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 Asagiri Kazumi

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Rang : Chûnin

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MessageSujet: Asagiri Kazumi    Mer 2 Oct - 17:02

[Hors Role Play]


o Prénom :
o Âge* : 28 ans
o Ville : Toulon
o Comment avez-vous connu le forum* : Top Site
o Comment jugez-vous votre niveau RP* : je dirais pas mauvais, mais cela dépend de mon inspiration.


[Role Play]


o Nom : Asagiri
o Prénom : Kazumi
o Surnom : L’Enfant de la Brume
o Âge* : 18 ans
o Villages souhaités (2 choix obligatoires, dans l'ordre de préférence)* : Kiri / Konoha
o Ancien village (uniquement pour les Nukenins) :
o Grade maximum souhaité* : Jounin ^^
o Capacité spéciale* : le Futton (vapeur corrosive) qui est une affinité combinée du Suiton et du Katon.

o Description du personnage* :

Kazumi est une jeune femme à la chevelure blonde, à laquelle elle porte une certaine attention. On peut dire d’elle, qu’elle est coquette. Coquetterie, purement égoïste, la jeune femme ne cherchant nullement à plaire à autrui, elle aime simplement prendre soin d’elle. Cette coquetterie, même si elle concerne principalement ses cheveux, va à toute son apparence. Kazumi fait donc attention à sa ligne, que son maquillage soit toujours assortit à la tenue qu’elle porte et ainsi de suite. Malgré tout Kazumi ne craint pas de se salir, si cela est nécessaire, mais il faut que cela soit de sa volonté, de son initiative. L’éclabousser, même par accident, risque de vous attirer sa colère.

Vous pourriez me dire qu’elle danger peut représenter une jeune fille suffisamment coquette pour assortir son maquillage à ses vêtements. Comme je vous l’ai signalé plus haut, Kazumi n’aime pas être salie et cela peut la faire rentrer dans une colère assez violente. En effet si la jeune femme se montre assez timide avec les autres et d’un naturel assez non chaland, Kazumi à le sang aussi froid qu’une brume d’hivers et n’hésite pas à le faire couler au besoin. Étrangement, les taches de sang sont les seules, qui ne semblent pas déranger la jeune femme.

Outre une blondeur naturelle, Kazumi possède un autre atout, son regard. En effet ce dernier est d’un bleu des plus clairs et dégage une douceur de vivre, un calme des plus reposants. Ce qui peut être troublant avec ce dernier, c’est le fait qu’il ne change pas et ce quel que soit l’état d’esprit de la jeune shinobi. En effet que Kazumi soit un colère, heureuse, triste ou prenne du plaisir l’expression ou du moins l’impression laissé par son regard reste doux, calme presque rêveur.

La jeune femme est d’une apparence agréable, elle n’est pas la plus voluptueuse des femmes, ni la plus belle, mais sa coquetterie et les bienfaits de la génétique, font de Kazumi une jolie fille. Sa taille est des plus correctes, même si elle est légèrement plus grande que les jeunes femmes de son âge. Malgré la pratique des arts shinobis, Kazumi n’a pas développé une musculature ou une puissance physique impressionnante, ce qui permet à son corps de garder encore les rondeurs de la sortie de l’enfance. Étrangement, notre jeune shinobi ne se vexe peu et ce quel que soit les remarques que l’on peut lui faire et ce qu’importe la nature du sujet.

En effet on peut se moquer d’elle, vouloir la rabaisser, la critiquer à tort et à travers à aucun moment, elle ne montre que cela soit par son comportement ou ses mots, la moindre trace de colère ou d’amertume. De plus, elle ne semble pas être une personne adepte de la vengeance, d’ailleurs, Kazumi ne semble pas connaitre ce sentiment. Ne croyez pas qu’elle soit une fille qui pardonne, bien au contraire, tout comme elle n’oublie pas. Si elle ne montre aucune envie de vengeance, ou quoique ce soit de rapprochant, c’est seulement dû au fait qu’elle ne porte aucun intérêt aux autres. En effet outre son égoïsme, Kazumi est une sociopathe totalement amoral, qui n’agit qu’en fonction de ces besoins et désirs. Donc si elle semble se venger d’une personne, ce ne sera pas ce sentiment qui en sera la cause, mais juste le désir de cette dernière. On peut dire que Kazumi est faire pour sa fonction de shinobi. Si sa nature sociopathe, fait qu’elle ne se liera jamais à personne, notre jeune amie sait reconnaitre où se situe son intérêt et peu se montrer des plus fidèle et loyale dans cette situation.

o Histoire* :

Je suis ce que l’on appelle un shinobi, un ninja, je combats, tue, pour servir l’intérêt du village dans lequel j'ai grandit et me suis épanouis, Kiri le village la Brume. Cela ne fait pas très longtemps que je sers ce dernier, quelques petites années tout au plus. Mais malgré mon jeune age, j’ai eu l’occasion de parfaire mon art. Pour comprendre ma vie, il faut que vous compreniez qu’un village en dehors d’être un regroupement de personnes est avant tout un organisme militaire qui défend le pays dans lequel il se trouve et sert par la même, les intérêts du Daimio de ce dit pays. Pour ce faire, le Village forme et entraine des guerriers qui seront à même d’œuvrer pour ce dernier. Vous commencez à voir une idée de ma vie, jusqu’à présent. Un dernier point, je suis orpheline et je n’ai jamais connu mes parents. Ceci ne m’a pas empêché de connaitre la chaleur d’un foyer. J’ai été élevé par la sœur de ma mère, Ozui Asagiri , vieille fille, sans enfants et qui maudit le jour où je lui suis arrivé dans les pattes. Ma tante a dut prendre le rôle de ma mère, mais elle s’arrêta au côté nourricier de ce dernier. Bien sûr, elle m’apprit comment me comporter en société, les règles qu’il fallait suivre et respecter, même si je dois reconnaitre que j’en fais un peu qu’à ma tête. Lorsque j’ai décidé de devenir un shinobi du village, elle a vu dans ce choix un moyen pour elle de ne plus m’avoir à sa charge et fut des plus heureuses une fois mon bandeau obtenu.

Avant de vous parler de mes années au service de mon village, laissez-moi vous parler de ma jeunesse et de mon village.

Le village de la Brume a toujours été un village assez secret et porté sur le conflit. D’ailleurs il fit preuve de sa supériorité lors d’affrontements et conflits avec d’autres villages. On peut dire que ma vie a été façonné par la guerre que se livra les villages, la deuxième grande guerre. Je ne sais pas grand-chose sur mes parents, juste qu’ils sont morts alors que je rentrais dans ma 5ème année. Vous allez me dire qu’a 5 ans on connait ses parents, cela est peut-être  vrai pour les autres enfants mais pas pour moi. Entendons-nous bien, j’ai des souvenirs les concernant, je pourrais vous décrire les instants que ma mère passait à me coiffer devant la coiffeuse de ma chambre, je pourrais aussi vous parler des rires qu’ils s’échangeaient. Mais cela ne signifie pas que je connaissais mes parents, les instants que ma mère m’offrait, avaient pour objectif de ne pas me donner l’impression que j’étais un fardeau pour elle. Quand à mon père, il me regardait comme si j’étais un monstre, je pouvais voir de la peur dans son regard. Ah, oui il faut que je vous dise que mon père appartenait à une riche famille de marchants, disons de trafiquants et que c’était une nourrice qui était en charge de moi. La famille de mon père, devait sa fortune aux trafics qu’elle réalisait sur les morts causés par la guerre. Je ne sais pas qui est responsable de la mort de mes parents, mais je pense qu’ils ont été victime de leur mode de vie, après tout même les charognards peuvent mourir, mort à laquelle j’assistais.

Je vis mes parents être assassinés à travers les fenêtres du salon. C’était un jour d’intense brouillard et j’en avais profité pour sortir jouer à me cacher dans ce dernier. C’est surement ce jeu, qui me sauva la vie. Je ne vis pas vraiment les assassins et ne chercha pas à les voir. Puis ma maison s’embrasa et en quelques heures finit par s’écrouler sur elle-même, offrant par la même une sépulture à mes parents. Personne ne vint me chercher, ni voir ce qui s’était passé et je dus me débrouiller par moi-même. Il n’est pas facile, pour une fillette de cinq an, de survivre seule, mais je n’étais pas la seule enfant à avoir connu une tragédie. Je finis par rejoindre un groupe d’orphelins, vivant dans la rue. La faim et la colère peut pousser des enfants à se comporter comme des adultes, à commettre des crimes qu’un enfant ayant une vie normal n’aurait pas idée de commettre. La petite croupe que j’avais rejoint et qui m’avait accepté, avait pour chef un dénommé Ryûken, un garçon âgé de 14 ans. Je faisais partit des plus jeunes et étant une fille, ce dernier ne voulait pas que je me risque à participer aux opérations qu’il menait avec d’autres enfants à peine plus jeune que lui. Je dois reconnaitre que les quelques années que je passai au sein de ce groupe furent assez heureuses. Mais toute chose doit finir et cette vie aussi. Ryûken nous abandonna deux ans après mon arrivée, il avait décidé de tenter sa chance ailleurs, je crois surtout qu’il n’en pouvait plus d’avoir la responsabilité d’un groupe de gamins. Je ne lui ai jamais porté la moindre rancune, après tout il en avait fait plus que beaucoup. Durant ces deux années, je découvris que ma capacité à ne pas être importuné par les sentiments ou la morale ne s’appliquait pas seulement à la vie que j’avais passée avec mes parents. Je fus témoin d’acte de violence gratuite, de la mort d’enfants que je fréquentais, dont un que je tuai de mes propres mains afin de lui prendre un peigne qu’il avait trouvé. Que voulez-vous, il y a certaines choses qui sont plus importantes que d’autres et le fait de pouvoir me coiffer en fait partit. Bien sûr, aucun autre enfant ne sut que j’avais tué l’un de nos camarades, même si je n’avais aucuns sentiments pour eux, je ne pouvais me permettre qu’ils me chassent ou tentent de se venger.

Ce fut donc à 7ans que je finis par arriver au bas de la porte de mon tante. Cette dernière venait souvent chez mes parents, afin de profiter de l’argent de mon père. Peut-être est-ce la raison pour laquelle, elle accepta le chien errant que j’étais devenu, une façon pour elle de rembourser la générosité de mes parents envers elle. La mort de ces derniers avait d’ailleurs eu raison de son mode de vie et de sa propre fortune. Lorsque je vins m’installer chez elle, ma tante devait travailler dans une auberge, comme hôtesse, afin de pouvoir vivre. Elle avait toujours été plus jolie que ma mère et avait toujours su en profiter avec les hommes. Ma vie à ses côtés, changea radicalement, d’une part je n’avais plus à me livrer à quelques crimes pour pouvoir manger et j’étais en sécurité. Ah, oui je ne vous l’avais pas dit, mais ma tante vivait aux abords du village de Kiri, avant de venir s’installer dans celui-ci, après avoir épousé un de ses clients, époux qu’elle délaissa rapidement pour reprendre son activité dans l’auberge de plaisance la plus cotée du village. Ma vie au sein du village, fut des plus plaisantes, retrouvant une certaine normalité. Je me fis peu d’amis, même aucun soyons honnêtes, durant mon enfance. L’ambiance du village était assez lourde, on pouvait percevoir et ressentir l’isolationnisme de ce dernier et son militarisme. Ce fut en voyant un shinobi du village que je décidai d’en devenir un moi aussi. Je ne pourrais vous parler de lui, juste vous dire qu’il était un client récurant de ma tante et plutôt une gentille personne, du moins une personne attentionnée. C’est lui qui m’offrit la brosse dont je me sers encore aujourd’hui pour me coiffer. Je ne serais dire pourquoi je me suis attaché à cette dernière, elle n’a rien de particulier, mais je sais que cela m’affecterais si je devais la perdre.. Mais bon revenons à nos moutons, c’est-à-dire à mon histoire, cela doit vous faire une belle jambe de savoir qu’après mon bandeau de shinobi, c’est une brosse à cheveux, mon objet préféré.

Donc, comme je le disais plus haut, je choisis de devenir un Shinobi au contact d’un d’entre eux. Il m’arrivait de surprendre des histoires qu’il racontait à ma tante et ces dernières suscitaient en moi un intérêt jusqu’alors inconnu. C’était la première fois que je me prenais de passion pour quelque chose. D’ailleurs, j’osai après quelques mois et son cadeau, lui parlait de mon désir de devenir à mon tour un shinobi du village. Il ne se moqua pas de moi, au contraire il sembla plutôt satisfait par mon intérêt et ce désir naissant. Je dois reconnaitre que la politique militaire du village demandait un certain nombre d’aspirants. Il prit le temps de m’expliquer en quoi consistait son travail, je pouvais sentir de la fierté dans ses propos. Si au début, le fait que je m’accapare son client pouvait irriter ma tante, cela changea bien vite lorsqu’elle comprit que cela pouvait devenir un moyen pour elle de se débarrasser de moi, même si je ne montre pas très reconnaissante envers elle en employant ce mot. Mais oublions la pour nous concentrer sur le principal, je venais de me découvrir une vocation, un futur.

Lorsque je rejoignis enfin l’académie du village, je peux vous dire que ma tante poussa un soupir de soulagement. Malgré mon désir, je dus travailler durement et ne rien lâcher afin d’obtenir mon bandeau. Il me fallut 4 ans pour parvenir à mon objectif, ce fut durant ces quatre années que je me découvris une capacité spéciale qui fit de moi, un shinobi à part. Surtout que je n’appartenais à aucun clan possesseur de capacité spéciale. Cette découverte me fit le plus grand bien, moi qui ne nous le cachons pas, enviais quelque peu les membres de clans possédant un avantage génétique. Une fois mon bandeau obtenu, je n’attendis pas longtemps avant de partir mener des opérations militaires, c’est ainsi que je découvris l’un des visages des opérations que je devrais mener par la suite, si je survivais. Je ne vais pas faire ma courageuse, je reconnais sans honte, avoir connu la peur la première fois que je dus faire face à un shinobi d’un autre village. Se battre dans la rue, lorsque l’on est un enfant est une chose, mais faire face à une personne qui désire vous tuer en est une autre. Lors de mon premier affrontement, je ne dus la victoire qu’à ma capacité spéciale. Par la suite, mes combats furent plus aisées, la guerre forme rapidement ses acteurs et ceux qui survivent deviennent par la même plus fort. Tuer ne m’a jamais posé de problème et cela devint d’autant plus visible et facile, que la guerre durait. Je n’ai pas honte de dire, que les champs de batailles et le sang que j’y fis couler furent mon engrais et mon terreau et que c’est grâce à la guerre que je m’épanouissais.

Un push eu lieu au sein du village et un nouvel Mizukage a été nommé. Ceci ne m’a pas particulièrement émue, après tout seul un être fort peut diriger et commander la puissance que nous représentons. Quand à ce qu’il est advenu à ceux qui furent remplacés, vaincus lors de ce push, cela ne me concerne nullement et ne m’affecte en aucune manière. Je suivrais ce nouveau Mizukage, comme je l’ai fait avec le précédent et le ferais avec le prochain, si je suis toujours en vie.


o Avez-vous des remarques ou des informations complémentaires à nous faire part ? Pas que je sache, sauf que je suis ouvert à toutes critiques ou remarques et que j'essayerais de les suivre.

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Rang : Chûnin

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MessageSujet: Re: Asagiri Kazumi    Jeu 3 Oct - 19:13

Juste un UP pour signaler que je viens de finir ma fiche, si je ne dis pas de bêtises.
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MessageSujet: Re: Asagiri Kazumi    Jeu 3 Oct - 20:32

Salut et bienvenue à toi sur NU !

Alors, j'hésite trop entre le rang A et le rang B. Le nombre de fautes, la tournure de certaines phrases et la ponctuation pas toujours très claire voudraient que tu sois B. Mais je sens vraiment que c'est juste des trucs d'inattention, limite que c'est bâclé. À savoir que d'habitude y'a pas ce genre de propositions, mais ton cas est vraiment particulier. Wink

Donc, si tu veux, tu peux repasser sur ta présentation, et une fois que t'as tout vérifié, tu repostes ici. Ou alors tu me dis si tu veux que j'te valide rang B.

Dernier truc (oui je suis chiant, muahaha) , si je repasse et que tu mérites en effet le rang A, j'espère que les rps suiveront aussi niveau qualité. Pas forcément pour te mettre la pression, mais plus par souci d'équité avec les autres rang B. :d

Voilà, à toi de voir donc. Bon courage pour la suite !
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MessageSujet: Re: Asagiri Kazumi    Ven 4 Oct - 10:35

[Hors Role Play]


o Prénom :
o Âge* : 28 ans
o Ville : Toulon
o Comment avez-vous connu le forum* : Top Site
o Comment jugez-vous votre niveau RP* : pas mauvais, mais cela dépend de mon inspiration.


[Role Play]


o Nom : Asagiri
o Prénom : Kazumi
o Surnom : Tsumetai (le coeur de glace)
o Âge* : 18 ans
o Villages souhaités (2 choix obligatoires, dans l'ordre de préférence)* : Kiri / Konoha
o Ancien village (uniquement pour les Nukenins) :
o Grade maximum souhaité* : Jounin ^^
o Capacité spéciale(représente votre capacité propre, par exemple, le Sharingan des Uchiwa, une affinité combinée ou un pouvoir original. Vous n'êtes pas obligé d'en avoir une dès le départ)* : le Futton (vapeur corrosive)

o Description du personnage* :

Kazumi est une jeune femme à la chevelure blonde à laquelle elle porte une certaine attention. On peut dire d’elle qu’elle est coquette. Coquetterie, purement égoiste, la jeune femme ne cherchant nullement à plaire à autrui, elle aime simplement prendre soin d’elle. Cette coquetterie, même si elle concerne principalement ses cheveux, va à toute son apparence. Kazumi fait donc attention à sa ligne, que son maquillage soit toujours assortit à la tenue qu’elle porte et ainsi de suite. Malgré tout Kazumi ne craint pas de se salir, si cela est nécessaire, mais il faut que cela soit de sa volonté, de son initiative. L’éclabousser, même par accident, risque de vous attirer sa colère.

Vous pourriez me dire qu’elle danger peut représenter une jeune fille suffisamment coquette pour assortir son maquillage à ses vêtements. Comme je vous l’ai signalé plus haut, Kazumi n’aime pas qu'on salisse ses vêtements et cela peut la faire rentrer dans une colère assez violente. En effet si la jeune femme se montre assez timide avec les autres et d’un naturel assez non chaland, Kazumi à le sang aussi froid qu’une brume d’hivers et n’hésite pas à le faire couler au besoin. Etrangement, les taches de sang sont les seules, qui ne semblent pas déranger la jeune femme.

Outre une blondeur naturelle, Kazumi possède un autre atout, son regard. En effet ce dernier est d’un bleu des plus clairs et dégage une douceur de vivre, un calme des plus reposants. Ce qui peut être troublant avec ce dernier, c’est le fait qu’il ne change pas et ce quel que soit l’état d’esprit de la jeune shinobi. En effet que Kazumi soit en colère, heureuse, triste ou prenne du plaisir l’expression, l’impression laissée par son regard reste doux, calme presque rêveur.

La jeune femme est d’une apparence agréable, elle n’est pas la plus voluptueuse des femmes, ni la plus belle, mais sa coquetterie et les bienfaits de la génétique, font de Kazumi une jolie fille. Sa taille est des plus correctes, même si elle est légèrement plus grande que les jeunes femmes de son âge. Malgré la pratique des arts shinobis, Kazumi n’a pas développé une musculature ou une puissance physique impressionnante, ce qui permet à son corps de garder encore les rondeurs de la sortie de l’enfance. Lorsqu'on sait, qu'elle peut s'énerver pour une tache, il peut paraitre étrange de constater que notre jeune shinobi ne se vexe peu si on la prend pour cible avec des remarques, ou des moqueries. En effet on peut se moquer d’elle, vouloir la rabaisser, la critiquer à tort et à travers, à aucun moment elle ne montre, que cela soit par son comportement ou ses mots, la moindre trace de colère ou d’amertume.

Outre ce détachement, elle n'est pas être une personne adepte de la vengeance, d’ailleurs, Kazumi ne semble pas connaitre ce sentiment. Ne croyez pas qu’elle soit une fille qui pardonne, bien au contraire, tout comme elle n’oublie pas. Si elle ne montre aucune envie de vengeance, ou quoique ce soit de rapprochant, c’est seulement dû au fait qu’elle ne porte aucun intérêt aux autres. En effet outre son égoïsme, Kazumi est une sociopathe totalement amoral, qui n’agit qu’en fonction de ces besoins et désirs. Donc si elle semble se venger d’une personne, ce ne sera pas ce sentiment qui en sera la cause, mais juste son désir et elle agira de manière froide et détachée. Ceci peut faire d'elle, pour certaines personnes un monstre. Si sa nature sociopathe fait qu’elle ne se liera jamais à personne, notre jeune amie sait reconnaitre où se situe son intérêt et peu se montrer des plus fidèle et loyale quand nécessaire. On peut dire que Kazumi est faite pour sa fonction de shinobi, du moins au sein de ce village.

o Histoire *:

Je suis ce que l'on appelle un shinobi, un ninja, je combats, tue, pour servir l'intérêt du village dans lequel j'ai grandi et me suis épanouis, Kiri le village la Brume. Cela ne fait pas très longtemps que je sers ce dernier, quelques petites années tout au plus. Mais malgré mon jeune âge, j'ai eu l'occasion de parfaire mon art. Pour comprendre ma vie, il faut que vous compreniez qu'un village en dehors d'être un regroupement de personnes est avant tout un organisme militaire qui défend le pays dans lequel il se trouve et sert par la même, les intérêts du Daimio de ce pays. Pour ce faire, le Village forme et entraine des guerriers qui seront à même d'œuvrer pour ce dernier. Vous commencez à voir une idée de ma vie, jusqu'à présent. Un dernier point, je suis orpheline et je n'ai jamais connu mes parents. Ceci ne m'a pas empêché de connaitre la chaleur d'un foyer. J'ai été élevée par la sœur de ma mère, Ozui Asagiri , vieille fille, sans enfants et qui maudit le jour où je suis arrivée dans les pattes. Ma tante a dû prendre le rôle de ma mère, mais elle s'arrêta au côté nourricier de ce dernier. Bien sûr, elle m'a appris comment me comporter en société, les règles qu'il fallait suivre et respecter, même si je dois reconnaitre que j'en fais un peu qu'à ma tête. Lorsque j'ai décidé de devenir un shinobi du village, elle a vu dans ce choix un moyen pour elle de ne plus m'avoir à sa charge et fut des plus heureuses une fois mon bandeau obtenu.

Avant de vous parler de mes années au service de mon village, laissez-moi vous parler de ma jeunesse et de mon village.

Le village de la Brume a toujours été un village assez secret et porté sur le conflit. D'ailleurs il fit preuve de sa supériorité lors d'affrontements et conflits avec d'autres villages. On peut dire que ma vie a été façonné par la guerre que se livra les villages, la deuxième grande guerre. Je ne sais pas grand-chose sur mes parents, juste qu'ils sont morts alors que je rentrais dans ma 5ème année. Vous allez me dire qu'à 5 ans on connaît ses parents, cela est peut-être vrai pour les autres enfants, mais pas pour moi. Entendons-nous bien, j'ai des souvenirs les concernant, je pourrais vous décrire les instants que ma mère passait à me coiffer, devant la coiffeuse de ma chambre, je pourrais aussi vous parler des rires qu'ils s'échangeaient. Mais cela ne signifie pas que je connaissais mes parents, les instants que ma mère m'offrait, avaient pour objectif de ne pas me donner l'impression que j'étais un fardeau pour elle. Quant à mon père, il me regardait comme si j'étais un monstre, je pouvais voir de la peur dans son regard.

Ah, oui il faut que je vous dise que mon père appartenait à une riche famille de marchants, disons de trafiquants et que c'était une nourrice qui était en charge de moi. La famille de mon père, devait sa fortune aux trafics qu'elle réalisait sur les morts causés par la guerre. Je ne sais pas qui est responsable de la mort de mes parents, mais je pense qu'ils ont été victime de leur mode de vie, après tout même les charognards peuvent mourir, mort à laquelle j'assistais. Je vis mes parents être assassinés à travers les fenêtres du salon. C'était un jour d'intense brouillard et j'en avais profité pour sortir jouer à me cacher dans ce dernier. C'est sûrement ce jeu, qui me sauva la vie. Je ne vis pas vraiment les assassins et ne chercha pas à les voir. Puis ma maison s'embrasa et en quelques heures finit par s'écrouler sur elle-même, offrant par la même une sépulture à mes parents. Personne ne vint me chercher, ni voir ce qui s'était passé et je dus me débrouiller par moi-même.

Il n’est pas facile, pour une fillette de cinq an, de survivre seule, mais je n’étais pas la seule enfant à avoir connu une tragédie. Je finis par rejoindre un groupe d’orphelins, vivant dans la rue. La faim et la colère peut pousser des enfants à se comporter comme des adultes, à commettre des crimes qu’un enfant ayant une vie normal n’aurait pas idée de commettre. La petite croupe que j’avais rejoint et qui m’avait accepté, avait pour chef un dénommé Ryûken, un garçon âgé de 14 ans. Je faisais partit des plus jeunes et étant une fille, ce dernier ne voulait pas que je me risque à participer aux opérations qu’il menait avec d’autres enfants à peine plus jeune que lui. Je dois reconnaître que les quelques années que je passai au sein de ce groupe furent assez heureuses. Malgré la volonté de Ryûken, de protéger les plus jeunes, je me retrouvai plus d'une fois à devoir me défendre, principalement contre d'autres enfants. Toute chose à une fin et cette vie aussi. Ryûken nous abandonna deux ans après mon arrivée, il avait décidé de tenter sa chance ailleurs, je crois surtout qu’il n’en pouvait plus d’avoir la responsabilité d’un groupe de gamins. Je ne lui ai jamais porté la moindre rancune, pour cela, après tout il en avait fait bien plus que beaucoup pour moi.

Ce fut durant ces années que je découvris que ma capacité à ne pas être importuné par les sentiments ou la morale. Moi qui pensait qu'elle s’appliquait seulement à la vie que j’avais passée avec mes parents. Je fus témoin d’actes de violence gratuite, de la mort d’enfants que je fréquentais, j'en tuai un de mes propres mains, afin de lui prendre un peigne qu’il avait trouvé. Que voulez-vous, il y a certaines choses qui sont plus importantes pour une fille, que d’autres et le fait de pouvoir me coiffer en faisait partit. Bien sûr, aucun autre enfant ne sut que j’avais tué l’un de nos camarades.Même si je n’avais aucuns sentiments pour eux, je ne pouvais me permettre qu’ils me chassent ou tentent de se venger. C'est au contact des autres enfants, que je compris ce que mon père voyait en moi, ce détachement morale qui avait dût me permettre de faire des choses qui l'horrifiait chez une jeune fille. Si les autres enfants ne montraient pas ce dégout, cela venait de notre situation et de l'horreur de celle-ci.

Ce fut donc à 7ans que je finis par arriver au bas de la porte de mon tante. Cette dernière venait souvent chez mes parents, afin de profiter de l’argent de mon père. Peut-être est-ce la raison pour laquelle, elle accepta le chien errant que j’étais devenu, une façon pour elle de rembourser la générosité de mes parents. La mort de ces derniers avait d’ailleurs eu raison de son mode de vie et de sa propre fortune.

Lorsque je vins m’installer chez elle, ma tante travaillait dans une auberge en tant qu'hôtesse, afin de pouvoir vivre. Elle avait toujours été plus jolie que ma mère et avait toujours su en profiter avec les hommes. Ma vie à ses côtés, changea radicalement, d’une part je n’avais plus à me livrer à quelques crimes que ce soit pour pouvoir manger et j’étais en sécurité. Ma tante vivait aux abords du village de Kiri, puis elle épousa un de ses clients et nous nous installâmes à Kiri même. Elle délaissa rapidement, ce dernier, afin de reprendre son activité dans l’auberge de plaisance la plus côté du village. Ma vie au sein du village, fut des plus plaisantes, retrouvant une certaine normalité. Je me fis peu d’amis, même aucun soyons honnêtes, durant mon enfance. Malgré mon jeune âge, je pouvais ressentir que l’ambiance du village était assez lourde, on pouvait percevoir et ressentir l’isolationnisme de ce dernier ainsi que son militarisme, c'était la première fois que je voyais réellement des Shinobis. Ce fut en voyant un de ces derniers, que je pris la décision d’en devenir un, moi aussi. Je ne pourrais pas vous parler de lui, juste vous dire qu’il était un client récurant de ma tante et plutôt une gentille personne, du moins une personne attentionnée. C’est lui qui m’offrit la brosse dont je me sers encore aujourd’hui pour me coiffer. Je ne serais dire pourquoi, mais je me suis attaché à cette dernière, elle n’a rien de particulier, mais je sais que cela m’affecterais si je devais la perdre. Mais bon revenons à nos moutons, c’est-à-dire à mon histoire, cela doit vous faire une belle jambe de savoir qu’après mon bandeau de shinobi, c’est une brosse mon objet préféré.

Donc, comme je le disais plus haut, je choisis de devenir un Shinobi au contact d’un d’entre eux. Il m’arrivait de surprendre des histoires qu’il racontait à ma tante et ces dernières suscitaient en moi un intérêt jusqu’alors inconnu. C’était la première fois que je me prenais de passion pour quelque chose. D’ailleurs, j’osai après quelques mois et son cadeau, lui parlait de mon désir de devenir à mon tour un shinobi du village. Il ne se moqua pas de moi, au contraire il sembla plutôt satisfait par mon intérêt et ce désir naissant. Je dois reconnaître que la politique militaire du village demandait un certain nombre d’aspirants. Il prit le temps de m’expliquer en quoi consistait son travail, je pouvais sentir de la fierté dans ses propos. Si au début, le fait que je m’accapare son client pouvait irriter ma tante, cela changea bien vite lorsqu’elle comprit que cela pouvait devenir un moyen pour elle de se débarrasser de moi, même si je ne montre pas très reconnaissante envers elle en employant ce mot. Mais oublions la pour nous concentrer sur le principal, je venais de me découvrir une vocation, un futur.

Lorsque je rejoignis enfin l’académie du village, je peux vous dire que ma tante poussa un soupir de soulagement. Malgré mon désir, je dus travailler durement et ne rien lâcher afin d’obtenir mon bandeau. Il me fallut 4 ans pour parvenir à mon objectif, ce fut durant ces quatre années que je me découvris une capacité spéciale qui fit de moi, un shinobi à part. Surtout que je n’appartenais à aucun clan possesseur de capacité spéciale. Cette découverte me fit le plus grand bien, moi qui ne nous le cachons pas, enviais quelque peu les membres de clans possédant un avantage génétique. Une fois mon bandeau obtenu, je n’attendis pas longtemps avant de partir mener des opérations militaires, c’est ainsi que je découvris l’un des visages des opérations que je devrais mener par la suite, si je survivais. Je ne vais pas faire ma courageuse, je reconnais sans honte, avoir connu la peur la première fois que je dus faire face à un shinobi d’un autre village. Se battre dans la rue, lorsque l’on est un enfant est une chose, mais faire face à une personne qui désire vous tuer en est une autre. Lors de mon premier affrontement, je ne dus la victoire qu’à ma capacité spéciale. Par la suite, mes combats furent plus aisées, la guerre forme rapidement ses acteurs et ceux qui survivent deviennent par la même plus fort. Tuer ne m’a jamais posé de problème et cela devint d’autant plus visible et facile que la guerre durait. Je n’ai pas honte de dire, que les champs de batailles et le sang que j’y fis couler furent mon engrais et mon terreau et que c’est grâce à la guerre que j’épanouissais.

Une révolution eu lieu au sein du village et un nouvel Mizukage a été nommé. Ceci ne m’a pas particulièrement émue, après tout seul un être fort peut diriger et commander la puissance que nous représentons. Quand à ce qu’il est advenu à ceux qui furent remplacés, vaincus lors de cette révolution, cela ne me concerne nullement et ne m’affecte en aucune manière. Je suivrais ce nouveau Mizukage, comme je l’ai fait avec le précédent et le ferais avec le prochain, si je suis toujours en vie.

o Avez-vous des remarques ou des informations complémentaires à nous faire part ?

* : Les champs marqués de ce symbole sont obligatoires.

PS: J'ai retravaillé ma présentation, comme demandé, en faisant de mon mieux. Et si elle mérite le rang A, je ferais en sorte de garder cette qualité et si elle mérite le rang B, j'essayerais de m'améliorer. La ponctuation a toujours été mon soucis.
J'en ai aussi profité pour changer mon surnom.
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MessageSujet: Re: Asagiri Kazumi    Sam 5 Oct - 19:00

Hum. Désolé de t'avoir fait perdre du temps pour rien, mais ta présentation vaut toujours le rang B. :/ Mais ne t’inquiète pas, les membres actifs pourront te le confirmer, du moment que tu es impliquée sur le forum, la promotion suivra !

Pour le moment tu es chûnin rang B de Kiri. Bon rp à toi ici !


Dernière édition par Chinmoku Xaldin le Sam 5 Oct - 19:23, édité 1 fois
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Rang : Chûnin

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MessageSujet: Re: Asagiri Kazumi    Sam 5 Oct - 19:08

Tu n'as pas à t’excuser, je ne peux que m'en prendre à moi même ^^.
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Rang : Mizukage

Messages : 271
MessageSujet: Re: Asagiri Kazumi    Sam 5 Oct - 20:36

Je viens de ce pas t'inviter à poster au rp d'après guerre de Suna. Je sais que tu n'y étais pas, mais ta présence sera profitable à tous et te permettras de débuter ton rp. Tu as toutes les informations dans notre QG Tactique. Je viens de t'intégrer à Kiri. Bienvenue.

_________________

Je mènerais ce monde vers la Purification.

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Asagiri Kazumi

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