ma liberté. Cette émotion d'être libre, de ne plus avoir de chaîne, ma vie d'esclave était fini. Et j'allais pouvoir vivre, mais je devais courir pour y arriver. Je devais retourner à la maison. J'allais pouvoir revoir ma Mama, les gens du village. Mais la chaleur était intense, sans eaux et aucune provision. J'étais folle d'avoir fait ça, mais je ne le regrettais pas. À l'horizon je voyais des centaines d'oasis ou bien c'était des villages, mais c'était des mirages, sauf pour un puits. Le soleil allait se coucher, le frais de la nuit allait arriver. Ma peau brûle par le soleil, mes pieds je ne les sentais même plus. Je crois avoir encore des marques de ses brûlures sous mes pieds et sur ma peau. Je me rappelle juste de m'avoir effondré près du puits, de l'avoir touché avec le bout de mes doigts et de m'avoir endormit là. J'y étais arrivé, mon havre la fin était enfin là.

Je me rappelle m'avoir fait réveiller dans une tente. J'avais des bandages sur les mains, les pieds et sur la marque. Une jeune femme me regardait et quand elle a vu que j'étais réveillée, elle est sortie de la tente. Un homme et d'autres femmes sont venues me voir. Ils me disaient que je n'avais rien à craindre et que j'étais en sécurité ici. Ils m'avaient soigné, donner à boire et à manger. Après quelque jour je pouvais recommencer à marcher, les brûlures étaient presque disparues. Je me rappelle que je n'étais pas la seule. Il y avait des femmes et d'autres enfants. C'était un camp de réfugier, qui fuyait la guerre. Mais en même temps me fascinait. Ils n'avaient qu'à appuyer leurs mains sur les blessures et les plaies se refermaient. Je savais ce que je voulais faire plus tard. Être comme une de ses femmes qui soignaient ces gens. Au lieu de tuer, torturer, elles les soignaient et en prenaient soin. Je n'avais beau avoir cinq ans, mais je savais que j'allais être ninja médical un jour.

Après quelque semaine avec eux, ils m'aidèrent à retrouver ma mère et mon village. J'étais restée deux semaines avec eux, mais ma vie était changée à jamais grâce à eux. Je racontais mes aventures à ma mère en larmes me serrant dans ses bras. J'étais heureuse d'être de retour chez moi, mais j'aurais aimé rester auprès de ses bons samaritains pour apprendre leur technique et qu'à mon tour je puisse aider. Mais j'étais encore trop jeune. Je devais apprendre à contrôler mon chakra, manier les armes et avoir une meilleure endurance. J'avais parlé de ce désir à ma mère et elle m'inscrit à l'académie. Il n'avait plus vraiment de bâtisse et les classes étaient presque vides. La réforme était loin d'être suffisante. Mais j'allais apprendre et c'était l'important. J'allais pouvoir réaliser mon nindô un jour.

Pendant mon temps sur les bancs de classe, ce ne fut pas les moments les plus joyeux, mais faut dire que j'avais vue pire. Souvent les jeunes ne pensent pas avant de parler, faut dire que ce n'est pas avec le fait de vieillir qui change les gens. Les gens savaient ce qui m'était arrivé. Mais dans nos traditions, être une impure équivaut à ne pas pouvoir se marier, d'avoir un avenir ou bien même le droit de vivre. Et il me le fessait revivre à chaque jour de classe. Autant sur la route pour y aller, sur les bancs de classe ou bien simplement en tout temps pour me pourrir la vie. À un point que je savais plus si je voulais réaliser mon nindô, suivre cette voie de ninja. Comment les gens pourraient me faire confiance, quand ils murmurent juste en me voyant, qu'ils regardent ma mère de comme si elle ne valait rien. Des soirs on retrouvait des graffitis sur notre refuge, souvent souhaitant notre mort. Et bien ils ont réussi à faire perdre la vie de ma mère. Il y a toujours des extrémismes dans la vie. Pour eux les responsable n'était pas celui qui m'avait fait ses choses, mais bien que c'était que ma mère m'avait donné naissance. Je l'avais retrouvé morte sur son shikibuton. On l'avait assassiné. Je me souviens d'avoir piocher sur sa poitrine pour essayer de faire rebattre son cœur, de lui faire la respiration artificielle et d'essayer d'imiter la technique de ses nomades, mais trop faible et trop instable pour l'utiliser. Je me rappelle le sang sur mes joues et mes mains, le goût du sang dans ma bouche et mes larmes. Cette douleur de perdre la seule chose de bon dans notre vie. J'étais encore jeune, je savais peu de choses de la vie, j'avais besoin de ma mère encore. Pourquoi la vie était-elle aussi cruelle avec moi ? Serais-je maudite comme ça pour le reste de mes jours ?

J'ai enterré ma mère seule, personne n'était venu lui dire un dernier adieu. Elle qui avait été là pour eux. Elle qui les avait nourris au risque de sa propre vie. Personne n'avait été là pour moi et ni pour elle. Les gens n'avaient donc aucun respect pour ma mère ? Ma mère à moi était mon héroïne. C'était mon étoile, mon modèle de vie et je suis heureuse de l'avoir comme mère. Et si je pouvais changer ma vie, pouvoir tout effacer ce que j'ai vécue, je ne le ferais pas. Ma mère a été et sera toujours la plus belle chose qui me soit arrivé et je sais qu'elle veille sur moi. J'ai qu'à lever les yeux vers le ciel et je sais qu'elle me regarde à travers les étoiles. Et je sais que je ferais tout pour ne pas la décevoir. J'aurais pu fuir à cet instant, fuir comme j'étais seule, on me voyait comme une lâche. Mais je ne l'ai pas fait. Je suis restée, car je suis forte. Je ne cherche pas la vengeance. Je suis humaine, je ne veux pas causer des peines, je veux les soulager. Je sais que je ne pardonnerai jamais à ceux qu'y lui on fait ça. Mais je ne peux rien y changer. Si je serai arrivée plus tôt peut-être que je serais morte aussi à mon tour. Mais pourquoi fuir ce que je suis ? Je suis une traînée ? Une impure ? Et puis ? Un jour ils me supplieront pour sauver leur enfant ou leur conjoint, mais j'aurai toujours le droit de leur refuser, mais ce n'est pas ce que mère voudrait. Elle voudrait que je jette un regard sans haine sur cette terre et de rester moi-même. De rester forte, droite et de lever la tête et de les ignorer. Je peux vivre ma vie comme je le souhaite, avec ou sans leur approbation. Car je suis le maître de moi-même et je le serais pour le reste de ma vie.

Les années passèrent et la guerre s'éternisait toujours. J'avais grandi. J'étais plus forte et plus courageuse qu'avant. Laissant mes émotions pour les jours civils et être ferme en portant mon épée. Il fallait savoir se défendre avant de pouvoir aider les autres. Mon sensei, m'apprenait l'art de l'escrime. C'est peut-être une des rares personnes de où j'étais qui portait sur les gens un regard sans haine. Il me disait que les gens vont te regarder pour ce que tu es aujourd'hui et non ce que tu étais. J'étais chanceuse d'avoir réussi à avoir reçu cette vie. Maintenant que j'y pense, je me demande si les deux jeunes garçons sont morts par ma faute. Je sais qu'il fessait que suivre des ordres, mais quand on ne peut plus penser on est devenu des morts vivants. Donc mourir pour eux était surement une délivrance. Comme pour moi avoir rencontré ses nomades. Je suis une aspirante ninja médical. Cette histoire n'est pas la fin. Mes aventures continuent. Je ne suis pas prête à mourir maintenant. Je vais me battre juste qu'à temps que mes mains saignent, que la preuve que mon but soit payé par la sueur de mon front. Je suis prête à étudier juste qu'à temps que mes neurones explosent et qu'il ne soit incapable de retenir toute information. J'apprendrais à être Ninja médical, par moi-même ou bien par un autre. Mais j'y arriverais quoi que ce soit le prix à payer.

J'ai écrit ses mots quand je venais d'avoir mon onzième anniversaire, je suis peut-être plus âgée maintenant, ou ai-je encore le même âge quand vous lirez ses mots. Serais-je peut-être dans un autre village ou la vie est mieux ou bien serais-je toujours prit dans ce désert ? Mais dites-vous de ne jamais perdre espoir. Que vous soyez seule chez vous, ou bien sur le champ de bataille. Vous êtes important pour moi, car la vie mérite d'être vécue. Donc ne perdez pas espoir pour vous, pour moi ou pour le village. Cette guerre ne durera pas une éternité, je vous le promets, elle est peut-être déjà terminée...


Je vous aime qui que vous soyez, vous avez une place importante dans mon cœur.

Mais s’il vous plait retrouvez-moi…

Minami Makie


o Avez-vous des remarques ou des informations complémentaires à nous faire part ?

Rien à dire pour l'instant, sauve bonne chance à lui qui va lire ma présentation... et que j'aurais besoin d'un kit d'avatar et signature ? Et que ça fait du bien de rp à nouveau et que vous me manquiez ^o^ Et s'y a des choses à modifier ou changer, bah ne vous gênez pas à m'en faire part. Aussi l'arme que je possède c'est une épée simple, normal, c'est simplement pour me défendre, donc rien de très extravagant ou de technique ^^


Dernière édition par Minami Makie le Jeu 11 Juil - 15:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Minami Makie [finite incantatem]   Jeu 11 Juil - 7:42

Bon, j'ai l'habitude de fréquenter des canadiens, donc je sais à peu prêt reconnaitre les différences syntaxiques. Sache que j'ai pris en compte ce fait et que je ne te pénaliserai pas là dessus.

Alors, la quantité de fautes grammaticales est vraiment trop importante, aussi je t'invite à utiliser un correcteur grammatical dans tes prochains rp (ce n'est pas fiable à 100%, mais ça évitera les grosses erreurs). Pour la syntaxe et l'orthographe, au delà des différences Canada/France, il y a aussi quelques erreurs, notamment des mots qui sont passés à la trappe et beaucoup de fautes de frappe.

Je te valide Genin de rang C car malgré tout, j'ai aimé ta façon de rp et je pense que tu évolueras vite. Bienvenue à toi, pense à faire ton Parchemin pour pouvoir enfin rp, si tu as des questions, passe sur mumble ou pose les nous dans le bureau.

Concernant ton pouvoir spécial (la médecine), en faire un Kekkai Genkai est discutable. Il pourrait s'agir de simple Ninjutsu, je t'invite à faire ton parchemin comme tu le sens et on verra si ça vaut vraiment le coup de te mettre ce pouvoir en pouvoir spécial.

Ps : Pour ton kit avatar / signature, je t'invite à poster une demande dans le quartier libre, section coin des artistes. Quelqu'un t'en fera surement un tout beau Smile

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MessageSujet: Re: Minami Makie [finite incantatem]   Jeu 11 Juil - 9:46

j'ai bien aimé ton style et je te veux dans mon village (t'as pas le choix What a Face ), mais en effet, il y a tout de même beaucoup de fautes, le mieux serait de taper ton rp, sur un logiciel de traitement de texte, puis de le copier/coller sur le forum. Mis à part cela, tu es bien évidemment la bienvenue à SUNA
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MessageSujet: Re: Minami Makie [finite incantatem]   Jeu 11 Juil - 14:20

j'ai toujours eu des problèmes d’orthographes et de fautes, donc j'essaie de faire très attention, je le passe déjà sur Word et sur Antidote, donc les fautes qui reste c'est des fautes que le logiciel ne voit pas et que je suis incapable de voir, donc je vais continuer mes efforts sur ça, même si ça en demande beaucoup... Mais je vais le passer en plus sur bon-patron, pour les prochaines fois

Merci à vous deux ^^
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