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 Onimao Anakiel.

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Onimao Anakiel
Rang : Nukenin

Messages : 15
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MessageSujet: Onimao Anakiel.   Onimao Anakiel. EmptyVen 12 Juil - 20:47

[Role Play]

o Nom : Onimao
o Prénom : Anakiel
o Surnom : Darkgreen evil heart of the heavenly blue ruby. Il aime aussi se dénommer le Spectre. Son ancien titre était le Dragon lorsqu'il se trouvait encore à Konoha.
o Âge : Vingt-trois.
o Villages souhaités : Nukenin > Ame.
o Ancien village (uniquement pour les Nukenins) : Konoha.
o Grade maximum souhaité* [/i] : J'suis Nukenin !
o Capacité spéciale : Kagami no Sekai : Grâce à ce pouvoir, Anakiel est capable de former des portails par lequel il peut faire traverser son chakra, des objets physiques ou une partie de son corps. Il est le seul maître de ce qui y passe ou ce qui ne peut passer.

o Description du personnage :

Beaucoup disent que je suis bizarre, mais avant de critiquer, se sont-ils regardés, eux ? J'en doute. Simplement parce que ma vision des choses est différente, simplement parce que je ne m'habille pas comme eux, simplement parce que je leur coupe parfois une oreille ou un doigt, je suis mis à l'écart. Enfin, ce n'est pas plus mal ! Ils n'arrivent pas à comprendre qu'un doigt, c'est accessoire et surtout… qu'avec le génie des eisenin de Konoha, ça peut bien repousser ! Je voudrais bien leur conseiller quelques personnes mais j'ai bien peur de ne plus pouvoir le faire.
J'me dis qu'on doit me prendre pour un fou… néanmoins, parce que je ne fais pas comme les petits gens cela veut-il dire que l'on peut me juger fou pour autant ? Je ne pense pas. Ils n'arrivent simplement pas à me comprendre, à voir cet esprit global que je suis capable d'amener. Ce détachement à la vie, ils ne la pigent pas… pour ce qu'elle est, pourquoi tant s'énerver ? Je libère parfois certaines personnes d'une douleur longue et permanente. Ok, certains me disent qu'ils souffrent encore plus avant de mourir mais c'est un peu la libération ! Comme d'autres disent, il faut souffrir pour être beau.

Aahh… le ciel est beau mine de rien. C'est marrant comme on peut cogiter sur sa personne quand on est en présence d'eau. J'ai toujours dit à mes potes de prendre une douche quand ils étaient en manque d'idées, alors couché sur l'eau… c'est juste magique. Très prolifique. Alors que je sors de l'eau, j'observe ce beau corps d'un mètre quatre-vingt-sept qui est le mien, musclé. Sculpté quoi ! Ouais, pas si mal pour un type qui déteste faire du sport. J'ai pas des pecs de fou mais mon corps est bien assez profilé et recouvert de cicatrices pour que l'on se doute que je suis un combattant. Bon, certes… combattre peut être un plaisir mais généralement, c'est quand même vachement chiant. Après avoir séché mes cheveux cobalts mi-long, mes yeux d'azur observent au loin afin de vérifier la présence d'un quelque être pervers m'épiant.
Bon, ça va, rien à l'horizon. Sec, j'enfile mon pantalon gris, ma chemise blanche et ma veste d'un bleu fond des océans, brodée d'or. Le temps de refermer les boutons d'argents et me voilà dans ma tenue d'apparat habituel. Manque plus que les bottes du même acabit que la veste et la panoplie est terminée mais… je déteste foutre mes pieds encore mouillés dans mes chausse-pied, 'fin… ça tient de la logique quoi ! C'est comme si on appréciait marcher avec une chaussure de sable mouillé. Non mais allo quoi !
Ne reste plus comme accessoire que ma ceinture rouge sang sur laquelle pendouillent sur le flanc droit trois fourreaux de katana. Mes armes primaires, tout simplement magnifiques.

Baillant un bon coup, je finis par m'éloigner à petits pas, les mains dans les poches. J'avoue, je réfléchis beaucoup mais à vrai dire, mes potes y participent beaucoup tout comme mon Moi jeune qui m'accompagne encore un peu. De temps en temps je les laisse sortir, prendre un peu l'air, ils ont autant le droit que moi de s'exprimer. Certes je suis le maître mais un bon maître doit aussi laisser une certaine liberté à ses sujets.
Après, faut quand même pas déconner ou aller bouffer des choses que je n'aime pas. Manger est un plaisir et ne doit pas un supplice surtout quand je fais bon seigneur à laisser Gaara buter qui il veut puis manger des plantes parce que c'est vert et fun. Ooohh ! D'ailleurs j'ai failli oublier Envy derrière moi. Revenant sur mes pas, je me baisse pour récupérer le squelette articulé grâce à quelques morceaux de carte intelligemment agencés et l'accroche autour de mon cou. Agitant alors ma tête pour me coiffer, je passe ensuite ma dextre pour les tirer en arrière et reprends ma route en sifflant un air entraînant.



o Histoire :
Certains croient être protégés de la folie rien que par le fait d'être né d'une grande famille. La richesse, le pouvoir, l'absence de tout manque hormis la connaissance de la pauvreté et parfois de la galère. Fils du frère du Daimyo, le jeune Anakiel n'a manqué de rien en grandissant. Une chambre remplie de jeux, des servantes avec qui jouer mais aussi avec qui découvrir les plaisirs de la chair comme de la torture. De l'argent plus qu'il ne pouvait vraiment en dépenser mais… sur ce point, fallait-il avouer que le Dragon ne jetait pas particulièrement son argent. Plutôt du genre avare, il préférait économiser pour tout utiliser au bon moment, voilà pourquoi dès le plus jeune âge, en allant à droite et à gauche, il entreposa des liasses à diverses caches dans des coffrets scellés par un simple papier.

Mais rapidement, il se sentit de plus en plus oppressé par le statut qu'il avait… l'ennui le gagnait et colonisait son esprit telle une mauvaise algue dans un fleuve majestueux. Il fallait bouger, évoluer, chasser cette pourriture qui s'installait… voilà pourquoi à son onzième anniversaire, le jeune homme demanda à entrer dans l'académie de shinobi à Konoha. Un âge certes avancé pour débuter, néanmoins il comptait bien réussir. Et vite. Alors accompagné de deux de ses servantes préférées, il débuta une nouvelle vie parmi une pléthore de jeunes idiots aux rêves d'être d'une utilité à la nation, de sacrifier leur vie pour le bien de Konoha ou encore l'envie irréelle de devenir Kage. Si l'on comptait le nombre de soupirs émis par le jeune adolescent, on aurait de quoi aspirer tout l'air du monde.
Sorti après deux ans d'éducation et d'entraînement intensifs, il intégra une équipe à laquelle il ne s'attacha jamais. Il fit tout pour devenir Chuunin et pouvoir enfin vadrouiller selon son plaisir dans des missions solitaires. Sa vie était différente, maintenant édulcorée de pouvoirs mais aussi de nouveaux plaisirs. A quinze ans, on pouvait facilement croire qu'il en avait dix-huit voire vingt et étant d'un discret étonnant, il put construire son futur comme il l'entendait.



Au dehors, j'entends les grillons grésiller paisiblement et j'ai beau tenter de percer la pénombre de mes yeux azur, impossible d'en voir ne serait-ce qu'un. Un beau ciel teinté de rouge et d'orange domine au dessus de ma tête. La nuit se lève et avec elle arrive aussi ma seconde vie. De ma main droite, je vérifie la présence de mon argent dans mes différentes poches et attrape ma veste appendue une chaise.
Il est temps pour moi de bouger. J'ajuste mes manches, vérifie ma chevelure et l'état de mes dents et commence alors le mode furtif. Impossible de sortir par la fenêtre, ça grince trop, du coup, bien je suis bien obligé de tout faire à pied en toute discrétion. Les deux servantes ne sont pas censées me laisser sortir mais visiblement… ce ne sera pas un problème.
Après quelques pas dans le couloir, j'arrive devant la chambre où résident mes compagnes et vois leurs deux corps enchevêtrées par la petite fente que crée la porte mal fermée. De petits gémissements soulèvent de temps à autre le voile du silence et étrangement et je ne peux m'arrêter de regarder ces deux ombres nues bouger sous le faible éclairage de la lune montante.
Je reconnais sans mal qui domine, Mayu et sa longue tignasse de paille a toujours été la tête pensante. Parfois j'ai l'impression que son cerveau se cache dans ses énormes seins mais de ses vingt-deux ans, elle m'a toujours bien sorti des pétrins dans lequel j'me suis fourré. Et au dessous d'elle la petite Tina au corps bien moins plantureux mais au visage si exquis que nombre de collègues m'envient. Après tout elle a aussi un âge plus abordable, avec ses dix-neuf ans elle fait bien moins peur que Mayu mais… cela ne veut pas dire moins d'expérience, oh non.

Leur ébat semble se terminer. Clignant des yeux, je vérifie qu'aucune des deux ne m'ait remarqué et je lance un dernier regard à leurs deux corps baignés par une faible lueur bleuté. Je ne sais pas combien de temps je suis resté ici à les observer mais… cela valait le coup. Tant pis si j'ai perdu une heure de jeu.
Avalant ma salive le plus silencieusement possible, je reprends alors ma route en essayant de graver les images dont je viens d'être le témoin quelque part dans mon esprit. Faut quand même que je me calme…

Enfin sorti, je me rue vers le bar casino le plus proche et y pénètre sans le moindre souci. Les gars un peu niais n'ont jamais cherché à vérifier mon identité ou mon âge. Du coup je peux jouer jusqu'à une heure bien avancée en buvant quelques verres. Si je commence à me lâcher sur l'alcool, qui sait ce que je pourrais dire et me faire choper maintenant risquerait un retour direct à la maison près du Daimyo.
Et ça, c'est juste mort.
Tout en plissant les yeux, je balaie la salle du regard afin de trouver une bonne table où jouer. Un seul coup d'œil m'a suffi pour repérer La table du siècle. Deux mecs et une dame aux formes aussi généreuses que Mayu qui semble perdre. Autant en profiter.

Bonsoir. dis-je tout simplement.
Il est inutile dans ce genre de situation d'en lancer plus, on vient pour jouer, pas pour faire connaissance… même si j'ai bien envie d'en savoir plus sur cette dame qui ne semble pas lésiner sur le sake.

La soirée avance sous l'ambiance tamisée de la pièce. L'argent passe de main en main mais rarement dans celles de Tsunade, la blonde avec qui je commence à m'acoquiner. Franchement sympa, quoiqu'un peu trop obsédée par son envie de jouer. 'fin, je ne suis pas non plus le mieux placé pour parler. Vingt-et-un an la p'tite. Boah, ça nous fait juste cinq and d'écart, rien de bien spectaculaire.
Je pense aussi savoir pourquoi son esprit se libère tant sur la boisson alcoolisée : ils reviennent vainqueurs d'une attaque sur Suna. Maintenant à savoir si elle y a participé ou non… je le découvrirai peut-être plus tard dans la soirée.

Trois heures du matin. Je baille en récupérant mes jetons et en voyant Tsunade se lever, j'accompagne son mouvement lui évitant ainsi de chuter. Son alcoolémie semble avoir diminué un peu, elle arrive à parler sans problème et de manière logique. Seul son sens de l'équilibre semble encore un peu émoussé.
Appuyée sur mon épaule, je l'emmène près d'une fontaine aux abords des murs du village et nous entamons une longue discussion. Elle semble être une des Kunoichi qui composent l'armée de Konoha, une douée qui plus est. Elle me parle de l'effroi de la bataille avec tant de facilité que cela m'étonne.
En effet, la dernière personne ayant pu parler avec tant de détachement n'est autre que moi-même. Mais… je sens tout de même qu'elle est touchée. Son cœur de femme, peut-être ? En tout cas, je l'enlace et tente en vain de la rassurer d'une quelque manière qui soit.
Mais comme toutes bonnes choses ont une fin, nous devons retourner dans nos quartiers respectifs et nous nous sommes promis de nous retrouver. C'est donc avec un sourire radieux que je rentre chez moi avant de me laisser tomber sur le canapé. Sacré rencontre…



Durant trois ans, ma vie a été rythmée par les missions, les retours chez soi, les rencontres avec Tsunade et mes servantes. Des liens se sont tissés, la réalité s'est construite et se dévoilait petit à petit à mes yeux. J'ai beaucoup appris en discutant avec elle mais aussi dans ses bras durant la dernière année que j'ai passé à Konoha.
Mais plus les jours passaient… plus je me rendais compte que notre vision du monde divergeait peu à peu. Et l'attaque pitoyable de Konoha sur Ame a bien prouvé que je ne m'y retrouverai jamais dans ces idéaux. Feignant la mort durant le dernier gros affrontement, je me suis retiré pour panser mes blessures et pour méditer sur qui je voulais vraiment être.
Être dans un village, combattre ses ennemis, craindre ses alliés tout en cherchant à travailler avec eux… une situation qui devenait de plus en plus incompréhensible… après peut-être n'ai-je pas assez réfléchi pour tout démêler. Mais s'il fallait se casser la tête pour comprendre, cela n'en valait pas la peine.
Ainsi, j'ai abandonné Tsunade, Mayu et Tina pour vivre une vie d'ermite. J'ai jeté mon bandeau de Konoha, coupé mes longs cheveux bleux et adopté une tenue de riche voyageur pour me mêler un peu mieux au commun des mortels.
Cette solitude forcée a créé en moi des avatars de mes différentes facettes ou désirs. Je suis légion et seul à la fois… Et j'ai aussi tenté de laisser de côté mon passé de shinobi, ne m'en servant qu'en de rares occasions pour gagner un peu d'argent mais sous un visage autre que le mien. Mon pouvoir aide beaucoup pour me dissimuler voire fuir des situations gênantes. Rares sont ceux qui arrivent à me retrouver.




Un autre verre s'il vous plait !
J'ai vingt ans maintenant, inutile de me priver des p'tits plaisirs de la vie ! Mon manteau accroché dans mon dos, mes deux mains à nouveau accrochées fermement à mes cartes, je joue. Depuis un an déjà je parcours les pays à la recherche de bars afin de subvenir à mes besoins. Je pourrais très bien retourner au Pays du feu pour récupérer mes économies mais ce serait trop risqué. Je n'ai nulle envie d'affronter mes anciens compagnons, loin de là.
Alors au final, je joue, c'est le plus important. Je mange, je couche avec des serveuses et je repars vers d'autres horizons. J'évite de croiser le regard de shinobi de passage ou je leur passe à côté sans frémir. J'ai pleine confiance en mes capacités de dissimulation d'identité, pourquoi viendrait-on embêter quelqu'un qui gagne sa vie en jouant aux cartes et qui boit du sake à foison ?
Simplement aucune raison.
D'un geste brusque, j'abats mes cartes sur la table et dévoile une suite de pique. Quinte flush, presque impossible à battre.

Sans rancune les gars ! lance-je en souriant à pleine dents.
T'as triché, c'est obligé !  
Clair, rends nous l'argent !
Pourquoi la tricherie vient-elle toujours en premier lorsque l'on sort victorieux d'une partie ? Est-ce si difficile que ça d'admettre la défaite ? Peut-être… j'avoue être aussi l'un des premiers à crier au scandale lorsque je perds et, de fait, ma défaite veut dire que celui en face triche mieux que moi. Inacceptable, en somme.
Wow les mecs, tenez, prenez un coup à boire et respirez un bon coup !
Pas besoin de créer de problèmes, y participer pourquoi pas mais en être l'instigateur est franchement stupide. Je lâche quelques pièces pour qu'ils puissent s'payer un coup à boire puis récupère ma bouteille et mes gains avant de me diriger vers un homme d'âge avancé. Il boit lui aussi mais sûrement pas pour les mêmes raisons.
Posant ma bouteille devant lui, je prends place avant de croiser les mains devant moi.

Dis donc, ça a pas l'air d'aller bien, mec. J'suis Envy, t'as b'soin que j'te paie un verre en plus ?
Il répond à l'affirmative. Partager une boisson rapproche toujours deux hommes, enfin… généralement de manière amicale, parfois pour en découdre ! Mais dans tous les cas, ça crée des liens.
De fil en aiguille, je découvre que ce Toria vient d'apprendre qu'il va être père. Putain, j'pourrais presque comprendre sa douleur. J'ai toujours eu peur d'engrosser Mayu ou Tina et de me retrouver avec un enfant sur les bras… J'imagine que j'aurais aussi sombré dans l'alcool, même si on doit avoir une dizaine d'années d'écart.

Eh allez, j'sais ce qui va p't-être te changer les idées…
J'ai toujours de bonnes idées ! Et quoi de mieux qu'une bonne baston pour épancher sa tristesse ? De ma senestre, je ramasse une bouteille vide au sol et tourne la tête afin de voir qui se trouve où. Ouais, ça va l'faire.
Fermant un œil, j'ajuste doucement l'endroit que je veux viser. Le mur est à un petit mètre devant moi, après l'avoir jeté, je peux rapidement recroiser mes mains pour être totalement incognito. Manque qu'un petit détail.

Si tu permets, mec…
Sans attendre sa réponse, je chope son verre et le vide dans la bouteille. Faut du liquide, sinon ça énerve moins. Je recule alors ma main gauche au niveau de l'oreille, discrètement… puis lance la bouteille afin qu'elle fasse un ricochet sur le mur et tombe sur la table de rageux à laquelle je me trouvais y a pas moins d'une heure.
Effet garanti. Le fracas de la bouteille sur sa tête résonne dans tout le bar et ce dernier se lève tout dégoulinant d'alcool.

QUI A FAIT ÇA ? rugit-il en regardant tout autour de lui.
La tension est palpable. Tous les regards se sont tournés vers lui, à part moi qui regarde Toria avec un large sourire. Allez, comptons pour le fun.
Un. Son regard continue de se balader de tête en tête.
Deux. Son visage commence à rougir sous la colère, le sang affluant dans son cerveau tout en lui indiquant qu'il fallait vite agir sinon il laisserait passer le coupable.
Ttrois…

C'EST TOI LÁ-HAUT, C'EST CA ?!
Ca résume bien la situation. Perte de la patience.
Quatre. Il n'a pas fallu plus de temps pour qu'il attrape sa chaise et l'expulse sur le type. Il ricanait, l'idiot… Et aussi rapidement que le type s'est levé, les autres en viennent rapidement aux poings sur le premier qui passe. Ce bar auparavant paisible vient tout juste de se transformer en porcherie où des dents commencent à tapisser le sol dangereusement.
Un regard vers Toria et je desserre ma chemise afin de participer aussi à la fête. Je cogne comme je ris, c'est ça la vie ! J'suis nul au poing mais tout le monde s'en fout ! Moi l'premier ! Agiter mes mains et mes pieds comme si je dansais, prendre des coups et riposter… L'alcool crée des liens, ça c'est clair.




Je ne pense pas que ce soit une bonne idée.
Il ne souhaite vraiment pas prêter attention à mes avertissements, cet énergumène. Il exhibe ses deux missions réussies comme des trophées de guerre alors que j'ai derrière moi maintenant quatre ans d'expérience en tant que "criminel". Croit-il être capable de déployer une telle puissance qu'il pourra souffler la garde de la demeure ? J'en doute fortement. Mais je ne peux néanmoins laisser cet homme faire échouer cette mission. Il y a bien trop en jeu. Bien trop d'argent.
D'un geste machinal, je remonte mes lunettes en haut de mon nez et prends en main l'énorme épée qui reposait à ma droite. Nous sommes tous deux dissimulés derrière un arbre, observant les gardes qui vont et viennent à rythme régulier. Lui veut foncer dans le tas bêtement… ce sont ses paroles… tandis que je préfère nettement une approche discrète. Alerter tous les gardes avec une attaque de front ne ferait qu'augmenter de manière drastique nos chances d'échec. Alors que j'ai déjà repéré plusieurs gardes que nous pourrions éliminer avant de pénétrer dans le manoir.
L'homme parle à peine… difficile de communiquer et élaborer un plan lorsque vous êtes le seul à occuper l'espace sonore. Je vous le jure. Foi de scientifique.
Ce type est purement et simplement une bombe à retardement. Et pour gérer cette situation délicate, je n'ai qu'à suivre la bombe et faire en sorte qu'elle ne pète pas avant que nous ayons atteint le coffre souhaité. S'il perd la vie ensuite, ce n'est plus de mon ressort.  

Go.
Quel sacré discours pour me demander de le suivre ! D'un bond étonnamment long vu sa lourde stature et sa chevelure immense qui doit peser au moins dix kilo, il retombe sur un des premiers gardes et réduit en bouillie sa tête avec son marteau. Étrange effet, le coup a été si puissant que l'éclaboussure au sol est presque homogène…
Mais pas plus de temps que cela pour analyser cet effet étrange : Un homme arrive déjà dans mon dos. Ses pas son lourds, sa puissance est faible. D'un revers de mon arme, je le plaque au mur avant de le cogner d'un bon coup de tête. Sonné, son corps glisse rapidement sur le sol tandis que je lève mon arme.

*Inutile de le tuer, D. Sont pas des menaces ces types. *
*Tu permets ? Quand tu m'as laissé le contrôle du corps, tu ne m'as pas mis au courant des restrictions ! Voilà pourquoi je considèrerai qu'il n'y en a aucune.*
Quel troublion cet Anakiel à vouloir m'empêcher de réaliser mes expériences ! Ca fait trop longtemps que je n'ai pas pu en réaliser alors aujourd'hui, c'est ma journée ! Abaissant mon arme à la verticale, le corps se divise en deux alors qu'une mare de sang coule à mes pieds.
Un regard en direction de mon collègue et je le laisse exploser la porte avec son arme massive.
La suite ? Je n'arriverai pas vraiment à vous la décrire. Lorsque j'expérimente, je passe généralement dans une transe incontrôlable et ce qu'il reste des gardes à présent ne pourrait pas même être assimilé à d'anciens humains. Si mon compagnon est un peu stupide, il a néanmoins prouvé qu'il sait se battre… même s'il est déjà à bout de forces. Nos yeux sont rivés vers les portes de la salle du coffre. Plus âme qui vive pour nous empêcher de voler le trésor, pas même son propriétaire qui semble avoir préféré se terrer très loin d'ici au lieu d'affronter son Némésis.

Au fait mec, tu viens de quel village ? Parce que… tu te débrouilles pas mal.
Pourquoi cette question et pourquoi maintenant ? Il s'est tourné vers moi, et même si sa respiration est lourde, il a souhaité me la poser. Je ne comprends pas sa logique et surtout… je ne comprends pas ce que cela lui apporterait. Néanmoins, rien que pour voir la réaction qu'il aura, je veux bien en dire plus sur qui Nous sommes.
Je suis un ancien Shinobi de Konoha, j'ai feint la mort il y a quelques années lorsque Konoha a perdu face à Ame. Mes anciens collègues et moi… ne voyons tout simplement pas les choses de la même manière. Je ne suis pas fait pour être avec un village, je préfère mener ma route et dicter les règles que je souhaite. Pourquoi être soumis à un Kage voire un Daimyo ? Ils vous dictent d'attaquer les Kirijin ou les Sunajin alors que dans le tas, certains sont sûrement de très braves types qui ne font qu'obéir aux ordres. Et le mal… 'fin c'est stupide. A force je ne sais même plus pourquoi on s'affronte entre nous.
Ah…
Dommage. Mauvaise réponse.


Dans la calme nuit, ses hurlements se font lames déchirant le voile du silence bucolique qui règne à l'extérieur. L'homme qui accompagnait jusqu'à présent D. Doctor se trouve au milieu de la salle, assis de force sur le coffre et attaché à une colonne derrière lui via son cou. Je n'allais pas laisser D. chopper tout le plaisir non plus ! J'ai aussi droit à m'exprimer, Anakiel est si prudent que nous manquons souvent une chance de nous dévoiler.
Allez cher ami. Racontes-moi à nouveau ton histoire…
Il sanglote, et semble utiliser toute ses forces afin de créer ces larmes qui ruissèlent sur ses deux joues. Il essaie peut-être de m'amadouer mais… c'est difficile. Observant ses deux mains, je trouve l'absence de pouces vraiment originale. Au sol, les deux boudins qu'étaient ses doigts commencent à pâlir, séparés de la vie encore présente dans le corps originel.
Bougeant ma tête vers la droite, puis la gauche, je l'observe sous différentes coutures. Il ne répondra probablement pas à mes questions… peut-être réalise-t-il pourquoi Nous ne pouvons faire partie d'un village. Nous ne sommes comme personne et tenter de dompter une Facette équivaut à en fâcher une seconde voire plus.
Et au sein d'un même corps, il est naturellement déconseillé de faire une telle chose, même si la plupart ne sont pas au courant. C'est bien là la difficulté de la chose. Aahh… je relâche un long râle et attrape précautionneusement deux de mes katana plantés dans les genoux du gars.
La nuit va tomber et j'ai bien envie de récupérer ma récompense avant demain… et surtout, cela stoppera ces gémissements incessants. Mettant mes bras à hauteur de son cou, je place mes deux lames contre sa peau avant de plonger mon regard dans le sien.

Quelques dernières paroles ? demande-je avec une voix douce.
Et sans attendre de réponse, je fais coulisser mes armes qui tranchent sa peau, vaisseaux et trachées dans un mouvement si lisse que la tête demeure posée sur le reste du corps. Je ne parle pas du sang qui s'enfuit de manière pulsatile, ce serait gaspiller de l'énergie pour rien.
Rengainant mes deux épées, je place alors mes mains sur les crochets du coffre et tire violemment, faisant chuter le corps sur le côté droit tandis que la tête roule à ma gauche désormais. Un frisson parcoure mon échine tandis que l'envie de tout découper en deux afin de respecter une belle symétrie me traverse l'esprit. Non. Non. Ne pas y penser. Je ferme les yeux pour résister à la tentation et continue à tirer la boite alourdie par le sang du nukenin.
Impossible de laisser quelqu'un savoir qui Nous sommes. On ne cherche pas d'ennuis, juste un peu de tranquillité… On veut juste vivre libres, quoi.

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Onimao Anakiel. Rouleau-nuke
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MessageSujet: Re: Onimao Anakiel.   Onimao Anakiel. EmptyVen 12 Juil - 21:22

Salut,

Tu es Nukenin rang S, pas grand chose à dire de plus. C'est propre.

Bienvenue à toi donc. Je t'invite à faire ton parchemin afin de pouvoir commencer à rp. Si tu as des questions, passe dans le bureau ou directement sur mumble Smile

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Onimao Anakiel.

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