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 Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]

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MessageSujet: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Dim 14 Juil - 17:02


    Cette fois, ce n'est pas l'autopsie d'un corps ou une mission de reconnaissance, je n'ai pas de troupes à soutenir, ni d'unité de soutien à organiser, finalement, mon statut de médecin ne servira pas cette fois-ci à doper l'armée Kirijin mais à servir le pays d'Uzu où je suis censé accompagner une jeune kunoichi engagée sur la très noble voie de la médecine. D'habituel, je ne suis pas du genre à mettre la main à la patte pour aider les populations civiles, le régime Kirijin m'en empêche. Il y a bien des exceptions, mais ces dernières sont rares et surviennent lorsque l'armée dont je suis soldat a eu la main un peu trop légère. Les informations me disent que la kunoichi n'est pas encore très expérimentée, que sa maîtrise reste à faire, qu'en gros, j'agirai comme un tuteur, l'empêchant de provoquer trop de catastrophes et l'encadrant. Finalement, outre combattre cette épidémie dont je ne connais pas encore les symptômes, j'aurai à ma charge une petite élève.

    Il est très saint d'avoir un élève, un jour. Cela test votre capacité à transmettre, à expliquer, donc, cela test vos connaissances. C'est donc la joie que je prenais le bateau pour me rendre à Uzu ! Mais il faut bien que le monstre Kiri rattrape ses proies, qu'il exerce encore et toujours son oppressant pouvoir sur ses enfants que nous autres Kirijin sommes. Nous lui devons tout, et c'est le tribut à payer. Si je fais allusion à cela maintenant, c'est bien parce que je connais le parchemin cacheter qui vient de m'être donné par le pigeon gris qui s'en retourne vers les terres Kirijin. Même pas besoin de dérouler le parchemin pour savoir qu'il va m'être demandé d'étudier la maladie et de tenter d'en faire une arme pour la Nation.

    En général, je me cantonne à l'étude, et je le fais bien. Pour tout ce qui est des armes... j'avoue que je n'arrive jamais à de très bons résultats. Je sais bien-sûr comment faire une arme bactériologique, mais dans le concept seulement. Je pense que l'aide de ma future jeune coéquipière ne me sera pas d'une grande aide sur ce point, mais elle pourra m'apporter un regard nouveau sur le monde, un regard qui changerait de celui de Kiri. Ahaha ! Comme c'est excitant ! Et comme j'aime le goût de cette cigarette tout juste portée à mes lèvres et dont la fumée passe à travers mes poumons. Enfin, c'est surtout les effets de la nicotine que je loue.

    C'est d'ailleurs dans un nuage de fumée que se profile au loin le village, centre de la région contaminée, où nous devons enquêter. M'est avis que tout bon médecin que je sois, la bienséance me commande d'attendre ma coéquipière ici, afin que nous pouvions échanger nos premières paroles de médecin loin des oreilles indiscrètes.
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MessageSujet: Re: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Dim 14 Juil - 18:20

    Voir autre chose que le sable des dunes. Je le rêvais depuis des années et ma chance y était. J'avais reçu un parchemin venant au-delà des rives, m'invitant à une mission humanitaire, mais avant tout je pourrais apprendre d'un maitre. Ça c'était la cerise sur le gâteau, je n'aurais jamais été folle pour refuser une telle offre. Certain des autres pays étaient très évolués aux niveaux de l'irou jutsu, c'était la petite lueur d'espoir pour moi de réussir mon nindô. Mais fallait tout de même que je me prépare, je devais partir le plus tôt possible pour arriver à la date qu'on me réclamait. Il fallait que je parte le lendemain à l'aube, me rendre à la plage où le port, prendre un de ses bateaux qu'y m'apporterais au pays d'uzu. Une toute petite île annexée au pays du tourbillon. Si j'avais bien compris j'en avais pour deux-trois jours en mer. Disons que j'avais une crainte d'avoir le mal de mer, c'était quand même la première fois que j'allais prendre la mer. Mais j'étais prête pour cette nouvelle expérience.

    J'étais prête à partir avant l'aube, je m'étais préparée une petite réserve de nourriture pour le trajet et que j'avais dans mon sac. J'avais laissé mon bandeau de coter, simplement pour voyager plus tranquillement. Dans mon sac en plus d'avoir mis des denrées, j'avais apporté quelques livres et des parchemins vierge, en espérant les remplir de nouveau savoir. Je pris mon Etwahl, en espérant ne devoir pas l'utiliser et il ne me restait plus qu'à me rendre à destination.

    Le voyage s'était bien déroulé, malgré que je fus une des seule passagère sur le dernier bateau. Il y avait un autre homme plus âgé, je dirais vers la fin cinquantaine qui m'avait demandé pourquoi j'avais été aussi stupide de prendre ce bateau pour aller attraper la peste. Il me dit que les choses n'étaient pas très belles à voir et qu'il ne comprenait pas pourquoi une kunoichi de mon âge se rendait dans ses terres. Même si je lui expliquais que je venais pour aider, il n'acceptait pas tout simplement le fait. J'étais rendue habituer à l'odeur de la mer, c'était diffèrent de l'odeur du désert, mais l'eau avait toujours té mon élément. L'eau c'est la vie non ? Mais j'étais arrivée à destination, je mis mon capuchon et je descendis du navire. Il fallait que je me rendre au lieu de rencontre à quelques pas plus loin, mais ça serait difficile de trouver quelqu'un qu'on ne connait pas. La seule chose que je savais c'était son nom, cela disait long à ce qui ressemblait. Mais il ne fallait pas que je perds espoir, donc je m'approchai du lieu de rencontre comme indiquer sur le parchemin reçu.

    J'attendais toujours que la brume c'était levée. Était-il déjà arrivé ? Où allait-il arriver avec le prochain navire ? Il en avait un qui venait d'accosté, c'était surement le sien. Mais je ne pouvais être sûr. Mais il y avait un homme, environ du même âge que moi, voir un peu plus vieux. Serait-il lui ? Je sortis le parchemin et relit le nom et je me dirigea vers l'homme en question tout en tenant le parchemin dans mes doigts et ouvrit la bouche :

    - Excuser moi... Vous êtes Shisatsu-sama ?

    Elle espérait ne pas savoir tromper de personne, mais mon instinct me disait avoir vu juste. Mais seulement la réponse de ce dernier lui dira.


Dernière édition par Minami Makie le Mar 16 Juil - 2:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Lun 15 Juil - 15:56


    -Lui-même !

    Fais-je en considérant la kunoichi et en lâchant le village des yeux quelques instants. Je tire un peu sur ma cigarette avant de réfléchir à mon interlocutrice. Cette dernière semblait être pleine de respect en général, ce n'était donc pas le genre de tête brûlée qui viendrait se mettre dans mes pattes pour le seul plaisir de me ralentir. C'était un bon point, notre partenariat serait fertile, au moins.

    -Bon, il semblerait que je sois le chef, ici. Rassure-toi cependant, je n'ai nullement l'intention de t'assommer d'ordres ni de te laisser les tâches les plus ingrates. Tu es ici pour aider le village, mais avant tout pour apprendre, et crois-moi, je ferais en sorte que ton rapport de mission soit le plus positif possible.

    C'est vrai que si son instructeur officiel apprenait qu'elle avait été entre de bonnes mains, que son petit séjour loin de ses terres avait été utile à son bon développement personnel alors Suna me la confierait volontiers de nouveau, et j'aime cette perspective. Mais avant de se réjouir, il fallait donner la suite du plan, plan sur lequel je serai intransigeant, il en allait de la réussite de la mission. Sur un ton très calme, celui du médecin, je déclare à ma subordonnée et apprentie.

    -Bien. Nous nous installerons dans un bâtiment à trois étages. Le premier et le second serviront de pièce de consultation, et le sous-sol de laboratoire. Si je comprends bien, les origines de cette épidémie nous sont inconnues, en fait, l'épidémie elle-même reste un mystère. Nous devons mener une enquête auprès de la population, faire l'historique de chaque famille avant et après l'épidémie, étudier les cas, et... advienne que pourra.

    En temps normal, Kiri aurait fait raser le village, emprisonner quelques cobayes, et tuer le reste des habitants. Mais cette fois-ci il y avait cette histoire d'arme, et le partenariat. Mais détournons-nous de ça et faisons en sorte que la jeune kunoichi tire un maximum de son voyage.

    -Désolé, mais j'en ai presque oublié ton nom...
    Si tu as des remarques, des observations ou un protocole différent à me proposer, je suis tout ouïe.


    Laisser les commandes à un apprenti est une chose terrifiante, mais lorsque c'est bien encadré, cela peut s'avérer très instructif pour l'apprenti et permet au professeur de savoir comment aiguiller ce dernier. Personellement, je pense que cette satanée mission va nous demander un travail monstre, que je vais devoir passer de nombreuses nuits blanches à manipuler des éprouvettes, à comparer les symptômes à diverses maladies, faire une tonne de diagnostics qui n'aboutiront jamais, bref, ça se présentait assez mal d'un certain point de vue. Mais le travail est une passion chez les médecins, aussi, me tuer à la tâche est une passion. Je dirais même que l'amour de mon métier est passionnel, c'est la raison pour laquelle c'est une passion.
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MessageSujet: Re: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Mar 16 Juil - 2:04

    J'avais un poids déjà de moins sur les épaules. Je n'imagine même pas la boulette que j'aurais faite si je m'étais trompé de personne. En plus dans un pays totalement inconnu, ça ferait déjà une belle impression. Je l'examinai un peu de la tête au pied, la chose qui me marqua c'était avant tout sa cigarette. Un médecin fumeur, alors là c'était une des rares fois que je voyais ça. Je pourrais presque le remettre à sa place en lui disant que chaque fois qu'il en tirait un peu, ça le rapprochait de la mort ? Ou bien sûr le goudron qu'y allait tacher ses poumons, donc les répercussions sur la respiration et pouvant se rendre juste qu'à des problèmes cardiaque. Mais ce n'était pas à moi de faire de telles remarques. Ça serait très impoli et à la fois très mal vue, donc je ne dis rien sur ce sujet-là. Je lui fis signe d'abrogation de la tête tout en abordant un sourire. S'il était pas celui qui devait devenir mon maître le temps de cette mission, alors il jouait un bon rôle de comédien.

    Il parla ensuite de l'endroit où nous allions nous installer le temps de mon stage. Ce n'était pas les tâches qu'ils m'effrayaient, mais le poids du fardeau si j'échouais. Surement que je ne pourrais pas retourner en mission de ce genre, on me laisserait plus la chance d'apprendre autant et que je devrais abandonner ce rêve. Mais ce n'était pas le temps de penser à ça, mais de bien me concentrer sur les dire du shinobi. Il parlait quand même assez vite, comme si toutes les informations inutiles de la mission, devait tout dire maintenant, pour ne pas me devoir les répéter pour pouvoir se concentrer sur autre chose. Mais il me fit presque rappeler subtilement, que je ne m'étais pas présenté et que si j'avais des remarques ou des observations différentes des siens, de lui en faire part. J'approuvai c'est dire de la tête, toujours avec un sourire naturel et lui répondit :

    - Et bien pour commencer Shisatsu-Sama, je suis Minami Makie, vous pouvez qu'utilisez mon prénom pour faire plus courts... Nous pourrions commencer par avant tout aller visiter le bâtiment, pour ne pas paraître incompétent devant les villageois en cherchant notre matériel ? Et... peut-être après commencer à aller prendre des informations sur les gens du village ? Des questions de base... comme s'ils ont changé leur coutume alimentaire, s'ils ont voyagé ou bien remarquer quelque chose de nouveau qu'il n'avait pas avant l'apparition de la maladie ? S'ils font de l'excès de l'alcool ou autre produit nocif pour leur santé ? Et ensuite voir s'il y a... une liaison entre chaque personne atteinte... autant par leurs habitudes que par le sang ?

    J'attendais un signe d'approuvassions de sa part, en espérant au fond de moi d'avoir bien répondu. Mais mon instinct me disait qu'elle avait bien réussi. Elle ne savait pas où déjà se trouvait ce bâtiment, donc ça commençait déjà bien. Elle regarda un coup d’œil rapide et subtile sur le parchemin qu'on lui avait remis, mais il n'avait aucun indice sur ce dernier. Donc il devait y être déjà allé ou bien il avait reçu les informations ? C'était mes deux théories sur le sujet. Je retirai ma capuche, j'en aurais pas besoin ici. Le soleil n'était pas autant fort qu'au désert, il n'y avait que de la brume et le ciel était couvert. Ça serait surement comme ça tout le temps que je serais ici ? J'espérais au fond de moi, que les nuits soient pareilles qu'à Suna, mais je le verrais que ce soir. Mais c'était pas le temps pour ça. Mais bien le temps de voir à quoi ressemblerait mon lieu d'étude tout le temps de travail. J'étais là avant tout pour ça, apprendre et surtout sauver des gens.
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MessageSujet: Re: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Mar 16 Juil - 16:28


    -Oui, je suis tout à fait d'accord...

    Elle venait de me faire la liste de ce qu'une infirmière est censé faire/demander. Je la voulais plus teigneuse, plus médecin. Le fait de prendre les bonnes initiatives, de suivre un protocole bien huilé et de ne surtout pas amalgamer les données étaient la base pour un médecin digne de ce nom. Ma cigarette arrivant à sa fin, je me dois de réfléchir, penser à une stratégie pour faire prendre conscience à Makie qu'elle devait aiguiller de manière un poil plus aiguisée.

    -...cependant, il ne faut pas te laisser aveugler par la propagande anti-tabac ou alcool dont nous bombardent les gouvernements. Cela rend le terrain plus propice aux cancers, mais il ne faut pas oublier que le cancer n'est que le résultat du comportement anarchique que peuvent adopter les cellules. Surtout, il ne faut pas faire l'erreur de penser que la cause de la maladie vient de la consommation de drogue ou autre, à moins que tout le village en soit la victime. Non, il faudra interdire ce genre d'usage dans le cas où le traitement que nous trouverions ne le tolérerait pas, et dans ce cas seulement.

    C'estune petite mise au point de routine qui me fait rentrer dans le rôle du prof' assez sympa qui ne tient pas compte des petites erreurs de son disciple mais les corriges en lui accordant l'immense confiance de ne pas se tromper de nouveau sur ce sujet. Par contre, là où Makie marque un point, c'est dans l'histoire des liaisons et des voyages, et en bon professeur, je lui accorde la petite gloire que l'on peut tirer d'une bonne remarque, bien que ce ne soit finalement que la transformation de mes premières paroles.

    -Je pense aussi qu'il nous faudra impérativement nous tenir au courant des voyages, liens de toute nature que ce soit, et anciennes maladies du genre... mais ce n'est pas notre tâche. Il nous faut créer un formulaire que tous rempliront, et nous les interrogerons par la suite, après étude du formulaire. Il faut faire en sorte que ledit formulaire fasse état de dossier, il faut qu'il soit le plus complet possible. Pendant ce temps, il nous faudra examiner les corps des malades les plus graves, et les cadavres récents.

    Mais il y a souvent de terribles secrets dans un village, c'est pourquoi d'ailleurs il nous faudrait nous entretenir individuellement avec chaque villageois. Pire, il se pourrait que notre aide soit refusée.

    -Une dernière chose avant d'y aller. Je te demande de me faire une petite observation sur l'état sanitaire du village, c'est souvent la cause de bien des maux, et c'est le premier réflexe du médecin.

    Ecrasant mon mégot, je me dirige vers le village...
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MessageSujet: Re: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Mer 17 Juil - 4:00

    Sincèrement à force de l'écouter parler, cela aurait pris plus qu'un médecin et une apprentie. Déjà de la manière comment il me parlait, j'avais l'impression qui ne m'appréciait déjà pas. Le temps allait être long, pourtant j'avais essayé d'être le plus à mon avantage. D'être souriante et de bonne humeur et d'essayer de dire tout ce que je savais pour l'aider le plus possible. Tout d'un coup, je ne me sentais pas d'aussi bonne humeur à mon arriver et aussi expérimenter. Oui je savais que je venais pour apprendre, mais en même temps j'avais l'impression de m'être tromper, comme si j'avais fait que des erreurs sans avoir rien commencé enfaîte. L'atmosphère était déjà très plaisante. Au fond de moi je ne savais pas trop quoi penser et surtout sur quoi me concentrer. Oui je me concentrais sur ses dires, mais d'une manière j'avais l'impression que je me retrouverais avec les tâches ingrates, même s'il disait le contraire. Il y a quelque chose qui dégageait que je n'appréciais guère de lui. J'avais l'impression que cela allait durer longtemps...

    Ça remarque sur les campagnes anti-tabac me fit rire. Je ne lisais pas leur rapport, qui eux leur venait des compagnies directement. Enfaîte toute l'industrie du tabac essayait de faire porter le chapeau a d'autre chose, comme par exemple non ce n'est pas la cigarette qui a donné une tumeur, mais bien l'eau que vous avez bue. J'avais lu les recherche d'un grand docteur de la contré du nord du nom de Fong. Faut dire qu'il y avait plus d'un quart des gens sur la planète qui en était dépendante. Si ça serait le tabac pur, que ma grand-mère fessait pousser, peut-être que là mon coter médecin serait moins inquiet. Mais ceux de l'industrie, comme celle que je croyais que Jutsugo fumait, était rempli de produit rajouter pour avoir un meilleur goût ou bien addictif. Il y avait surement de l'Acide cyanhydrique, le gaz que plusieurs utilisaient pour tuer à grande masse, on dit que pendant les grandes guerres on enfermait homme femme et enfant dans une pièce et on la remplissait de cette acide, qui les tuaient en moins de cinq minutes. Donc je n'imaginais même pas tous les dommages sur sa santé qu'il avait déjà, mais plus que j'en parlerais ou voir en y penser, devrait déjà l'énerver.

    Ensuite il commença à parler de devoir faire un formulaire. C'était une tâche assez simple, mais la parti compliquer serait de devoir le remettre à la population. Il ne serait pas tous d'accord à vouloir le remplir. Surement ceux qui ne sont pas touchés par cette épidémie se laisserait surement faire et serait volontiers à vouloir aider pour la cause. Mais je n'imagine point d'avoir de difficulté avec les femmes ou les enfants. Je sens que le défi serait de le remplir par les hommes. Ce n'est pas un stéréotype, mais les hommes n'aiment pas se montrer malades devant des inconnues. Surement c'était à cause de leur fierté ou leur honneur ? Mais ça c'était une question que je ne pouvais point répondre, disons que je manque de testostérone. En plus il parlait de faire des autopsies, alors là c'était quelque chose que j'avais lu énormément, mais que je n'avais pas eu la chance de pratiquer. C'est assez dégoutant de dire que j'avais une certaine hâte de pouvoir pratiquer cela pour la première fois. Ça ferait un peu nécrophile, voire pire psychopathe à la fois. J'approuvai tous ses dires d'un signe de tête. Il me demanda de regarder l'environnement des lieux. Ça c'était normal, si un environnement est sale, il est plus propice au partage des microbes et autres bactéries. Mais surtout regarder s'il y a présence de champignons, insectes ou même de rongeur. Toutes ses petites bestioles étaient des grands risques contre la santé des gens et surtout de bons distributeurs gratuit d'un bon virus. Je lui fis signe encore une fois signe d'approbation avant de commencer notre entré au village.

    Les gens avaient l'air de vivre dans de famille nombreuse. J'ouvris mon sac juste pour prendre mon calepin et noter quelque observation. J'allais surement lui en faire part à notre arriver au bâtiment. Mais pour l'instant si on devait s'enduré pour quelques jours, fallait quand même que j'apprenne qui il était un peu. Je continuai de noter des trucs dans mon calepin et j'ouvris la bouche pour sortir quelques mots :

    - Dit moi... tu as commencé à aimer la médecine quand ? Je veux dire... vous.

    J'espérais au moins une répondre de sa part et surtout je me sentais un peu perdu. Je ne savais point si je devais le tutoyer ou le vouvoyer. C'était un peu mélangeant de savoir à quel genre d'homme j'avais devant moi. Il ne fallait pas que je joue la carte de la déduction, mais bien celle d'essayer de poser des questions pour mieux réussir cette mission.
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MessageSujet: Re: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Mer 17 Juil - 10:16


    -Disons "tu", enfin, c'est comme tu le sens.

    Le tutoiement est un moyen assez banal de mettre deux personnes à l'aise, à moins qui l'une des deux n'éprouve que trop de respect envers l'autre et se voit encore plus gêné de s'exprimer avec une certaine familiarité. Personnellement, ça ne me dérange pas, la preuve, c'est le ton que j'emploi depuis le début. Cette question sur mes études me perturbe, cependant. J'ai eu un parcours assez étrange et très dense, la vie Kirijin n'est pas tendre. Si il y a bien une chose que je ne supporterais pas, c'est que mon élève complexe, aussi c'est avec des paroles dénuées d'arrogance que je vais lui répondre.

    -Houlà, j'ai commencé il y a... pfff... douze ans ? J'avais aux alentours de treize ans. A l'époque je me contentais de soins sans vraiment me soucier de la science en elle-même. Ce n'est qu'après le coup d'état que j'ai pu commencer à acquérir les connaissances qui font de moi ce que je suis aujourd'hui.

    Alors que nous évoluons sur la grand rue du village, les quelques fenêtres ouvertes deviennent des loges d'où les villageois admirent les nouveaux venus: nous. Je suis confiant, je ne me laisse pas perturber par cela. Je ne pense pas que l'épidémie soit la cause de l'état sanitaire des lieux, bien que ces derniers ne soient pas les plus propres du monde. Qui plus est, l'ambiance qui règne ici n'est pas saine, la maladie et la mort sont palpables, les visages creusés par la fatigue et la peur des gens en sont les témoins directs, à croire que tout le monde est atteint. Pour le moment, rien ne sert d'alarmer ma consoeur, je réserve mon diagnostic pour plus tard, loin des regards.

    Cet ancien gîte est notre point de repère. Il est aussi gai que la mine des villageois... il semble avoir été abandonné il y a longtemps à en juger par la poussière qui se promenait sur les sols, murs et étagères. Avant de commencer nos investigations, il nous faudrait nettoyer les rez-de-chaussé, l'étage, et éradiquer la faune et la flore qu'il devait y avoir au sous-sol. Je peux m’accommoder de cette tâche, mais il faut aussi aller prévenir le maire. Makie est diplomate, je le suis aussi. La seule différence entre elle et moi est que je suis plus habitué à parler aux notables, raison de plus pour qu'elle aille voir le maire seule. Cet entretien est le moyen idéal pour lui montrer quelle position elle devait adopter en tant que médecin.

    -Bien, bien, bien... c'est récupérable, mais nous allons y passer un bon moment. Je pense que l'un de nous devrait aller voir le Maire pendant que l'autre commence le grand nettoyage. Tu te sens prête à affronter le dirigeant du village que tu es venue sauver, Makie ?

    Cette question fut posée sur un ton léger et amical, histoire de.
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MessageSujet: Re: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Mer 24 Juil - 18:05

    Bon, il voulait que je le tutoie. Faut dire qu'il n'était pas si vieux que moi. Donc, il aurait pu le prendre pour un signe de vieillesse ? La peur de grandir ? Mais c'était peut-être que ça le m'était mal à l'aise que je le vouvoie, possible, mais cela reste qu'encore des théories. Il commença à me parler du fait qu'il avait commencé vers c'est douze ans, un peu, comme moi. Donc c'était un point en commun, mais je crois c'était un des seules qu'on avait juste qu'à présent. Il n'avait pas l'air à trop parler de lui, comme s'il n'aimait pas cela ou bien qu'il ne veuille simplement pas tisser des liens avec une personne d'un autre village. Je pouvais aussi très bien me tromper.

    On arriva ensuite devant une batiste... je ne pouvais pas vraiment dire que c'était habitable. Voir même que j'oserais à peine venir ici pour me faire soigner. Quand on dit que c'est insalubre, quasiment en ruine ou voir que c'est sur le point de s'écrouler. Sincèrement, il n'avait aucun autre local à nous prêter de plus... salubre ? Juste a voir l'état du village, je crois que la réponse était non et qu'on devrait faire avec les vieux gîtes. Juste après avoir mis les pieds dans la batiste, je me dis que les grottes du désert de Suna devaient être moins pire que ce lieu. Il devait y avoir quelque centimètre de poussière, qu'on aurait pu facilement dire que c'était de la neige. Il y avait quelque fenêtre briser et plusieurs toiles d'araignée. Je n'imaginais même pas ce que devait ressembler le sous-sol ou l'étage. Normalement, les tâches ne m'effrayaient pas, mais juste à voir le lieu, je me disais que ça serait quasiment impossible à rendre ça, comment dire, habitable ? Je soupirai juste en voyant les lieux, on allait avoir du boulot à faire. Et ce n'était que la pointe de l'iceberg. Il ouvrit la parole pour casser le silence en disant que c'était récupérable. Venait-il vraiment de dire cela ? Juste nettoyer la pagaille nous prendrait surement toute la journée et voir la nuit au complèt. Mais ce qui fit plaisir se fut le fait qu'il me demande d'aller voir le chef du village où on se trouvait. De mon fond intérieur c'était une satisfaction, je n'allais pas devoir commencer à faire le ménage toute suite, comme si c'était une victoire personnelle.

    Le chef du village ne me fessait pas peur. Enfaîte, je le voyais comme un homme parmi tant d'autre. Il devait avoir piétiné sur son orgueil pour pouvoir nous laisser rentrer dans le village pour être capable de nous laisser venir en aide. Il devait bien y avoir une raison logique. Soit était-il malade lui aussi ? Ou bien un de ses proches ? Ou le simple fait de voir son petit village mourir sous ses yeux ? Je retirai ma tunique, elle n'allait pas vraiment me servir ici, juste le débardeur blanc que j'avais, ferait l'affaire pour le temps de cette mission. Le soleil n'était pas brûlant comme à Suna et l'air était plus humide et non sec. Je la rangeai dans mon sac et regarda le Shinobi pour lui dire :

    - Ça sera un jeu d'enfant, je vais y aller sur-le-champ.

    Je lui fis un sourire et replaça mon sac à bandoulière comme il faut sur mon épaule pour pouvoir partir aller faire cette rencontre. Je le laissai donc seul à s'occuper du ménage. Je pouvais très bien m'arranger seule pour parler au chef. Il ne m'imposait pas grande pression. Je sortis de la bâtisse et commença à m'avancer vers le centre du village. Les appartements du chef ne devaient pas se trouver très loin de là. Par contre, les habitants me regardaient comme si je venais d'une autre planète. Il n'avait pas tous un regard saint. Certains d'entre eux, on avait l'impression qu'il essayait de m'intimider, mais cela ne marchait pas. J'avais bien fait finalement d'apporter ma lame finalement. Comme ça si quelqu'un osait me toucher ou s'approcher trop prêt je pouvais toujours la sortir de mon dos. En marchant à travers les rues j'étais assez calme, même si au fond de moi j'étais sur mes gardes. J'en profitai en même temps pour regarder le physique des gens. La plupart étaient maigres, voir squelettique. Avait-il un manque de nourriture dans le village ? Ou bien la pauvreté ne leur permettait pas de pouvoir manger à leur faim ? Pourtant, même malgré le temps de guerre, il existe toujours des derniers recourt pour manger. Il faut dire, que je ne crois pas qu'ils aient mangé des scorpions, je crois que ça n'existait pas sur leur île. Il avait l'air d'un peuple assez fier, comme s'il voulait que personne ne vienne en aide. Cela allait poser problème surement...

    Je demandai mon chemin à une vieille dame, elle me pointa juste un bâtiment de quelque étage. C'était surement là. Je la remerciai et je me dirais devant les lieux. Je cognai à la porte et entendit une voix me dire que je devais déguerpir et que je n'avais rien à faire ici. Je rencognai à la porte, cette fois un homme assez baraqué m'ouvrit la porte. Je me présentai avec un sourire :

    - Je suis Minami Makie, je suis une des deux ninjas médicaux que votre village à demander...

    Je me fis fermer la porte au nez. Vraiment, venait-il oser de me faire ça ? Je n'avais même pas terminé ma phrase en plus. C'était irrespectueux, méchant et surtout c'était assez énervant enfaîte. Mais ce n'est pas ce qui me laisserait faire. Je ne pris même pas la peine de rencogner à la porte, mais bien de tout simplement lui parler à travers la porte :

    - Bon je vois... vous n'avez plus besoin de nous ? On peut repartir si c'est que vous souhaitez ? On sera payé de toute manière... Au faîte, la maladie ne fait plus rage ? Votre village ne meurt pas devant vos yeux ? Ou encore, vous n'avez pas encore assez marché sur votre orgueil pour...

    La porte se rouvrit sec devant moi. L'homme me regarda avec une tout autre attitude. Il n'avait pas l'air tant en colère, plus que je crois que j'avais touché un point sensible. Ou bien il ne voulait pas que tout simplement nous rencontrer. C'était normalement quelque chose de simple. Mais je crois qu'il ne voulait pas me rencontrer. Je voulais simplement lui parler du fait qu'on était arrivé et si on pouvait avoir son autorisation d'avoir la participation des habitants pour nos recherches et pour surtout en finir avec cette épidémie mortel. Il s'excusa, mais me dit qu'il croyait avoir engagé un shinobi. Donc il voulait lui parler, mais pas à moi ? J'étais tout de même en quelque sorte son apprenti pour cette mission. Je regardai l'homme dans les yeux et lui dit tout simplement :

    - Écouter, mon maitre ne peut venir vous voir, car les lieux que vous nous avez prêtés son dans un état lamentable il a préféré commencer à détruire la vermine qui fait rage. Je suis là pour transmettre son message... Mais si vous voulez vraiment lui parler. Je peux vous escorter juste qu'à lui et ça m'en fera très plaisir de vous s'y rendre.

    J'avais le don de pouvoir envoyer balader quelqu'un avec un ton doux et normal, tout en ayant un sourire. J'avais un caractère tout de même. Je ne me laissais pas marcher sur les pieds. On me l'avait assez fait, que maintenant c'était fini et je prenais ma vie en main. J'attendu la réponse de l'homme. Il me dit qu'il allait me suivre juste qu'à Jutsugo-sama, mais à une seule condition, que je l'ai laissé parler entre homme et que son fils soit le premier à être sauvé. Je ne pouvais promettre qu'on pourrait le sauver en premier. Je remarquai quelque chose, il n'aimait pas les femmes, il ne portait pas d'alliance aussi. Donc soit sa femme était morte ou bien avait-elle pris le large ? C'est surement ce que j'aurais fait à sa place. Mais je compris alors la raison qu'il avait décidée à nous laisser rentrer à soigner son village. Son fils, son héritage, était malade. Donc si ça n'avait été que de lui aurait-il laissé son village en train de mourir ?

    Je repris ma marche pour le retour vers le gîte. Étant suivi du chef. Il avait l'air d'être craint, car tous les habitants se cachaient en le voyant. Je ne le trouvais pas si terrifiant, je crois que j'avais vue pire. Finalement je regrettais mon choix, j'aurais dû commencer à faire le ménage et laisser Jutsugo aller lui parler. Arriver, le chef ne m'avait pas adressé un mot et ne m'avait point remercié de l'avoir apporté. J'étais une vermine à ses yeux. Au fond de moi-même ça me fit rire. Je le laissai s'asseoir dehors et je rentrai à l'intérieur pour chercher Justsugo :

    -Justsugo-sama ? Le chef du village voulait VOUS parler personnellement... Il vous attend à l'extérieur.

    J'aurais pu lui souhaite bonne chance aussi, mais je savais qu'il allait mieux réussir que moi. Il avait plus de testostérone que moi, donc cela allait surement mieux se passer que moi. Mais j'étais assez curieuse de savoir et d'entendre. Donc je pris un balais et commença d'épousseter tout en gardant une oreille attentive à la prochaine discussion.
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MessageSujet: Re: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Ven 26 Juil - 20:19


    Bien, personne dans les pattes pour faire ma première inspection. Je pense que Makie m'aurait un peu dérangé pour la manoeuvre très subtile que j'allais faire. Cette porte sur la gauche en entrant, elle mène au sous-sol, et au sous-sol, il y'a notre salle "laboratoire". Ce dernier est un peu le fer de lance de notre arme contre l'épidémie mais il est aussi l'endroit où j'élaborerais -ou non- les premières étapes de la possible arme biochimique que cette épidémie me permettrait de faire. Cet endroit était à nettoyer en premier lieux aux vues de la faune et flore dérangeante qui s'y était développé. Insectes et envahisseurs végétaux recouvrent les murs et grouillent de partout, c'est assez désoeuvrant. Je ne vous fais pas l'étal des mesures que j'ai pris pour "cleaner" cette pièce, mais croyez-moi, Hiroshima et Nagazaki n'ont qu'à bien se tenir.

    Après l'éradication pure et simple des gêneurs, l'entrevue qui m'est demandée avec le maire arrive à point nommé. C'est l'occasion pour donner quelques directives à ma jolie apprentie et surtout, m'en griller une dont j'aspire la première latte à plein poumons. Je n'aime pas que l'on dérange les chefs sous peine qu'ils soient chefs, c'est humiliant pour les non chefs, et Makie, bien que non cheffe, a assez de responsabilité pour pouvoir aspirer à s'entretenir avec le maire. En parlant de maire, le voilà devant moi, un homme, ma foi, tout à fait normal. Je sais comment m'y prendre dans ce genre de situation, mais je préfère en général attendre que la première attaque vienne de mon ennemi.

    -Je suis le Maire de ce village. Et laissez-moi vous dire...

    -Que je suis Jutsugo Shisatsu, médecin en chef des Hôpitaux Kirijins et l'homme qui a demandé à ce que l'on éradique l'épidémie qui vous touche plutôt qu'on mette votre village en quarantaine pour le détruire ensuite. Alors laissez-MOI vous dire que la prochaine fois que vous voudrez écarter ma consoeur des affaires concernant toute cette histoire, je plie bagages et vous vous débrouillerez avec le Mizukage !

    C'est clair, net, précis. Presque clinique, très Jutsugo. Ma cigarette fume toujours, et il s'en va, il a compris qu'ici, il n'y a que deux personnes capables de prendre des décisions: Makie et moi. En retournant dans le gîte, je me fais la remarque que tant de nettoyage nous prendra toute la nuit.


***


    Voilà, le petit matin pointe son nez, et mes yeux ne se sont pas fermés depuis ma rencontre avec notre cher Maire. Tous les ustensiles, toutes les installations avaient été descellées et mises en place aux endroits adéquats. Cela me fait me souvenir que Kiri avait placé beaucoup d'argent dans cet hôpital portatif, et que le régime aurait déboursé moins d'argent en exterminant les habitants de ce village. Mais le monstre Kiri veut que ses enfants le servent, il veut que son docteur préféré fasse de la misère de ces hommes une arme capable de soumettre un pays entier, le monstre Kiri a faim, il a soif de pouvoir. Ces pensées, elles me ramènent à mon apprentie. Elle devait être bien loin de tout ça, elle. Son village ne voyait aucun intérêt autre que son progrès dans cette missions pseudo-humanitaire. En parlant d'elle, je ne sais rien d'elle. Aussi, avant d'aller m'accorder quelques heures de sommeil avant de penser au questionnaire que nous adresserons aux villageois, je lui demande simplement.

    -J'espère que ton fiancé ne t'attend pas, car nous risquons de mettre du temps.
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MessageSujet: Re: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Sam 27 Juil - 4:02


    Il avait du caractère. Sincèrement, je ne voudrais pas le confronter, je sens que cela ferait des flammèches. Juste de l'avoir vu, enfin, entendu parler au Chef. Je ne crois pas qu'il parle comme ça à son Mizukage. Je m'étais retenu de ne pas rire, sinon cela aurait surement aggravé ma cause. Je crois l'avoir assez mis dans l'embarras comme cela. Je me demandais ce qu'il avait commencé à faire, le temps de mon départ. Mais je crois que ce qui me venait surtout en tête, c'était où on allait mettre tous ces détritus et cette poussière. Je continuais à nettoyer, comme si rien ne tout ça c'était passé. Je ne voulais pas relever les yeux vers le plafond. Je voulais même voir le nombre de créature à huit pattes qu'il y avait. C'est vrai qu'elle n'était peu courante dans le désert, mais ici c'était humide un parfait endroit pour ses araignées. Je les détestais. J'en avais vu qu'une fois et j'avais trouvé cela répugnant. Surement c'était les pattes, ou bien les yeux ou les crochets. Je préférais plus les scorpions, comme ça je savais que c'était déjà mortel et que si je le tuais avant, ça pouvait toujours me servir en cas de nourriture, si j'étais vraiment mal prisse. Mais tout cela devait être différent ici.

    ***
    La nuit avait été courte, enfaîte je n'avais point dormit. Je n'étais pas la seule à avoir fait nuit blanche. J'avais les mains salles à force d'avoir retiré de la poussière. Je sentais les produits ménagers aussi. Cette odeur de toxique, mais en même de net. C'était une odeur difficile à expliquer, surement, car je devais m'avoir brûlé les narines à force de l'avoir respiré toute la nuit. J'avais ouvert les fenêtres pour faire rentrer de l'air frais. Du moins l'étage du haut était propre et on ne voyait plus les traces de vermines. C'était déjà ça de fait. Les anciens propriétaires avaient oublié d'apporter quelques matelas et draps. Il nous servirait surement pour accueillir quelque patient ou bien qu'on puisse les utiliser un peu plus tard. Mes neurones étaient intoxiqués de produit que j'avais de la difficulté à me concentrer sur les tâches ménagères. Mais tout ça était terminé. Je n'osais pas me poser la question si on allait dormir, je croyais déjà savoir que la réponse serait surement négative. On avait encore beaucoup, voir énormément à faire, on n'avait rien encore de commencer sur les recherches. Cela c'était quelque chose qu'on devait commencer bientôt... surement dans les quelques heures qui s'approchaient.

    J'appuyai ma tête sur mon balai. Je n'avais pas réussi à bien dormir depuis que j'étais partie de Suna. Le bateau, bien que le capitaine ait dit que le voyage c'était fait sans pépin, dormir dans cale c'était impossible. Ça bougeait de tous les coter et je me fessais souvent réveiller par les bruits de l'équipage bruyant. Je me rappelle avoir dormit sur mes gardes pendant les trois jours et d'avoir serré ma lame tous les soirs. J'avais eu peur que mes cauchemars de jeunesse se réalisent une fois de plus. Mais mes penser de vouloir dormir fut brisé par la voix de Shisatsu. Il m'avait fait par sur le fait que si je devais avoir un fiancé, ce que je n'avais point, qu'il ne m'attende pas pour bientôt. Enfaîte, il n'avait personne à m'attendre rendu au village. J'étais rendue seule depuis quelque année déjà. Donc si je mourrai demain ou pendant la mission, personne ne pleurait ma mort. Que la mission dure des semaines, c'était point important pour moi. Je croyais surtout et avant tout, faire un bon geste. Surtout de changer de paysage me fessait du bien. Mais je pris tout de même la peine de lui répondre à sa question :

    - Il n'y a personne qui m'attend là-bas... Mais si tu me poses la question, cela veut dire que surement que toi quelqu'un t'attend chez toi, non ?

    Je repris mon balais de la bonne manière et lui sourit en attendant sa réponse. Même si j'avais d'autre question qui me brûlait les lèvres. Quand allons-nous pouvoir se reposer quelque seconde ? Ou simplement me laver, pour pouvoir enlever cette odeur de détergeant de sur moi. C'était une question comme une autre, peut-être stupide, mais que j'allais garder moi. Mais ma mère me disait qu'il n'avait aucune question stupide, que des réponses loufoques. Mais j'avais une question plus pertinente que cela en tête que je dis tout simplement à voix-haute :

    - ...C'est comment chez toi ? À Kiri...est-ce si... sombre que ça... ou cela l'est plus encore ?
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MessageSujet: Re: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Mer 31 Juil - 10:04


    -Bien plus encore...

    Kiri n'est pas sombre, c'est le comble de l'obscurité, moralement, surtout. Le régime d'Apolyon écrase les villageois, et à vrai dire, cela est mal perçu. Il m'est impossible de critiquer le régime auquel je dois tout, tout simplement car je n'en ai ni l'envie ni l'intention. Comme toute chose de la nature, Kiri était imparfaite, mais c'est justement l'imperfection de l'être qui lui confère la beauté et la très singulière singularité qui est la sienne. Je comprends que Makie se pose des questions, après tout, tout le monde se pose des questions sur ce qu'est le monstre Kiri, quel sentiment ont les enfants du démon, de l'horrible entité de Kiri. En cela je ne lui en veux pas. Comment le pourrais-je ? A parler comme cela, on doit penser de moi que je suis un fanatique. Mais comprenez bien qu'être Kirijin veut dire être différent des autres, malheureusement. Cette différence, nous ne la subissons pas, nous la vivons simplement et accordons à l’extérieur le privilège de l'interrogation. Après tout, cette ombre planante sur les terres désolées ou prospères de ce monde, cette ombre est crainte, et cette ombre c'est nous, aussi l'interrogation des peuplades étrangères à la notre ajoute à cette ombre dévorante une touche un poil plus prononcée de mystère, inspirant ainsi plus de peur.

    Une si jolie jeune fille sans fiancé ou même sans compagnon, c'est étrange, mais cela ne me regarde pas. Et moi, personne ne m'attend non plus. J'imagine bien que pour l'esprit pétillant du lecteur, ces conditions sont parfaites pour nouer un lien un peu plus profond, mais je n'en ai pas projet pour le moment, la fatigue l'emporte peu à peu. Mais je m'égare, preuve en est que je viens de déclarer que personne ne m'attendait. Or si, Kiri m'attendait, et mieux valait pour moi que je revienne avec des plans d'arme dans la tête. Ah là là là; dire que dans quelques heures il faudra se réveiller et élaborer un questionnaire afin de dresser les dossiers de tous les villageois. C'est décidé, je vais me coucher.

    -Et non, personne ne m'attend à la maison, personne si ce n'est ma cuisine qui n'aspire qu'à être rangée. Je t'épargne les invitations galantes, et je te dis à toute à l'heure !

    Ma pièce -car je ne peux décemment pas appeler ça une chambre-, se trouvait au sous-sol. Elle est la petite pièce au fond du laboratoire provisoire que nous avions installé. D'ailleurs, avant d'aller reposer mes nerfs, vérifier l'état des installations... ce n'est pas que je n'ai pas confiance en Makie, de toute façon, j'ai moi aussi installé des choses ici, mais la fatigue est une vraie traîtresse, et je suis le premier à en être victime. Je tatillonne par-ci par-là, oui, oui, tout me semble correct. Bien, il ne nous reste plus que l'opération dodo.

    Au fond de mon petit lit d'appoint inconfortable au possible, je commence à penser à ce formulaire que nous ferions remplir et à demain, début des choses sérieuses.
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MessageSujet: Re: Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]   Jeu 1 Aoû - 2:42

    Ça réponse me glaça le sang. Je ne voulais même pas imaginer ce qui pouvait ce tramer dans ce coin du monde. On entendait que très peut parler des autres mondes où j'étais. On était un peu isolé. On s'occupait de nous-mêmes et que de soi-même. Un peuple des centrer sur eux-mêmes. On fait à croire qu'on en veut en personne et qu'on en paix, mais dans le fond je ne sais même pas ce qui se passe dans mon propre pays. Je ne devais rien à mon village. Il n'avait pas réussi à se défendre il y a des années. Il n'avait même réussi à sauver ses propres civils et à cette époque c'était que j'étais. Il nous avait laissé seule à nous-mêmes pendant que les hauts gradés s'occupait de la protection personnelle du Kazegake. Moi qui étais une gamine, innocente, même pas responsable de tous les agissements avaient vécu la terreur de mon village... je ne voulais pas y penser. Les cicatrices commençaient presque à se refermer. Le temps soigne tous les maux non ?

    Il me dit que personne ne l'attendait chez lui aussi. C'était assez curieux, pourtant il était un peu plus âgé que moi. Mais je n'étais pas placée pour juger, sa vie était la sienne. Il se retourna pour aller dormir et je n'avais pas eu le temps de lui souhaiter la bonne nuit. Bon trop tard. Je pourrais aussi me coucher ça veut dire ? Le doute commença à monter en moi. Je sais que j'étais responsable de moi-même, mais je restais après tout son apprenti pour cette mission. Donc pourquoi devais-je moi aussi aller dormir ? Ou bien je pourrais en profiter pour avancer le travail ? J'y allais pour l'option numéro deux. Cela ne serait pas une de mes premières et ni une de mes dernières nuits blanches. J'étais jeune, donc je pourrais bien récupérer cette énergie plus tard.

    Je m'assis à la table et sortis de mon sac un parchemin vide. Je me mis à écrire. Je commençais à faire le formulaire qu'on donnerait aux habitants du village. Je commençai à écrire les informations générales. Donc le nom, prénom, l'âge, le sexe et le groupe sanguin. Rien de particulier pour l'instant. Ensuite je me mis à écrire quelque question de base. Donc de savoir les symptômes qui ressentaient et depuis quand les symptômes avaient lieu ? Aussi je commençai à écrire une question pour savoir s'il avait sorti de leur village au cours des derniers mois et s'il avait changé quelque chose de leur... mais je m'assoupis sur la table avec le formulaire presque terminé. J'espérais avoir bien fait, mais on verra cela après ma courte nuit que j'aurais...
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Entre apprentissage et mission humanitaire. [PV;Makie]

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