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 Présentation de Fung. [Terminée]

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Rang : Jônin

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MessageSujet: Présentation de Fung. [Terminée]   Lun 15 Juil - 15:29

[Hors Role Play]

    o Prénom : Mickaël.
    o Âge : 20ans.
    o Ville : Dijon.
    o Comment avez-vous connu le forum : Par des potes.
    o Comment jugez-vous votre niveau RP : Bonne question, je débute plus ou moins.


[Role Play]
    o Nom : Oarashi.
    o Prénom : Fung.
    o Surnom : //
    o Âge : Environ 14/15ans.
    o Villages souhaités : Konoha ou Kumo.
    o Ancien village : //
    o Grade maximum souhaité : C'est vous les patrons.
    o Capacité spéciale : Changement des caractéristique et des propriétés des liquides. Changement en substance acide, gluante, solide, etc.
    o Informations complémentaires : //

    o Description du personnage :

~ Comment remercier le ciel, lorsqu’il nous offre un spectacle déplorable ? Pourtant ses couleurs changeantes sont si magnifiques, parfois azurées, une autre fois ombrées. Ces changements radicaux ne font que prouver la puissance de « mère nature », qui en terme de danger n’a d’égal que le Destin. Celui-ci est écrit à notre naissance, nous guidant vers la richesse, tant bien matériel que culturel, ou alors vers la pauvreté et la discorde. Cette puissance supérieure m’accable, me forçant à grandir, à murir, et ce, contre ma volonté. Je suis né dans un village ayant pour voisins, les pays du feu, du vent et de la roche, je vous laisse imaginer l’amertume de la situation. Un temps, caché, un autre à la recherche de provisions. Je n’avais pas le temps de profiter de mon enfance, perdant toute insouciance.  Pouvez-vous donc me blâmer d’être froid et distant envers ce qu’on appelle l’« Humanité » ?

~ Une carapace enveloppe mon cœur, me protégeant d’un fléau inéluctable. Un masque monotone et énigmatique orne mon visage, non pas matériel, disons, invisible. Mes yeux azurs, ne reflètent qu’une coquille vide, complétement pâlit par l’incompréhension et l’affliction. Non pas le bleu du ciel sans aucun nuages, mais plutôt comme la glace d’une eau de source. Mes cheveux, pourtant assez longs pour cacher ce regard triste, sont hérissés sur mon visage creusé. La neige décrirait parfaitement sa couleur, tout comme la froideur de mon âme. La pureté de ses éclats ne laisse pas présumer d’une quelconque souillure, pourtant, le sang ternit à mainte reprise sa candeur.

~ Fuyant le bonheur, je me retourne de temps en temps, pour regarder ses effets. Le sourire, le rire, le rougissement des pommettes, il y a tant de possibilité pour montrer ses sentiments, son bien-être. Alors pourquoi mes muscles faciaux ne m’obéissent pas. Le poids de mon destin  est-il plus fort que mon corps, que mon mental ? Tout ce que je peux faire, c’est de me servir de cette peur qui me broie les intestins, qui m’éviscère, pour m’en faire une force. Je puise mon énergie de la source que je souhaite détruire, n’est-ce pas ironique ? Je suis tellement pitoyable, incapable de lutter contre mes démons, je ne fais que courir après la puissance pour m’en débarrasser. La guerre n’épargne personne, il y a des victimes chaque jours, faisant même des orphelins. Je voudrais seulement oublier. Seulement vivre normalement.

~ Cela fait des années. Alors, pourquoi. Pourquoi je n’arrive pas à passer à autre chose ? Je ne souhaite pas me venger, ni même blâmer qui que ce soit. J’ai réalisé depuis bien longtemps, qu’ils ont fait ce qui était à faire et que la vie d’un ninja est bien triste et douloureuse. Ce qui différencie un monstre d’un Shinobi, n’est pas grand, seulement le remord les sépare. Pourtant, je n’arrive pas à leur pardonner. De temps en temps, je me laisse réconforter par leur amour, qui m’enivre et m’apaise. Après tout, le lien qui nous unit tous, est plus fort que la détresse et le chagrin. Comme tous les gamins, il m’arrive d’être heureux et de laisser échapper un sourire, ce n’est tout simplement que plus rare.

~ Ma peau lunaire se marie parfaitement avec les habits que je porte. Un kimono blanc et noir. Assez ample pour ne pas gêner mes mouvements. J’ai besoin de la totalité de ma mobilité pour utiliser mon sabre après tout. Car oui, je manie l’art du katana. Je suis même connu pour avoir créé mon propre style, palliant ma faiblesse et mes lacunes. Mais pour obtenir cet art, je me suis exercé sans relâche, et je continue encore aujourd’hui, le modifiant, l’améliorant. Il est triste d’en apprendre son utilité, lorsqu’on voit l’état des victimes lorsque je l’utilise au front. J’ai tellement de sang sur mes mains. Même si ce n’est que lorsqu’on m’y force. Je n’hésite pas à ôter la vie, pour protéger celle des personnes que j’aime.

    Voici qui je suis. Me détestez-vous ? Maintenant que vous me connaissez un peu mieux.

~ Tu n’as pas tout dit mon ami. Je ne sais pas si c’est par crainte qu’on t’aime ou alors par pur pudicité, mais tu n’as pas dit que lorsque tu ôtes la vie à un Homme, ton cœur s’assombrit et pleure. Que des larmes viennent ruisseler sur ton beau visage lorsque tu es seul. Tu ne montres jamais ta souffrance, pour ne pas inquiéter les personnes qui tiennent à toi. Tu restes passible. Tu as grand cœur, protégeant la veuve et l’orphelin, prétextant ensuite une excuse, pour ne pas qu’on te remercie et t’apprécie. Comme lorsque tu as sauvé la vie à un vieil homme, menacé par des brigands, tu lui as dit que ça n’avait rien à voir avec lui, que ce n’était que parce qu’ils t’avaient volé quelque chose, alors qu’on sait tous les deux que c’était la première fois que tu les voyais. Ta plus grande qualité et d’ailleurs de ne tuer qu’en dernier recours et lorsque c’est à faire, tu t’arranges pour que la personne ne souffre pas. Tu es humble et respectueux, alors pourquoi on te détesterait ? Tu devrais seulement laisser la chance à ceux qui ne te connaissent pas, d’apprendre à le faire.


    o Histoire :


    « Vite. Cachez-vous ! - dit une femme en soulevant une trappe, se trouvant sur le sol. - Par pitié, ne faites surtout pas de bruit. »

~ Sans même avoir le temps de réaliser, mon frère et moi-même étions poussés vers cette cachette souterraine. La jointure du sol nous permettait de voir ce qu’il se passait au-dessus de nos têtes. Un regroupement de ninja apparut en défonçant la porte, armes aux poings, se ruant sur le couple en pleurs. Je ne voyais pas bien l’action, mais après quelques instants  de vacarmes sonores, du sang ruissela entre le parquet, coulant goute à goute sur mon visage apeuré. Totalement tétanisé, je ne pus qu’essuyer maladroitement le liquide chaud et gluant sur mon front. Mon regard s’égara sur ma main ensanglantée, ce n’était malheureusement pas la première fois que je voyais cette couleur écarlate. Après quelques minutes, lorsque le bruit des pas disparu, je remarquais que ma main gauche cachait inconsciemment la vision de Naoki, mon petit frère. Je ne pouvais attester de la période de mon mouvement, mais j’espérais l’avoir fait assez tôt. Avant que la lame ne transperce la gorge de notre mère. Tiraillé entre la peur et les indications de la jeune femme, je me décidais enfin à bouger. J’avais beau essayer de soulever la trappe, quelque chose m’en empêchait, un objet lourd, maintenait la petite porte close. Une odeur venait de titiller mon odorat, comme lorsque l’on fait trop cuire un gâteau. Des scintillements de lumière attirèrent mon attention, des flammes se propageaient rapidement. Les assassins avaient décidé d’incendier notre demeure, mais nous étions encore à l’intérieur. Les flammes effectuaient une danse mortelle, la chaleur en devenait plus intense mais la température n’était guère le plus dangereux, bientôt, nous serions asphyxiés par le nuage sombre. Je retirais doucement ma paume des yeux de mon cadet. Poussant à nouveau l’ouverture, de toutes mes forces, dépassant mes limites. - L’instinct de survie d’un être humain est plus fort que tout, j’en suis le parfait exemple. - Je venais de réussir à la soulever légèrement, lorsque la tête de notre père roula doucement sur le sol, tombant à nos pieds. J’attrapais Naoki dans mes bras, bloquant sa tête contre mon torse, avant d’hurler, vidant toute l’air de mes poumons. La fumée, venait remplacer l’oxygène, nous faisant tomber tous deux dans un sommeil mortel. Je n’avais réussi qu’à voir quatre jambes, lorsque ma vision s’estompa complétement. Je ne sais pas si c’était l’effet du gaz toxique ou de la tristesse, mais, des larmes coulèrent abondamment sur les traits fin de mon visage. Miraculeusement deux personnes, parmi les ninjas qui venaient de faire des orphelins, entendirent mon rugissement. Bravant les flammes purificatrices, le couple sauva deux gamins, l’un de quatre ans, l’autre de deux.


* * *

~ Deux ans plus tard, je n’avais pas dit un seul mot, traumatisé j’avais fait vœu de silence. Pourtant, la chaleur produite par l’amour de mes nouveaux tuteurs, faisait fondre peu à peu la glace recouvrant mon cœur. Une fois complétement dégelé, ils purent voir la noirceur de celui-ci. Les seuls mots qui sortaient de ma bouche, étaient désagréables et amers. Mais comment blâmer la froideur d’un enfant alors qu’on a tué ses parents devant ses yeux. Je passais tout mon temps, à côté de mon petit frère, qui lui était trop petit pour réaliser la situation. C’était les seuls moments où un léger sourire venait orner mon visage monotone. Pendant que lui jouait dans un petit court d’eau avoisinant, ne dépassant pas les quelques centimètres de profondeur comme ceux qu’on voit dans les jardins japonais, je prenais dans la paume de mes mains un peu de liquide translucide et sentais alors une force m’enivrer. Ce fluide devenait alors plus consistant. Par peur de cette transformation, j’écartais mes mains, laissant échapper l’eau.

~ Par la suite, je réussis à convaincre mes parents adoptifs de me laisser partir m’entrainer, prétextant mon entrée tardive à l’académie et mon retard sur les autres enfants de mon âge. Voyant ma motivation, ils ne pouvaient refuser ma demande. Depuis, chaque jour, lorsque je n’avais pas école, je rejoignais un petit coin d’eau non loin de la forêt. Préférant la solitude, je m’exerçais seul, développant ma propre façon de me battre. N’est-ce pas compréhensible après tout ? De ne pas utiliser la même façon de combattre, que celle qui a ôté la vie de ses parents ? Je prenais donc ce qui me venait en main, des branchages principalement. Commençant par les agiter dans tous les sens, j’en venais, à manier naturellement ces morceaux de bois. Petit à petit, mes mouvements se faisaient spontanément, tout en limitant ceux qui étaient inutiles.

~ Cette habileté avait un coût. Mon enfance et mon insouciance. Mais pour protéger mon petit frère, je n’avais aucun remord à me sacrifier. Plus jamais je ne laisserai un être cher mourir devant mes yeux. Alors que les autres enfants s’amusaient, je m’entrainais. Alors qu’ils se chamaillaient, je m’exerçais. Alors qu’ils se reposaient, je me perfectionnais. - Je ne suis pas né génie, je le devins. - Mes seuls moments de repos, étaient lorsque je regardais Naoki dessiner, ou bien même s’amuser. Il était bien la seule personne qui arrivait à me changer les idées, d’ailleurs, c’était grâce à son regard, que je n’étais pas tombé dans les ténèbres. Pour lui, je me battais chaque jour contre mes démons. Des flashs nocturnes me réveillaient, me laissant couvert de sueurs. Je revivais ces instants où  nos parents se firent décapiter, les flammes qui se propageaient  et toute l’horreur de cette nuit où ma vie avait basculé. Pourtant, nous avions étés sauvés par ces mêmes  assassins.


* * *

~ Ce n’est que quelques années plus tard que je compris les rouages de la guerre, la souffrance des batailles et le rôle des shinobi. Nous ne sommes que des pions, manipulés, pour la prospérité du pays. Nous sommes des armes au service de notre village. Je n’avais que neuf ans, pourtant j’avais compris et accepté mon destin. Je me décidais alors à pardonner à mes parents, ceux qui nous avaient sauvé, élevé et protégé  mon frère et moi. Je me souviens d’ailleurs parfaitement, de la première fois où j’ai appelé cette femme et cet homme, maman et papa. Ma mère s’était mise à pleurer, ses larmes ruisselaient le long de sa joue, tombant sur mes cheveux. Elle m’attrapa, à genoux, contre son cœur. Je pouvais l’entendre, au rythme de deux battements par seconde. Je me souviens même du son. - … badoum badoum … badoum badoum … - Mon père, pleurait aussi, mais discrètement, derrière ses grandes mains. Elles faisaient bien deux fois la taille des miennes.


* * *

~ A l’âge de douze ans, je sortis de ma promotion dans les premiers. Mon maniement du sabre ainsi que ma maturité, m’avaient valu l’honneur d’être envoyé au front. Mon père était fier, mais inquiet. Ma mère, triste et anéantie. Mais tous deux ne pouvaient lutter contre ma détermination et acquiescèrent. Je les fis néanmoins promettre de ne pas le dire à Naoki. Je ne souhaitais bien évidemment pas l’inquiéter.

~ Commençant par de simples missions de protection territoriale, je faisais mon possible pour me montrer utile. Toutefois au début, je ne partais pas plus de quelques jours, il nous était donc facile de le cacher à mon cadet. J’évoluais rapidement et montais les échelons. Les missions en devinrent de plus en plus dangereuses et longues et il nous devint impossible de continuer à mentir à Naoki, sans compter que bientôt il m’accompagnerait dans ces missives. Je me décidais donc à lui dire la vérité.

~ Je me souviendrai de ce jour toute ma vie. Je m’approchais doucement de lui, comme à son habitude, il dessinait sur son carnet, lorsque j’enfouis ma main de ses cheveux sombres, avant de les ébouriffer.  Il se retourna alors, le visage illuminé et un sourire sur les lèvres. Ça faisait plus d’une semaine que je n’étais pas rentré, ce qui rendait nos retrouvailles plus émouvantes. Après une courte conversation sur sa semaine, je pris enfin mon courage à deux mains. Nous étions tous deux assis, les pieds dans l’eau, le soleil se couchant dans un magnifique spectacle coloré, lorsque les mots sortirent enfin de ma bouche. Je regardais les reflets du ciel rose, dans les ondulations provoquées par le mouvement de va et vient de nos pieds dans l’eau, attendant avec crainte sa réaction. Lorsque je tournais enfin le regard vers lui, de petites larmes sortaient de ses yeux rouges. Il bondit dans mes bras, posant son visage ruisselant sur mon torse. Pourquoi tout le monde pleuraient-ils pour moi ? M’aimaient-ils tant que ça ? Comme je les aime moi-même. Je ne sais pas pourquoi, mais il m’était difficile de me retenir de pleurer avec lui. Je laissais donc échapper un petit rire gêné, et glissais à nouveau ma main dans ses cheveux, afin de lui caresser. Je me souviens aussi, qu’une lumière orangée brilla plus que d’habitude, nous illuminant tout deux et réchauffant nos cœurs. Nous étions là, l’un pour l’autre, et ce, jusqu’à notre mort. Alors pourquoi étions-nous triste ? Ou alors ?.. Non.. On pleure lorsqu’on est triste, lorsqu’on rigole, ou bien, lorsqu’on est heureux, mais je ne pense pas qu’on puisse pleurer d’amour.

Après quelques secondes, Naoki se décida à me répondre, toujours sa tête enfouit dans mon kimono.

    Grand frère, promet moi de faire attention à toi. Et promet moi aussi, que le sang ne souillera jamais tes mains.

    Je te promets de rentrer et de ne jamais tuer si je n’y suis pas obligé.


* * *

~ Malgré mes nombreuses missions, je n’avais jamais eu besoin d’ôter la vie. Il m’arrivait toutefois d’être obligé de couper l’un de leurs membres, pour les plus entêtés. Mais j’avais fait une promesse à Naoki, je ne tuerai jamais sans y être forcé. Malheureusement, vint le moment où je dus m’y résoudre, seulement quelques jours après avoir donné ma parole. Comme si le Destin me faisait un clin d’œil, me montrant qu’il ne m’avait pas oublié.

~ J’étais dans les collines du pays du nuage, en simple mission d’observation. La nuit était tombée depuis quelques heures déjà, laissant place à un ciel sombre. On dit que les yeux s’habituent  à l’obscurité après quarante-cinq minutes, sans compter la luminosité de la lune proche et entièrement ronde, donnant une vision blanchâtre des environs. Des nombreuses vallées s’étendaient devant mes yeux, aucun arbre, aucun abris ou cachette quelconque. C’était la zone la plus dangereuse que nous avions à parcourir. Si quelqu’un surveillait, il nous verrait facilement approcher. Car oui, je n’étais pas seul, deux hommes me suivaient de prés, l’un pour ses qualités de sensorialité, l’autre pour nous guider sur ces terres hostiles et qui m’étaient inconnues. Nous devions donc être très discret, mais surtout le plus rapide possible. C’était ma première mission en tant que chef d’escadron, la vie de mes compagnons étaient donc entre mes mains. Ce que je craignais arriva. Une troupe ennemie se trouvait sur notre chemin, ils nous avaient repéré et nous attendaient de pied ferme. Cette bataille était inéluctable, mais surtout, pour notre mission, il nous avait été imposé une absolue discrétion. C’est pourquoi nous n’avions pas nos bandeaux, ils ne devaient pas savoir que Konoha était à la base de cet espionnage.

~ Dégainant mon sabre, tout en continuant de courir, j’indiquais à mes camarades de me suivre et de me couvrir, si ça venait à tourner au désastre. Je bondis alors sur mes ennemis, avant d’assener de violents coups pour les mettre hors d’état de combattre. Je les assommais avec la partie plate de ma lame. Je savais qu’on aurait surement un comité d’accueil, j’étais à la tête de cette mission pour cette raison après tout, mais je ne pensais pas que la sécurité serait si faible. Ils étaient tous au sol. C’était trop facile, ça cachait quelque chose. Je compris alors que nous étions tombés dans un piège, me tournant vers mes coéquipiers, je les voyais, un kunaï sous la gorge. Sans doute des maitres du Doton, dissimulés dans la roche. Mon inexpérience, venait de nous porter préjudice. Mais il était trop tard pour regretter ma stupidité. Je devais agir et vite si je ne voulais pas avoir la mort de mes compagnons sur la conscience. Je n’avais pas eu le temps de réfléchir à une solution, qu’ils me demandèrent de poser mon arme. J’acquiesçais et la posais doucement sur le sol, le manche dans ma direction et la pointe vers eux. Ils m’interrogèrent alors, me demandant le nom de mon village. Je ne pouvais pas leur répondre, de plus, ils nous tueraient  surement  après leur avoir indiqué d’où nous venions. Je me servis alors du temps impartit à la réponse, pour trouver une alternative. Mis à part tuer rapidement les assaillants, je ne voyais aucun moyen de sauver mes compagnons. Je me décidais alors d’attendre la fin du décompte. Sans sourciller, ils décidèrent en un instant d’égorger l’un d’entre nous au hasard. Notre guide tomba de tout son long, raide mort. Pour seul accompagnement dans sa chute, un cri horrifié sortant de ma bouche, mon bras tendu vers lui, la main grande ouverte. Il était mort à cause de moi, le regard perdu dans les abysses, fixant un lointain objet. La vie avait quitté ses pupilles, le sang ruisselait à grand flot tout autour de lui. Mon incertitude l’avait condamné. Lorsqu’ils rééditèrent leur question, je pouvais voir la peur et la détresse sur le visage du senseur prisonnier. La mine basse, regardant mes pieds, poings et mâchoire serrés, je me décidais à intervenir. Concentrant du chakra dans mon pied droit, je frappais le manche de mon sabre, l’envoyant  voler en direction de l’homme qui avait pris pour otage le konohajin. La lame se planta dans son œil, traversant son cerveau et faisant gicler sa matière grise. Dans l’ombre de mon sabre, j’avais pris mon élan, en moins d’une seconde, je me retrouvais devant le kumojin transpercé, empoignant mon katana. Le senseur, libéré fit un bond sur le côté, prêt à en découdre. D’un mouvement rapide et circulaire, de gauche à droite, j’enlevai le sang sur la lame. Il ne restait que peu d’adversaire et nous en venions rapidement à bout.

Que s’est-il passé ensuite ? Nous avons fini la mission à deux. Mais surtout, je me suis fait une nouvelle promesse, sans ternir pour autant celle de mon frère. Pour sauver une vie, je n’hésiterai plus à prendre celle d’un autre.

    Je suis Oarashi Fung et ceci est mon histoire.
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MessageSujet: Re: Présentation de Fung. [Terminée]   Lun 15 Juil - 16:00

Voilà, je viens de finir la relecture et je pense avoir terminé.
Merci d'avance pour le temps passé à ma validation.
Je vous souhaite une bonne lecture.
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MessageSujet: Re: Présentation de Fung. [Terminée]   Mar 16 Juil - 7:54

Salut,

Quelques petites fautes m'empêchent de te mettre le rang S. Sache aussi que quand quelqu'un me donne une musique pour lire un rp, je la prends en compte dans mon jugement car ça donne toute une importance concernant l'ambiance. Et ton choix de musique est... *roulement de tambour* très bon Smile

Tu es validé Jônin de Konoha rang A.

Bienvenue à toi, si tu as des questions, n'hésite pas à venir sur mumble ( http://narultimate-rpg.forumactif.org/t30-mumble-regles-et-tutoriel ) ou à écrire dans le bureau ( http://narultimate-rpg.forumactif.org/f1-bureau-du-staff ).

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MessageSujet: Re: Présentation de Fung. [Terminée]   Mar 16 Juil - 8:45

Bonjour, merci pour la promotion, c'est plus que je l'espérais et je t'en remercie. Néanmoins, serait-il possible d'avoir une indication sur les fautes ? Car j'ai pris soin à corriger toutes celles que j'ai pu relire, et ce, à maintes reprises. Je ne demande pas une énumération. Seulement connaitre mes erreurs les plus grave, pour ne plus réitérer celles-ci. Si je ne les vois pas, c'est que ce sont des fautes que je fais sans arrêt. Et cela.. Me titille fortement.. Je ne souhaite que m'améliorer et donc éviter de reproduire les mêmes erreurs.

En te remerciant une seconde fois. Et en m'excusant de te donner un peu de travail en plus.


PS : Oui je suis perfectionniste, je m'en excuse. Mais j'ai travaillé dur pour cet exercice que je n'aime guère.
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MessageSujet: Re: Présentation de Fung. [Terminée]   Mar 16 Juil - 8:52

Fung a écrit:
Celui-ci est écrit à notre naissance, nous guidant vers la richesse, tant bien matériel que culturel

Matérielle, culturelle. Je ne sais plus s'il y en a d'autre et j'ai pas tellement le temps (ni l'envie) de tout relire désolé >.<

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MessageSujet: Re: Présentation de Fung. [Terminée]   Mar 16 Juil - 9:00

D'accord, merci quand même.
Et merci pour cette erreur d'accord, passée tant de fois sous mes yeux. Oo
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