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 Oiseau Anti-Suicide. [Kuchiyose]

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MessageSujet: Oiseau Anti-Suicide. [Kuchiyose]   Sam 13 Juil - 15:12


Il y’a de cela deux ans

Je suppose qu’elle voulait que je vive heureux après ça. Après tout, tous ces coups qu’elle s’était prise, elle les avait prit pour moi, non ? Qu’est ce qui l’aurait empêchée de me laisser derrière elle, à croupir dans cette pseudo-cellule ? Je n’étais qu’un monstre à double-visage, aussi je me demandais ce qu’elle avait gagné en risquant sa vie pour moi. M’enfin, les sentiments, tout ça, il faut croire que pendant mon long séjour dans cette pièce, je n’avais pas eu la chance de les travailler. Oui, CETTE pièce avait fait de moi un être asocial, aussi, il était normal que je ne puisse comprendre pourquoi elle avait risqué sa vie pour moi.

Il serait aussi judicieux de préciser que je n’entendis plus jamais parler de cette organisation qui m’avait séquestré pendant cinq ans, et que le jour même, je creusais de mes propres mains la tombe qui allait servir de repos à la jeune fille. Je tins à la creuser de mes propres mains, sans subvenir à mes techniques shinobi. Certainement parce qu’en ce labeur, je trouvais une façon de dire merci, et d’imprégner sa mémoire à tout jamais, à défaut de pouvoir imprégner la mémoire des défunts grâce à mon dôjutsu. Je restais, un, deux jours sans rien faire, puis je me décidais que la vie devait reprendre son cours.

Je ne comptais pas rentrer à Suna maintenant. Voire même jamais. Suna m’avait fait trop de peine, trop de peine pour l’instant. Et puis, je n’aimerais pas qu’on me voie dans cet état. Vêtements miteux, en lambeaux, mais surtout un corps chétif, à la limite de l’anorexie. Certes, mon village était à l’origine de ce « massacre », mais il n’en demeurait pas moins que j’avais une future réputation à défendre, si toutefois je choisissais de rentrer. Le schéma était clair, et net. Il ne reposait que sur un mot. Entrainement.

Les premières semaines, je fis le tour des auberges aux alentours, gagnant mon pain grâce à quelques tours de magie, en usant de mes dons en genjutsu et mon soupirail illusoire. Je prenais plutôt plaisir à mon tout nouveau job, mais encore plus à retrouver le plaisir de manger. Mon corps, lui, était soumis à de drastiques efforts. Je m’entraînais, heure sur heure, mon seul échappatoire étant ces denrées de subvention alimentaires que je prenais un malin plaisir à ingurgiter.

Seulement, ce ne fut que les premières semaines. Bien que peu à peu je retrouvais une couleur de peau saine, et que je reprenais du poids assez rapidement, ma santé psychique elle, commençait à décliner. Socialisation en cause, très certainement, je commençais à culpabiliser au sujet de ma défunte camarade de pénitence. Plus, c’était nos conversations qui me manquaient, voire même son joli minois que j’avais découvert le jour de sa mort. À ceux auxquels j’ai raconté ceci, ils m’ont répondu « Ah ça, ça doit être l’amour. ». Mais je ne voulais pas les croire, bien qu’au fond de moi, je savais que ceci était pertinemment vrai. Et le jour où je sus une bonne fois pour toute que c’était pertinemment vrai fut le jour où...

Je décidais de me suicider en sa mémoire.


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MessageSujet: Re: Oiseau Anti-Suicide. [Kuchiyose]   Lun 15 Juil - 15:32

Ma décision était toute prise. J’allais mettre fin à mes jours. En cette action, je voyais une façon de montrer ma reconnaissance à Hana, mais surtout une façon de mettre un terme à ce flot de mauvaises pensées qui parcourraient mon esprit, et l’aliénaient. À défaut de pouvoir vivre une vie joyeuse, je n’en vivrais plus du tout. C’était extrême, mais c’était comme ça. Et une fois mon choix fait, rien ni personne ne pouvait m’en empêcher.
 
Et quitte à tout miser, autant le faire en grand. Ou plutôt, en « haut ». J’avais choisi comme domaine de sacrifice l’une des plus hautes montagnes que connaissait le monde shinobi à ce jour.  Le « Shinsekyûrin » était un monticule situé à Tetsu no Kuni, pays de la neige et des samouraïs. C’est donc dans l’optique de me jeter du haut de ce mont enneigé que j’entamais un périple de plusieurs jours, à travers forêts denses, vastes étendues d’eau, pour finalement approcher Tetsu et son froid frigorifiant, ou revivifiant, selon la personne. Je traversais le pays sans trop prêter gare au paysage. Dans ma tête résonnait faiblement une détermination qui, malgré sa futilité et sa bêtise, et tout autant malgré le fait que je sache ça, allait être mise à exécution. Oui, j’étais bien naïf à l’époque.
 
Après un jour et quelques heures de marche, par un temps à ne pas mettre un chien dehors, et où un pied s’enfonçait facilement dans la neige pour ne plus en ressortir, j’arrivais au pied de la fameuse montagne, dont je n’arrivais même pas à distinguer le sommet. Mais ma folie du moment avait fait que je m’étais lancé dans l’ascension, priant pour que mon « autre » folie ne prenne pas le dessus, car si cela se produisait, je n’arriverais pas à terminer cet effroyable projet, et périrais tout simplement en cours, trouvant ainsi la mort pitoyablement, tel le vulgaire gazier que j’avais toujours été.
 
Fort d’une conviction de fer, j’entamais l’incroyable ascension, une poignée de biscuits et une gourde d’eau en poche. Les premières heures furent relativement faciles. Usant de mon chakra en le faisant circuler sur mes quatre membres, je « courais » presque sur la surface pourtant glissante et rigide de l’éminence enneigée. Néanmoins, la situation se gâta assez rapidement. Plus j’allais haut, plus le froid se faisait dense, et mordant. Même en étant vêtu correctement, je ressentais une température placide et glaciale qui pour quelqu'un d’autre serait difficilement soutenable. Bientôt, l’hydrométéore me submergea totalement, et je fus plongé dans une des brumes les plus denses qu’il m’avait été donné de voir de toute ma vie. De plus, l’escalade se faisait de plus en plus rude, et il fallait toujours faire attention à où mettre ses appuis, qui pouvaient céder même avec le chakra. Pour faire simple, j’étais dans une grosse merde dont je n’allais certainement pas pouvoir entrevoir le bout.
 
Vous vous doutez bien qu’en avançant, la situation ne faisait qu’empirer. Ce mont était un vrai colosse, et cerise sur le gâteau, l’eau et les biscuits avaient gelé.
 
Le jour touchait à sa fin, et je dus me résilier à creuser un trou à main nues assez profond pour pouvoir y dormir sans risquer l’écroulement. Mes crises de démence elles, commençaient à se faire sentir. De brèves impulsions parcouraient mon corps de temps en temps, et ma mémoire se faisait floue, les souvenirs commençaient à s’entrechoquer. Il me fallut une terrible conviction mentale ce jour là pour ne pas céder au Djinn intérieur qui m’ayant trop longtemps habité, demandait à sortir. Tentant de réchauffer tant bien que mal le peu de nourriture que j’avais amené avec moi, je me résiliais finalement à manger des biscuits cassants, et dus batailler avec la gourde afin de lui arracher quelques gouttes d’essence de vie, puis, au bout de nombreuses heures qui ressemblaient à un enfer, je fermais finalement mes yeux l’instant d’un bref sommeil n’ayant duré que quelques heures, tout au plus.
 
Le lendemain, le réveil fut rude. Il me fallut presque une dizaine de minutes pour tout me remettre en place, et comprendre pourquoi j’étais quasi totalement entouré de neige, ce qui n’est pas vraiment négligeable. Nonobstant, ma conviction reprenait le dessus, comme toujours, et malgré une migraine omniprésente, je repris l’escalade interminable. Ma psychose elle, semblait s’être terrée au plus profond de moi, attendant un moment plus propice pour resurgir. Car tous les deux, nous le savions, que peu importe ce qui allait se passer sous peu.
 
La fin était proche.


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MessageSujet: Re: Oiseau Anti-Suicide. [Kuchiyose]   Mer 17 Juil - 17:56

Mon ascension démoniaque continuait donc, à travers les intempéries, les chutes de neiges, les appuis qui cédaient parfois et le verglas qui se faisait important sur certaines pentes. Gelé, frigorifié, je continuais tout de même mon escalade, par folie, et par amour. Je ne savais même plus pourquoi je le faisais, une seule chose m’importait. Le sommet. Le sommet de ce colosse qui me défie. Atteindre ce sommet signifiait maintenant tout pour moi. C’était en quelque sorte un défi qui me permettrait de savoir si j’allais mourir dignement, « sublimement », ou pas. Oui, il fallait bien l’admettre, je n’étais pas plus intelligent qu’une porte à cette époque là.

Finalement, et au prix de nombreux et périlleux efforts, le sommet du mont commençait brièvement à se dessiner à travers l’hydrométéore. Tel un reître finissant son adversaire, je mis ma main sur ce pic avec fougue et une sensation de délivrance intense. Une fois arrivé, je pris beaucoup de temps, deux voir trois heures pour récupérer. Je me réchauffais comme je pouvais, utilisais mon affinité suiton pour m’abreuver, et partis à la recherche d’une zone où l’inclinaison de sommet serait plus prononcée, ce qui me permettrait de me jeter avec plus d’aisance. Un peu comme un tremplin géant. Je trouvais enfin mon bonheur, après quelques minutes de recherche.

J’étais maintenant positionné devant cet horizon qui signifiait ma mort, mon sacrifice. Mon souffle s’accentuait, faute d’oxygène en altitude, mais aussi par stress. Car aujourd’hui, je paye ma dette, aujourd’hui, je quitte ce monde pourri et haineux pour un monde meilleur. Aujourd’hui, je rejoindrais Hana dans l’au delà. Ô mort, ne soit pas douce avec moi, et purifie moi de tout malheur que j’ai pu commettre. Fais moi payer ma faiblesse. Fais moi payer le fait que je l’ai laissé se sacrifier pour moi, que je ne sus la secourir au dernier moment. Abreuve moi de ta richesse, et envoie moi au septième ciel, là où tout est pur. Là où tout peut recommencer.

Mon démon commençait à s’agiter, au fond de moi. Il le ressentait. Son heure de gloire était enfin venue. Il toquait à la porte de mon esprit, un air sournois sur son faciès. Il me narguait, se jouait de ma pensée et de mon état d’esprit. Puis, força la serrure de mon être. Je fus tout d’abord parcouru de lègers spasmes, et de convulsions qui, combinées au verglas qui recouvrait la montagne, faillirent me faire tomber. Puis, je faillis céder aux habituels crises de psychose. Ma cavité encéphale grouillait maintenant de souvenirs innombrables qui se succédaient, et dont je ne parvenais pas à saisir une bribe. Bref, je vivais le rituel que je vivais depuis maintenant quelques années. Je vivais...

Ma folie.

Mais mû par une inexorable envie de continuer ce que j’avais débuté, je parvins pour la première – et très certainement dernière- fois à me contrôler. Peut être qu’elle m’était venue en aide, à travers la mort, pour m’apaiser. Après tout, c’était bien la seule et unique personne qui pouvait me contrôler dans mes accès. Sans elle, lorsque je cédais à mes pulsions, je devenais un monstre que seul chronos pouvait arrêter. Mettant finalement mes hésitations, mes ennuis de côté, et prenant mon courage et à deux mains, je retins mon souffle, et fis le grand saut, les yeux clos.

Dix mètres. Vingt mètres. Trente mètres. Je ne faisais que prier, tout en essayant de mesurer pour je ne sais quelle raison le nombre de mètres dont je chutais. Mais j’en aurais pour des kilomètres si je continuais. Quarante mètres. Quarante-cinq mètres ? Oui. Je stoppais mon compte à quarante-cinq mètres. Le choc était inattendu, mais surtout, il n’était pas mortel. Il avait même ce petit quelque chose de doux, comme une fourrure, ou un autre truc... Moelleux.. Je m’étais cependant fait mal, très mal, et sombrait dans un interminable coma.

***

On me mouillait. De l’eau. Oui, une grande quantité d’eau découlait sur mon faciès. L’effet fut instantané. Je me réveillais en sursaut, les yeux exorbités, le rythme cardiaque saccadé. Et j’avais chaud. Étrangement chaud. Je n’étais plus sur la montagne. Mais je n’étais pas mort non plus. Non, le choc était trop court. Et puis, devant moi, me regardant d’un air hébété, il y’avait... Des rapaces. Oui. Des aigles. Je me mis debout, et les regardais, encore plus étrangement qu’ils ne l’avaient fait pour moi. Ils étaient une centaine, qui formaient une sorte de troupe militaire alignée, et près de moi, un autre aigle, qui tenait un seau à la main.

Des chuchotements parcoururent les rangs. Ils se firent plus distincts, et j’avais de plus en plus peur, et me tenais en garde. Puis, ils hélèrent en chœur, avant de se courber en ce qui semblait être une prière :


  • Il a les yeux ! Il a les yeux !




Quelque peu déconcerté, je le fus encore plus en entendant l’aigle près de moi crier à son tour :



  • Rendez hommage au Chinmoku deuxième du nom ! Rendez hommage à notre nouveau roi ! – et se courba à son tour avant de rajouter respectueusement  ; Mon maître.





Trois mots parcoururent mon esprit : What the fuck ?


Dernière édition par Chinmoku Xaldin le Dim 28 Juil - 22:08, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Oiseau Anti-Suicide. [Kuchiyose]   Ven 26 Juil - 18:02

What the fuckin’ fuck. Comment ? Quoi ? Qui ? Où ? Pourquoi ? Roi ? Moi roi ? T’as fumé toi. Roi d’une armée de piafs en plus ? T’es ouf mec, file moi ta came, ça a l’air trop bien.



    Suivez-moi.



Quoi ? T’suivre ? Tu vas m’violer avoue. J’aurais été zoophile limite, hein… Donc voilà, go chercher ailleurs, t’es pas mon jôre mec. ‘fin « mec », « aigle » plutôt .



    Vous ne voulez pas d’explication ?





Ah ok, si c’est pour m’expliquer, je veux bien ! Mais juste tu m’explique hein, sinon je te viole ta môman. En parlant de ça, j’étais un peu trop sur les réflexions « cul » depuis mon réveil. Ahlala, si ça s’trouve ils m’ont drogué pour que je pense à ça. Roh j’le sens mal, mais genre, vraaiment maaaaaaaal, à un point, t’peux imaginer. J’vais m’retrouver en p'tite soubrette à jouer au fouet avec des aigles.

Ou pas, en fait il voulait vraiment m’expliquer la situation. Et faut dire qu’elle était assez, disons… Anecdotique. Je ne suis pas le premier homme à être venu ici. Un autre l’avait fait avant moi, leur « maître ». Encore plus ? Cet homme avait les mêmes yeux que moi. Un Chinmoku était venu ici avant moi. Encore plus que ce plus ? Akuro, tel était son nom, m’avait informé qu’autre fois son peuple était faible et ignorant. Mais que grâce à mon « prédécesseur », il était devenu l’un des plus craints. Il avait apprit à ces aigles à façonner leur voix d’une façon tellement perçante, qu’elle serait capable de s’attaquer aux moteurs sensoriels, et que certains d’entre eux avaient réussi à faire de leur yeux un dôjutsu déstabilisateur quasi similaire au nôtre, grâce aux conseils et à l'aide du défunt et majestueux premier Chinmoku. Pour sur que ça doit être un bon mec, c'gars.. Eh bien, cela faisait un choc, et bien trop d’informations à assimiler en même temps. Et je me doutais bien qu'après ces révélations, le plus intéressant restait à venir. Mes désirs de suicide eux, s'étaient maintenant faits loin, comme-si cette rencontre, ce sauvetage impromptu, m'avait fait renaître, tel un phénix de ses cendres. Je me rendais compte de ma connerie, bien que je n'y pensais pas vraiment sur le coup. J'eus, après, tout le temps de me remettre en question.


Dernière édition par Chinmoku Xaldin le Dim 28 Juil - 21:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Oiseau Anti-Suicide. [Kuchiyose]   Dim 28 Juil - 8:24




  • Nous voulons bien que tu sois notre roi, mais ton état est trop pitoyable.





Avait-il dit, avant de tâter mon bras dont les muscles flasques n’étaient guerre plus gros qu’une baguette de pain. Il ne pouvait pas le voir, mais de ma cage thoracique, se dessinaient clairement les os. L’aigle s’en alla pour quelques instants, me laissant seul dans ce nid géant couvert qui était du moins assez inhabituel, avant de revenir, un panier bien chargé à la main, ou plutôt à la patte. Le récipient de fortune contenait tout ce que j’avais pu manger dans les dernières années que j’avais passé en prison, voir même plus. Mais surtout, ça avait l’air très copieux, assez pour clairement me faire monter l’eau à la bouche, moi qui commençait sérieusement à avoir faim :


  • Notre nutrition est similaire à la vôtre, vous les humains. Alors mange, tu en auras besoin, crois-moi.




La dernière phrase ne m’avait pas laissé indifférent, mais l’appel sauvage d’un poulet récemment rôti me fit oublier toute pensée censée, moi qui avait déjà passé des journées sans rien manger. Mais à peine j’eus fini, et que les questions refaisaient surface dans mon esprit, que Akuro m’attira dehors. J’avais beau être leur roi, il n’hésitait pas à me malmener, le bougre ! Mais c’est toujours mieux que le train-train princier, je ne supporte pas ça.

Le reste, ceux qui ont lu mon histoire le savent. J’entamais en compagnie du prince des aigles un entrainement spécial, qui dura l’espace de toute une année. Un cycle de quatre saisons où je fis face à la neige et au climat hagard et froid du pays des Samouraï, où j’avais l’impression que tout ce que je mangeais s’évaporait au rythme de ma transpiration, tellement se faisait-elle continue. Des courbatures ? Nous en avons souffert tous les deux, moi et mon « sensei ». Une instruction ? Elle se faisait tout aussi présente que ma préparation physique. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le « roi » -et j’insiste sur le fait que je hais ce terme-, connait bien son peuple. Je signais finalement le pacte de mon sang, et il le signèrent du leur. L’hémoglobine qui coulait dans mes veines était maintenant celle des aigles.

Tout comme ma vision de ce monde.
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