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 Histoire d'un changement

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MessageSujet: Histoire d'un changement   Dim 14 Juil - 19:50


    Jour n°1 :

    « Voilà maintenant vingt-quatre heures que je suis enfermé dans cette prison. Je n'arrive pas à comprendre comment j'ai pu me faire avoir de la sorte. Une trahison ! C'est la seule explication. Quelqu'un de mon entourage se joue de moi et m'a vendu aux autorités. Je n'ai pas pu faire d'erreurs, ce n'est pas possible. Ce Shinobi de Kiri, apparemment l'homme de celle dont j'ai ôté la vie il y a quelques jours, m'a dis que ma seule erreur était de ne pas avoir rasé la maison, laissant ainsi des traces de mon passage. Peut-être, aussi, que l'inscription laissée sur le mur de la baraque ne m'a pas aidé. Marquer « mort aux impurs » c'était peut-être trop. Mais ils ne pourrons pas me garder ici plus longtemps. J'arriverai à m'évader sans soucis, le temps de mettre mon plan en marche.. Ce n'est qu'une question d'heures.. »

    Jour n°10 :

    « Je n'ai pas encore trouvé le timing parfait pour mettre en place mon évasion. Mon procès a eu lieu, sept ans d'emprisonnement pour avoir torturé et tué cette femme. Apparemment je ne m'étais pas trompé, elle faisait bien parti des hautes sphères de ce village corrompu. Sa mort n'en est que plus méritée. Cette Impure, cette erreur de l'Humanité , ne devait pas vivre plus longtemps. Et son mari, apparemment Jônin Sabreur, la rejoindra prochainement. Ma sortie ne se fera pas sans dégâts et il sera la première victime de mon retour. Je le tuerais devant leur gamin. Quel air ahuris il avait lui aussi. J'aurai payé cher pour le voir chialer devant le cadavre de sa mère. Quel régal, quel plaisir que d'accomplir cette mission.. »

    An 1 :

    « Je n'en vois pas le bout. Voilà maintenant un an exactement que je suis piégé entre ces murs sombres. Seule la promesse de ma vengeance me fais garder l'esprit clair. Combien de temps tiendrais-je encore ? Je ne sais pas. La bouffe, quand j'y ai le droit, est infecte et l'eau rare. Ils veulent que je craque mentalement. C'est ainsi qu'ils torturent les prisonniers ? J'ai vécu sur les archipels moi ! Je ne suis pas le fils d'une de ses familles de bourgeois vivants dans les beaux quartiers du village ! Pour un bout de pain je devais me battre ! Ce n'est pas avec de telles sanctions que je vais m'écraser ! Il en faudra plus ! Beaucoup plus !»

    An 1, Jour 65 :

    « Je suis sorti des cachots. Après 65 jours d'isolement. Je n'aurai peut-être pas dû arracher le bras de cet homme. Mais quelle idée a-t-il eu de me narguer ? A qui croit-il avoir affaire ? Je ne suis pas n'importe quel blaireau moi ! Je suis Yoshimori Sumimura ! Celui qui rasera ce monde d'Impurs. Je dois admettre, cependant, que cet isolement a failli me faire craquer. Le noir, l'humidité, la chaleur. Sans compter que j'étais attaché toute la journée. J'en porte encore les marques d'ailleurs. Mais je ne craquerais pas, hors de question.. Rira bien qui rira le dernier.. »

    An 1, Jour 285 :

    « Le prisonnier de la cellule à ma gauche vient de crever. J'ai profité de cette occasion pour lui piquer certaines de ses affaires et, surtout, un bout de fer dont je compte me servir pour mon évasion. J'attendais cette occasion depuis un bail, je ne vais pas la laisser s'échapper. Voilà bientôt deux ans que je suis enfermé ici, je ne resterais pas deux ans de plus..»

    Apolyon était en prison depuis maintenant près de deux ans. Son envie de vengeance et sa haine du gouvernement ne cessait de grandir. Profitant, un soir, d'un court moment inattention, il crocheta la porte de sa cellule et, tuant le Chûnin de garde ce soir-là, s'empara des clefs nécessaires à son évasion. Le plan était simple. Tuer tout ce qui se mettrait en travers de son chemin, se frayer un passage jusqu'au palais du Mizukage et l'éliminer. Prenant ainsi le pouvoir et proclamant la fin de l'ère de terreur à laquelle les siens étaient destinés depuis des années. Dire que ce fut une réussite, c'est se moquer du monde.

    Profitant de nombreux concours de circonstance, il put effectivement se frayer un chemin jusque la sortie, éliminant par surprise plusieurs shinobis, mais jamais il ne put atteindre la porte du Palais, trop bien gardée pour être prise d'assaut par un homme seul, aussi déterminé soit-il. Son destin fut de retourner en prison, mais dans le quartier Haute-sécurité de la Prison la mieux gardée du pays. Et d'y rester durant cinq longues années..

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MessageSujet: Re: Histoire d'un changement   Dim 14 Juil - 21:00


    Le temps n'était pas à la fête. Le froid avait remplacé la chaleur et, de son côté, la pluie avait dégagée les rares rayons de soleil qui arrivaient à transpercer le rideau de brume qui enveloppait le village. C'était donc une rude journée qui commençait. Yoshimori, depuis son enfermement au sein de cette prison de haute-sécurité, n'avait plus droit qu'à un repas par jour et deux sorties pas semaines. Et encore, seulement lorsque les gardes lui accordait. Il n'était pas rare de le voir mourir de faim durant des jours et qu'il ne puisse pas respirer l'air frais pendant des mois.

    Par soucis de sécurité, le village avait décidé qu'il serait enfermé en isolement constant. Impossible pour lui de voir du monde, de recevoir des proches, ou même de discuter avec un garde. La consigne était celle-ci : Yoshimori Sumimura était un prisonnier politique et un prisonnier de guerre, et devait être traité de la pire des manières existantes. Ceci pour le meurtre d'une Jônin de Kiri, sa tentative d'évasion, ses multiples tueries durant cette dernière et sa tentative, échouée, de coup d'Etat. Le Mizukage l'avait d'ailleurs regardé avec le sourire au moment de l'énonciation de la sentence. Sentence qu'il avait lui même décidé d'ailleurs.

    Enfermé dans une pièce qui lui retirait tout chakra qu'il pouvait essayer de malaxer, ses forces étaient réduites à néant et sa détermination ne lui suffisait plus pour espérer survivre à de telles conditions. L'homme déterminé et confiant envers son avenir n'avait plus lieu d'être dans cet endroit coupé du monde et voué à détruire toute humanité et toute estime de soi.

    En arrivant dans cet endroit, il avait pensé que les rumeurs entendues n'étaient que de simples rumeurs destinées à faire peur aux nouveaux arrivants. Que nenni. Les rumeurs étaient loin de la réalité. Bien trop loin pour ne serait-ce qu'entrevoir une infime partie de ce qui se passait réellement dans cette prison. Comme si le Diable en avait fait sa demeure. Les gardes semblaient sorti tout droit d'un film d'horreur. Autorisés à frapper les prisonniers et à les torturer autant qu'ils le voulaient. Et Yoshimori n'échappa pas à cette règle infamante. Sa vie changea du jour au lendemain. Ses nuits duraient trois heures. Constamment réveillé par ces hommes sans foi ni lois. Si une règle dictait bien ce monde, c'était celle de la loi du plus fort, ou du plus rusé.

    Jour 65, An 3 :

    « Voilà deux ans que je suis enfermé dans cet enfer. Je dois avouer que je n'en mène pas large. Rien de ce qui se passe ici ne peut être imaginé par l'extérieur. Les shinobis sont réduits à l'état d'esclaves devant servir les matons. Après avoir passé la majeure partie de mon temps à l'isolement, ils se sont dits que je pouvais goûter au reste de la prison. Autant dire que j'aurai préféré rester dans cette cage exiguë. Au moins je n'avais pas conscience de l'enfer dans lequel je me trouvais. Tout ici est gris, l'air y est irrespirable, la nourriture est infecte et l'eau que l'on boit provient de la pluie. Il n'y a pas d'eau courante dans ce lieu. Nous devons nous laver grâce aux averses qui, heureusement, sont fréquentes. Je ne pensais pas qu'un tel lieu pouvait exister.

    Heureusement je ne suis plus seul. J'ai trouvé, ici, des gens provenant de mon Île natale. Nous passons des heures à parler de notre village. Même son allure austère nous manque. Ils ont une discussion agréable et je me surprend à éprouver le plaisir de leur compagnie. Nous parlons aussi de Kiri. Bien que comprenant mes motivations, ils n'arrivent pas à comprendre comment j'ai pu avoir l'idée d'en venir aux meurtres de masses. Ce n'est pas grave, je n'ai pas le temps de leur faire comprendre. L'un d'eux a été condamné à la peine de prison à perpétuité. Apparemment il aurait exterminé tout un village. Il peut donc se les garder ses leçons de morales.
    »


    Yoshimori s'était donc fait des alliés rapidement. Bien que solitaire, il semblait prendre du plaisir à leur présence. Ou peut-être était-ce seulement un réconfort de ne plus être seul. La dureté de cette prison semblant l'avoir maté, il passait maintenant des heures à discuter et à rigoler avec ses nouveaux compagnons. Quand il était seul, il méditait les yeux fermés, afin de ne plus voir l'enfer dans lequel il était tombé.

    Malgré tout, un homme semblait l'impressionner. Celui coupable de l'extermination d'un village. Très âgé, il semblait approcher les 86 ans, il possédait de remarquables connaissances et ses propos étaient toujours écoutés de tous au sein du groupe. Yoshimori n'y échappa pas. Cet homme portait le nom d'Abaddon.

    Jour 296, An 3 :

    « Abaddon est impressionnant. Il semble tout savoir sur tout mais ne cesse de surprendre son monde par sa modestie. Apparemment il aurait combattu les grands de ce monde. Un certain Hashirama Senju en particulier semble l'avoir marqué. Il semble posséder un espèce de pouvoir lui permettant de calmer tous les conflits naissants dans ce lieu. Même les matons lui obéissent. A ses côtés, j'apprend énormément de choses. Je crois qu'il m'a à la bonne. Il me donne des conseils. Moi qui n'écoutais personne, je me surprend à gober toutes ses paroles. Qui est-il réellement ? Je le questionnerais jusqu'à en savoir plus. »

    L'Histoire raconte qu'Abaddon fut surnommé ainsi par le 1er Mizukage en personne, dont il était le meilleur ami. Le chef du village, ne supportant plus que son ami soit plus fort que lui, le proclame traître à la nation et l'expulsa du village. Le vieillard, du temps de sa jeunesse, était un excellent shinobi. Toujours le premier à partir en mission dangereuse. Cette époque était marquée par les conflits d'envergures. Afin de se venger, il extermina donc ce village. Village qui était celui de naissance du Mizukage en personne. Tous périrent. Femmes, enfants, vieillards. Ceci fait, Abaddon se rendit aux autorités et fut donc, nous l'avons vu, condamné à la prison à perpétuité.

    Yoshimori était donc réellement captivé par cet homme étrange. Sa jeunesse n'aidant pas, il le questionna régulièrement sur son passé. Ce dernier ne rechigna jamais à lui répondre et à lui donner des détails. Ce fut, de l'avis même du concerné, ses plus belles heures en prison.

    Elle furent, malheureusement, de courte durée..

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Dernière édition par Apolyon le Dim 14 Juil - 22:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Histoire d'un changement   Dim 14 Juil - 22:07


    Le temps des réjouissances était révolu. Les gardes, voyant l'emprise croissante d'Abaddon sur toute la prison, s'étaient décidés à l'éliminer. Et lorsqu'une telle décision était prise, son exécution était immédiate. Un soir, toute la prison fut convoquée au milieu de la seconde cours. Et il était là. Le Mizukage. L'ordre semblait être venu directement de lui. Il regardait la scène avec un air dément. Sans ciller une seule fois des yeux. Les conseillers de Kiri étaient là aussi, ainsi qu'un homme, que quelqu'un dans l'assemblée des prisonniers identifia comme le Daimyo.

    Les grands noms de Kiri étaient tous présents. Pour s'amuser de l'exécution d'un vieil homme qui n'attendait plus que la mort au fin fond de sa cellule. Lorsqu'il apparu, tous les shinobis présents levèrent la main droit en signe de respect. Mais il furent tous choqués de voir ce qu'il restait de lui. Frappé, torturé durant toute la nuit, il avait le visage marqué de la violence gratuite qu'il avait dû subir. Le bourreau attendait déjà sur l’échafaud. La hache à la main. Ils avaient décidés de faire ça à l'ancienne.

    Une rixe opposa les gardiens aux prisonniers. Ces derniers n'avaient réellement pas supportés de voir leur confrère dans cet état. Même ceux des autres groupes, avec qui il ne semblait pas avoir de liens, étaient de la partie. C'était une bataille perdue d'avance et, intelligemment, Yoshimori n'y participa pas. Calmant de son côté ses plus proches partenaires. Ils regardèrent, de loin, les rebelles se faire exterminer par la force du nombre des gardes en place. Il était clair que personne ne pouvait s'échapper d'ici ou y provoquer une rébellion sans en subir les conséquences.

    Lorsque le calme fut de retour, le meurtre pu avoir lieu. Le bruit que fit la hache lorsqu'elle trancha net la tête d'Abaddon fut insoutenable pour Yoshimori. La suite le fut encore plus. Le Mizukage se leva, se dirigea vers la tête de son ancien camarade et la planta sur un pique situé à sa droite. Puis il prononça des mots très durs envers lui. Le traitant de meurtrier, de traître, de fauteur de troubles. Les sobriquets continuèrent ainsi pendant quelques longues minutes. Puis il s'en alla et laissa les prisonniers, qui furent « invités » à reprendre place dans leurs cellules jusqu'à nouvel ordre.

    Nouvel ordre qui n'arriva que 3 ans plus tard. Durant ces 3 ans, Yoshimori et ses acolytes ne purent se voir, et ne discutèrent que par mots interposés, avec la complicité de certains gardes de la prisons, intelligemment soudoyés par le jeune homme. Cela fait donc 3 ans qu'Abaddon est mort lorsque les prisonniers sont autorisés à sortir. Le frèle Yoshimori s'étant entraîné physiquement durant ses trois ans, il en ressort changé et ses amis peinent à le reconnaître au premier abord.

    Jour 1, An 6 :

    « Enfin sorti de cette isolement massif des prisonniers. Ayant soudoyé les gardes, nous avons quand même pu nous écrire durant ces trois ans. Les amis ne m'ont pas reconnu de suite. Effectivement, j'ai pris de la masse en trois ans. Je ne suis plus le petit gringalet que j'étais lorsque nous nous sommes séparés. Il ne me reste, si j'ai bien calculé, plus qu'un an avant de pouvoir sortir de cette prison. Il était temps. Les cinq ans ici furent une éternité. Bien que je me sois fais des amis, je n'y suis plus à ma place. Mes projets ont changés depuis le temps. Trois ans d'isolement, cela vous change un homme. J'ai compris qu'avec le système actuel, ce n'est pas la force brute qui me fera atteindre mon but, mais l'intelligence que j'aurai en m'en servant autrement. »

    L'idée de se venger n'était donc pas encore sortie de sa tête. Plus déterminé et plus en colère que jamais, il semblait aussi plus réfléchis. Le jour de leur retrouvaille, ses amis l'écoutèrent donc avec attention. Bizarrement, et bien qu'étant le plus jeune de tous, ils le considérèrent comme étant leur nouveau chef.

    Jour 12, An 6 :

    « Je confirme qu'ils voient en moi le nouveau chef du groupe. Je dois faire attention à ne pas me faire embarquer dans cette idée. Si cette nouvelle arrive aux oreilles du directeur, je risque de finir comme Mr Abaddon. Et je n'y tiens pas. Ma tête, j'estime qu'elle est bien sur mes épaules. Je n'ai plus qu'un an à tirer. Ne pas faire de vague doit être ma priorité. »

    L'année passa vite. Yoshimori arriva à ne pas se faire remarquer par les gardes et, lorsqu'il avait quelques soucis administratifs, la corruption effectuée au préalable lui permettait de passer entre les gouttes et de faire accuser un autre prisonnier. Il était donc aussi puissant que le directeur, les fonctions en moins. La prison l'aida à comprendre quelque chose. Lorsqu'un organe est pourri, tout l'organisme le devient avec le temps. Et ceci marche à plus ou moins grande échelle.

    Jour 340, An 6 :

    « Je suis maintenant à la tête d'une véritable organisation. Tout ce qui se passe dans cette prison ne peut se faire sans mon autorisation préalable. Je n'ai pas de pouvoir officiels, mais j'ai obtenu le respect et l'attention de tous les prisonniers, et d'une partie des gardes. Je sais qu'en sortant, je pourrais toujours me servir de cette masse humaine dévouée à ma cause.»

    Le jour de sa sortie arriva. Au fond de sa cellule, Yoshimori gardait les yeux fermés. Réfléchissant à toutes ses années passées dans ce lieu. La prison lui avait appris énormément de choses sur lui-même. Il n'était plus ce jeune homme de seize ans. Il en avait maintenant vingt-trois mais en paraissait dix de plus. Il savait maintenant ce qu'il avait à faire pour arriver à ses fins. Ses yeux s'ouvrirent et il suivit les gardes qui devaient l'accompagner jusqu'à la sortie.

    Son passage devant les cellules lui valait toujours la même réaction. A genoux dans leur cellule, le bras droit sur les genoux et la tête baissée, les hommes de toute la prison s'inclinaient sur son passage. Fait rare pour être signalé, il avait réussi l'exploit de réunir en une seule organisation tous les petits groupes qui se faisaient la guerre au sein de la prison. Avant de sortir, il se retourna et regarda en l'air, en direction des cellules. D'un signe de main, il les salua et commença à partir. Un des gardes lui serra la main et lui dit quelques mots.

    « Au revoir Apolyon-sama »..

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